SCÈNE XV
MADAME D’ENTRAGUKS, HENRIETTE, LA RAMÉE, (n. <u<m
par le juidin Stt COflTCBl.)
LA RAUÉF..
Était-ce bien nécessaire, madame, d’apporter vous-même votre présent aux Franciscains!
LA COMTESSE
Henriette l’a voulu.
LA RAMÉE, I part.
Pourquoi vient-elle en ce couvent, avec cetle parure.
HENRIETTE, à p*rt.
Je suis sûre que le roi est ici, mon frère m'a prévenu qu’il Tiendrait, cl cette Gabrielle y luge!
LA COUTEUSE, A La Rwh.
Savez vous qu’en vous voyant nous rejoindre j’ai craint de mauvaises nouvelles...
LA RAMÉE, alitai A llrnri^ll- i«i ebrrebs el «‘illnigac peu i pe» .
Où va donc mademoiselle ? le jardin finit là.
J'admire la vue qui est splendide!
LA RAMÉE, i la coibIhm.
Pardon/madame, des nouvelles de quoi?
LA COMTESSE
De la scène du pavillon.
LA RAMÉE
Rasi m ez- vous, aucune trace: toutes mes recherches ont été vaincs. Dans les ténèbre», cet homme qui emportait son compagnon a dû rencontrer Ja rivière et notre secret y est enseveli-
RLNRSET1T, tvec cotera «| à part.
Noire secret!
LA RAMÉE, a nfurlrtl*.
Si nous retournions, ce serait plus prudent. On a vu dans les environs des gardes du Béarnais, et le régiment de Grillon ne respecte pas. la trêve !
HENRIETTE, » Rrt.
Partir sans l'avoir vu...
LA RAMÉE
Vous savez qu’il y aurait danger pour moi à les rencontrer.
HENRIETTE
Je ne vous retiens pas. (eiu «apptMho u* u mm.)
LA RAMÉE, t part.
Cœur de glace! Ou dirait qu’elle veut m’éloignerl
LA COMTESSE, bat i RrarieUa.
Ménagcz-le, mademoiselle, (u.m.) Monsieur a raison, parlons!
HENRIETTE, à («I.
Oh ! ce joug ! je le bi iserai !