SCÈNE XIX
Les Mêmes, ESPÉRANCE, a nt» »’«ppaym m pmii».
ESPERANCE
On m’accuse?— Le roi!... (il »'li>rliaa;l«Mii-*fOiip t «a »a rei«*r»Mi il
aperçait llrnritlla «l no la qqitl* plut Ja regard. Il ConstMM, U en rte tu et U fUmda •U reganlesl frappé» do la foudre. I
LE ROI
Ce jeune homme peut à peine se tenir. A4- il pu enlever quelqu’un.
LA COMTESSE, A La Ramée.
Fuyez, malheureux! (ta Rimé* *’e«fjtt »w uagotu do manxa.)
POKTIS, apercevant La Raimée,
U Ramée 1 (u fait m bond, Erpérioco lo taiilt par la nain.)
Tais-toi et demeure.
LE ROI, a d’Etlrre».
Vous ne dites plus rien , Monsieur, voilà pourtant ceux que vous accusiez. J'espère que vous ferez seul vos nflaires de famille. Quant à moi, j’aurai soin qu'on respecte mes amitiés.
fM»»*itvr d'Euréoi «'iacliMot u ratiro tuirl Aa rjoMqna» i®vué»,U roi 1 OtbrlcHa.)
.Madame, je ferai casser ce mariage, cl si vous craignez quelque violence, comptez sur ma protection. Attendez ici de mes nouvelles. (pin. ta..) J emporte votre douce promesse, ma mie. (GabrirlU
LalM# ta tète. Voyant la l.oakL- d'Henriette.) Qu’a dotTC mademoiselle
d'Eutragues ? la voilà bien pâle.
LA COMTESSE, virement.
Sire, l’auguste présence de votre majesté, (u m i* ui*o «t n
parler 1 Rorny et k d'outrer teniitrnomuier.)
GABRIELLE, lia» « F.*f*o«C*.
Merci pour votre esprit, merci pour votre dévouemeni; je vais revenir, attendez- moi!
LE ROI, v rrliinruanl, 4 Gabrielle.
Vous m’accompagnez jusqu’aux grilles, n’cst-ce pas?(n.»t*w»»
par I’c»ca1*er «uivi. .le* Courilun», do* Damne, dtv Page», pal» de» Garde».}
LA COMTESSE, pondant qu'il» irarertent la utratae.
Venez, Henriette!
HENRIETTE, à ta non.
Madame, il faut que je lui parle. Il ic faut! (aile éloigne •* *».«.)
PONTIS, qui trépigne d impatience depui» la défart dn La Ramêf.
Le roi n'est plus là, attends, (n »’«laooa è m po«r«u.u raaigré i,. t g wu d’ Ka p e'wca .)
ESPERANCE
Pontis ! Pontis !... bah !