COURTISANS, BABAS, CARDES
ROSNT, alitait* «m4.
L’escoite de Sa Majesté!
LA COMTESSE
Le roi!
HENRIETTE
Enfin!
LA RAMÉE
Je comprends! (u Roi, UfeiaUc *c-rieal*a/ I* perron. — Pirata* pi 4m
|u>ki qui tBcavcul pu 1 a*ol>cr du Tond. — Enlreol de edir» dm
»*if aeur», de* dunu «l de» pogn, f®«» dea reli*ii#*, alllri» fur le ilêtir de voir la roi.
8ENAIETTE, & p.ri, tordrai Gelititlle.
C'est vrai qu’elle est belle !
LE ROI
Non, Gabrielle, n'cxcusez pas monsieur d’Estrées, c'est une violence indigne, un «dieux guet apeiu. Mais je vous rendrai la liberté, soyez tranquille.
CARRULLE.
Sire, on peut vous entendre.
LE ROI, lÿKctuil miHUmn d'Balrtfoe*.
Ah t
11 m'a vue.
JiEAAiETTE, | put.
Mesdames d'Eutrague», mes belles ennemies! (u «cœu*** «
>•1 liM.)
HENRIETTE
Votre Majesté n’a pas d’cimcmis dans ma famille.
LA RAMEE, è put.
Lâcheté!
Camusuk, ut toi <t«i UouuoUB.
Mon pu e I