CRILLON, ESPERANCE
ESPÉRANCE, oboltu, parait »o Lut de l’eacalLer, GrMoa ourebe A «r»ida P*»-
Ah ! monsieur !
CRILLON
Je vois que vous comprenez!... Depuis longtemps je veillais. J’ai nu vous sauver aujourd’hui par miracle, mais une autre fois le mal serait sans remède. Qu’avez- vous décidé?
ESPÉRANCE
Avant votre arrivée, j'avais dit à ta duchesse un éternel adieu!
CRILLON
Bien!... Mais tiendrez-vous cette belle résolution? La tiendra-t-elle?
ESPÉRANCE
Ne l’accusez pas, au moins! Elle! la plus généreuse, la plus pure des femmes... Oh! monsieur, si vous la soupçonniez , je me tuerais 1
CRILLON
Je connais son Ame et la vôtre, voilà pourquoi je trouve le danger si terrible! Celte femme, mm enfant, elle est au roi!... Je ne puis être pour vous contre mon maiire! 11 m’a ouvert son cœur... C'est moi qui l'ai encouragé à épouser la duchesse... Je vous torture , mais il le faut! Du courage! tout n’est pas perdu pour vos vingt ans, pour celte vivace jeunesse. La vie recommencera pour vous!
LA BELLE CABRI El .LE.
ESPÉRANCE
Oh* monsieur, faites-moi du moins celle gîâce de croire que ie ne me consolerai jamais! Non! non! l’on ne retrouve pas un Mreil amour. (v».*c« p« i» aouu.r.) Vous voulez bien, n csl-çe pas que ce misérable cœur éclate enfin devant vous? Me voilà frappé dans ma vie... Seigneur! ic n’ai plus de force, je sens que r âme m’échappe! Il y a si longtemps que je vivais par cette fibre qui vient de se rompre! Je 1 aimais déjà quand je suis parti!... Ne me consolez pas, c est inutile. Comment aurais-je du chagrin? Où trouverais-je une larme?... je suis mort!
CRILLON, »U«*dn.
Enfant!... Eh bien ! cher enfant, il faut quitter Paris, ie temps presse!
ESPÉRANCE
Et je n'aTais plus que vous, et je vous perdrai !
CRILLON
Jamais vous n'aurez été plus près de moi... Je partirai avec