SCÈNE VII
Les Mêmes, LA RAMIE, a* ««sa ta u paru.
LA RAMÉE
J’étais sûr d’avoir reconnu sa voix.
LA COMTESSE
Vous disiez vrai, La Rainée.
LA RAMÉE
Eh hien! il part!... Vous le laissez!... Vous ne savez donc pas
qui il est? (il b»rr* le
Je connais cette méchante figure !
LA RAMEE.
C’est celui qui m’a menacé à Poissy, celui qui «ait le sec roi
de votre fille, — celui qui peut nous perdre tous, vous et moi!
ESPERANCE
Maître La Rainée! (u f»il OB pu j*»ur rr prendre «B épéa.}
LA COMTESSE, mm A 1*1.
Ccd est différent et mérite explication.
LA RAMÉE, t’dit Jeté ealre l'épée el Eipéianct.
Oui, monsieur va s'expliquer.
HENRIETTE, bai à Eipérwee.
Ne me perdez pas!
ESPÉRANCE, k part.
Décidément, cette femme est lâche, (a ho^mio.) N'ayez pat peur, (a i* comir»*.) Madame la comtesse, à qui dois-je des ex pli. cations, à vous ou à monsieur?... Si c’est à monsieur, je les tien? toutes prêtes. (il <«*rl ebrrefc <* an» tpét.)
LA RAMER, jrtaat l'épée par-donns le balcon «t H c reluit le* bra*.
Kl moi aussi I
HENRIETTE
Par pitié!... (rr« eues* m »i«v» *« Matai.)
ESPERANCE, a[wAl tea a»otr rorvéo* tour I tOar.
Ah! oui, je comprends, l’oubliais où Je suis. Un porienr de secret gêue-t-il ici, oti l'assassiné; c’est l’habitude de la maiftOD.
LA COMTESSE, «* reculant d’a* p«a.
Ne nous forcez pas à des extrémités.
LA RAMEE, avec un |*tU urnaçaal.
Non... é
ESPÉRANCE
Bnhl... je ne suis pas un page, moi, je ne suis pas Urbain du Jardin et je n’ai peur ni des mauvais yeux de madame, ni du petit couteau de monsieur. Vous voulez des explications, d 'ordinaire je les donne avec l’épée; maison me Tôle... et puis c’est inutile... je veux nie tain*, el je veux passer... Arriéré, madame!... et toi, coquin, au luge! ,u iumé* * >i»oe« »m u ubi* «a
•onia* Ica boofiaa. — La tlwiira est dui I oUcartié, clair da iaau «a fo*d.) HENRIETTE.
Au secours t grand Dieu 1 au secoure!
LA COMTESSE
Taisez- vous ! (eiu u poom# a* M u ci«»bre. ) La Ramée! La Ramée !
LA RASÉE
Je suis là, madame, (a met I* p*i*urd à la mala.)
ESPÉRANCE
Et mot aussi, (d’ud bond il lomb* lar Lj Ramé* qo*»l aalùt à 11 gorgo M
Mmtm, pu i, ni* nmw,j Ne craigne* rten, Henriette; c’est fini. — Va. coquin, respire!... je te fais grâce... (ao nomeat «u ti m «*«t
libre, Lt Rimé* q»> i r*nMwé le ««aï-an frappe Ktpéraa.*, et eiUi-cl poatte ua
m.) Le lâche m'a tuël
VOIX, aa Arbora.
Madame! madame la comtesse! ma mèrel
LA COMTESSE
Ils viennent! Hs viennent! («•pé»aee ie«be.)
LA RAMÉE
Vous êtes vengée, madame ; encore une fois j'ai sauvé votre honneur. — Maintenant on ne me refusera pas Henriette î (u
■ élaaco dch*n S la laite d* I* Comtes** qui a d.tpjru épouvantée. E-pet jdcc .Meudu ; — p.ifoit II fait aa mnavemeal paur latUr contre U mort. — Silence — La porto dUenneite ('ouvre, I» jeun* fille parait. Elle regarde dia* le* léoebrea, rte approche. La l.ouaie de at chambre projelie «a rtyna (ougalir* aur »oa panes.' et éclaire le billet tombé aor la parquet aupréa du corpe d’Etpéraace.)
ESPERANCE, la «ait. Il aa *oulé««.
Ahl... c'est elle... meilleure que je ne croyais, elle vieii pour fermer ma blessure, ou recueillir inon dernier souille, —
c'est bien! (Hear.etto, arrivée prèa A &péraace, («lire do *** doigta UewUïalr ta billet. Il m ranime, lire dreaaa.) Oh 1 l'infâme! lft làckbC ! (Bile racal* *%•«
urrror.) Il le faut donc le Billet d'KspcraDce, comme il t’a fallu la bague d'Urbain!... Mon Dieu, donnez-moi la force d'aller mourir loin d'ici.
rONTtS, eojatabaei la leoéir*.
Rspéranrèl Où êtes-vous, monsieur Espérance!... Ah! j'en étais sûr, on me l’a tuël
ESPÉRANCE
Pontist... sauve-moi !... emporte-moi!
PONT 15
Si je te sauverai! S&mbious de bious !... (u pr«ad pupmac» *r
épaaloi, a'accTocbe i la triKb* qui pUa *1 il dliptltU a«M M* Urtlran. Urnnrlt» rror •«air, ép«a«aDto*, débtlUato.)
riN DU PREMIER ACTE.
LA BP.LLË GABKIRLLE.