‹ La belle madame ColetChapitre 45 sur 120 · Correspondance, 1" série, p · texte numérisé non relu

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toute la journée, moi, mais qu'y faire cependant*?»

Ainsi, quelques semaines après la première entrevue, les récriminations, sinon encore les querelles, avaient déjà commencé. Ceux qui aimèrent Louise Colet auraient pu dire, en reprenant le mot appliqué à M""® de Staël : « Cette femme est un bel orage » ; à cela près qu'il y avait, des foudres de Corinne à celles de Louise Golet, la distance du génie à l'emphase.

La passion sincère, mais dépourvue de délicatesse et d'abnégation, que lui inspirait Flaubert s'irritait chaque jour davantage de ce que son amant ne lui sacrifiait pas tout, en particulier de ce qu'il persistait à rester de longues semaines à Croisset, auprès de sa mère en deuil, au lieu de courir à Paris au moindre signe. Un tel motif de résister à son pouvoir

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