VOUS
espérance.
Vous, monsieur?
chillon.
Je vieillis... La paix est faite... Le roi n’a plus besoin de moi dans la prospérité!... M’accoptcz-vous pour compagnon?
ESPÉRANCE, «nrpri.
Mais, seigneur, les plus illustres destinées vous attendent, vous n'êtes pas à la moitié de votre carrière d'honneurs... d’où vient que vous me feriez un pareil sacrifice ! qu'ai-je donc lait pour que vous m'honoriez d’une si précieuse amitié?
CRILLON, if*»» n» «ita»re.
Connaissez- vous mieux, Espérance, les yeux se réjouissent de vous voir. Les âmes s’épanouissent au contact de votre âme. Rappelez-vous ce qu'écrivait votre mère: vous êtes beau, vous êtes noble, tout le monde vous aimera. Tenez, il faut m'aimer beaucoup, mon enfant, puisque vous n'avez plus que moi au monde. Oh! si je ne suffisais pas à vous consoler pins tard, si mon amitié n’était pas tout pour vous... vous seriez ingrat !... Mais, non, non, embrassez-moi. Espérance, mon cœur se fond <|uand je vous tiens dans mes bras f
HrtuiKi.
Merci ! merci !
CRILLON, »a twiutl,
Ce soir, je vais à Fontainebleau, j’annoncerai mon absence au roi... nous partirons demain matin.
ESPÉRANCE
Oui, monsieur.
CRILLON
Pas de faiblesse ! pas de faute !...
ESPÉRANCE
Je hii ai dit adieu I
CRILLON
A la bonne heure 1