‹ La belle Gabrielle drame en cinq actes et dix tableauxChapitre 110 sur 126 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, ROSNY, HENRIETTE, j»r ta m, Z A MET, Courtisans.

par une yon* Latérale.

HENRIETTE, n R<*»j. .

Monsieur, j’aninne que madame la duchesse est entrée ici !

Z «MET, i paît. A la [*>»»• A fncW.

Les portes ouvertes, mauvais signe !

HENRIETTE . iW».gBaiv» Gabnrlla A Rotor.

Tenez la voici, en agréable compagnie, je pense.

CRILLON, lr»ida«*»i, ntlooroooi.

Merci!

HENRIETTE

Monsieur de CriUoii !

ROSNT.

Monsieur de Crillon, id ! (» E»t-re 11 ceque vau» aima ?

HENRIETTE, a |»rt.

On tn’a trahie !

GABBIKILE.

Voilà une brusque visite, messieurs!

ROSNY

C« lie de monsieur le chevalier a été plus mystérieuse?...

CRU- LO*, ulljtil A lai.

.Moi, je viens de la part du roi, et vous?

ROSNT ■

De la part du roi?

Z AV LT al HENRIETTE, A part.

De la port du roi!...

CRILLON

Sans doute. Sa Majesté m’ordonne d'entretenir madame d'une affaire importante, secrète... Madame prétexte une promenade, je choisis pour lieu de rendez-vous ce pavillon isolé, désert, que je croyais a l’abri de toute indiscrétion.

ROSNT.

Vous aviez rendez-vous avec madame?...

CRILLON

Ne le voyez-vous pas? Et vous fondez sur nous comme un escadron qui charge t Si c'est ainsi qu'un respecte les secrets du roi...

HENRIETTE, A part.

Les secrets du roi!

ROSNY

J’ignorais que le roi eût des secrets pour son serviteur.

CRILLON

Il sait votre répugnance à le servir près de certaines personnes, et ce n’est pas vous qu’il pouvait choisir pour apjnirter à madame la duchesse la dépêché que j'ai remise entre ses mains.

ROSNY, tperteviDi le iceto.

La réponse de Rome!... un consentement peut-être?

CRILLON

C'est possible, (il «'iocUm, rrtleot m placer A la dreato de GUiritHc.)

HENRIETTE, audrée.

Un consentement !

ROSNT, A la DwbMM.

Madame, excusez-moi... Je venais ici croyant rendre service à mon maître... On m’a trompé. {nei»r>iï«ii z»«ei.) Mais ceux qui ont fait de moi >m curieux ridicule, ceux-là pourront bien s'en repentir!...

Z AM ET, A paru

Mu voilà bien !

HENRIETTE, qai rrt accourue pièo <3* Z»m»l.

Expliquez donc la vérité.

ZAMET

Un démenti au brave Crillou !

CRILLON, Ua», A I» Duebctac.

Ne restez pas ici. (h*ui.) Madame, mon message est rempli, je n'ai plus qu’a prendre congé de vous.

CAHKIELLE.

Merci!... (a Rmny, qui •'loeili» d*r»ol «ile,ol qoi m «Irijo W* U porte.) Veuillez m’attendre, monsieur de Rosuy, peut-être aurons-nous à causer eu route.

ROSNT.

J'en ni hâte, madame!

ZAMET, A HcurietU.

Nous sommes battus!

ËENRIETTB.

La victoire d'aujourd’hui leur coûtera cher!

Oh! Espérance! Espérance! (t«* *micoi.)

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