SCÈNE XVIL
LES MÊMES, M. D*ESTREE$, <*i*l 4« qoelqor» pmwaui,
M. D EST BEES, 1 par».
Le roi ici!
LE ROI
Ah ! M. d’Estrées. Depuis quand, en France, n’est-on j*as honoré d'imiter le roi à ses norcsY m. d'estrêes.
Sire... j’ai cru que les devoirs d'un père...
LE roi.
Vous êtes père. Cest bien, je suis roi et je me souviendrai!
HENRIETTE, à part.
Elle est mariée!
GABRIELLE, ivpplitnlf.
Pardonnez au comte, sire, pardonnes!
LE ROI
Jamais! (a* mm.) C' est rompu cidre nous!
m. d'estrees.
Alors ce n'est point pardon, que je demande, c'est justice!
LE noi.
En vérilé!
M. dYstrées.
Mon gendre a disparu, sire. On vient de l’enlever, (sorprioa
iWnb.)
LE ROI
Accusez-vous quelqu’un?
M. d’estrees.
Deux hommes qui ont disparu avec lui.
CABRI ELLE, à pari.
Mes deux sauveurs!
LE ROI
Désignez- les.
m. d’estrees.
D’abord un garde de Crillon, nommé Pontis.