SCÈNE VI
HENRIETTE, ESPÉRANCE, <mM, LA COHTESsE.
LA COMTESSE, rbonbas' m tour dVlla.
Quelqu'nn vient de m'assurer qu un homme est entré chez vous.
HENRIETTE
Qui dit cela, madame?
U C.OHTTSSfi.
Que vous importe! Oui, ou non?...
HENRIETTE
Je vous assure...
LA COMTESSE
Ouvre* la porte de votre chambre.
HENRIETTE
Mais...
* LA COMTESSE , *« Mme*. ^
Veille* toujours en bas!... (a H«»ri«tw.) Eli bien! tons n’ouvre* pas?
HENRIETTE, i part.
La fenêtre est grillée, il ne pourra s échapper!
la COMTESSE.
J’y vais moi-mème. (Rda »* dir.$* «« ii po«t*. E*s*ranc« ion inmput* M (ouriABt.) Ah!
ESPÉRANCE
N'accusez pas mademoiselle, madame la comtesse. Elle ignorait que je fusse ici.
HENRIETTE
Je ne connais pas monsieur.
ESPÉRANCE
C’est vrai I
U COMTESSE
Vous êtes un malfaiteur, ah» s?
ESPERANCE
Pas précisément.
LA COMTESSE
Votre nom...
E»t-il bien nécessaire de vous le dire, madame, si vous constatez que je n’ai rien dérobé Ici.
U COYTESSe, » tfe-tofcM.
Pas d’éclat!... (n*at.) Peut-être me Suffirait-il d’un geste peur faire punir cruellement votre audace... Mais ce qui est différé n’est nas perdu. Parlez! Seulement, s’il vous arrive jamais de regarder cette lenètre...
ESPÉRANCE
Jamais, madame! oh! jamais! (u «tiw «t m «irn* »«* la porte ju
pBVÜkifl.)
Dieu soit béni!