ESPÉRANCE, PONTIS
ESPÉRANCE-
Voyous, tu viens de chez monsieur de Crillon, comment porte-t-il?...
PONTIS, »'»**f yanl an* pied» 4'ElpifUC*.
A l’ordinaire, comme une moulugne.
ESPERANCE
Est-ce qu’il ne viendra pas me voir ce matin?...
Je ne crois pas. Le roi l’a fait appeler pour quelque chose d’important qu’ils ont à faire aujourd hui.
Te questionne-t-il toujours sur moi?
PORTIS
Toujours.
ESPÉRANCE
Tu n’as jamais rien avoué que ce dont nous étions convenus ensemble?
Je dis toujours qu’en revenant d'Ormesson, La Ramée vous a attendu au coin d’un mur et donné un coup de couteau.
ESPERANCE
Monsieur de Crillon le croit ?
T. A BELLE GÀMIBLLE.
PONT»
Tout juste...
ESPÉRA NCI.
Je veux qu’il le croie!... Je ne yeux pas 411e dans toute ecitc affaire un seul nom de femme soit prononcé, compromit, parus.
Le fait est que ce serait dommage de compromettre ces angéliques créatures. Ce serait peut-être dommage aussi d’étiui.gler ce brigand de La Ramée quand on le rencontrera.
ESPÉRANCE
Pontis! vous vous dites uiun ami, est-ce oui, est-ce non? PONT».
Oh! c'est oui, je ne dis plus un mot.
ESPÉRANCE
Merci, Pontis, merci, (ou «mm* i. uM*m-«a a., la tioriie au Iomui»,
puit luniuttl i|nlqati la<it«».} IJU L’Sl-Cl! qUC j Ollleilds là ?
PONT»
Des gens qui viennent. (s< i<nui um a cw»p.) Elit mais... ah! mon Dieu!...
ESPÉRANCE, d#
C'uoi!
rotais.
La noce! l.i noce des sanglots et des gémissements
ESPÉRANCE
IL viennent de ce côté?
po ms.
C'est malsain pour les blessures. Rentrons, rentrons vite!
ESPÉRANCE
Laisse-moi voir la mariée, (n u tatt auroir pte» de lai w u i«(.)