‹ La belle madame ColetChapitre 3 sur 120 · OEuvres de M"» Louise Golet, p · texte numérisé non relu

OEuvres de M"» Louise Golet, p

M™^ Colet nous avoue elle-même que ce milieu hostile à la poésie n'était d'autre part guère propice à l'apprentissage des familiales et calmes vertus. Les disputes y étaient fréquentes. M"'"" Colet nous raconte — en vers, toujours en vers — qu'elle ne rencontra ni n'accorda autour d'elle, dans sa jeunesse, aucune sympathie.

A mes autres parents je suis presque étrangère ; Jamais je ne connus la tendresse d'un frère. Ni Famour d'une sœur *.

Et ailleurs :

Ilélas! lorsque les cœurs ne sont pas sympathiques, Qu'est le lien du sang ' ?

Ou encore :

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