SCÈNE X
DARCY, DUCHEMIN, M»» MÉRICOUR, ensuite M">° DORFEUIL.
MADAME MÉRICOl'R.
Redoutant qu'un valet, par quelque maladresse. Ne trahît des secrets où mon cœur s'intéresse, J'si préféré, Darcy, dans cette occasion. Moi-même m'acqnitter de la commission.
MADAME DORFEVIL, de loin , à part.
Encore cette femme en ces lieux !
MADAME MÉRICOUR.
Le mystère A vos tendres projets est surtout nécessaire.
MADAME DORFEfll., f> part.
Que signifie?...
MADAME MÉRICOIR.
H faut ([u'Élise ignore tout.
DARCY
Ah! vous êtes charmante.
MADAME DOnVEllI., à part.
Écoutons jusqu.iu bout .
i Elle entre cI.ihn un cabinet.)
MADAME MKRICODR, donnant un |iortrai( à Darcy. Recevez <le ma main cette imparfaite image , Qui d'un fidèle amour va devenir le ;îa{»e.
nCCHEMIN.
Ce portrait est frappant.
HARCY.
Que de bonté!
ntcnEMix.
Fort J)ien.
Ma nièce, j'en suis sur; ne se doute de rien. Moi, qui suis très discret, j'ai toujours su me taire. Detions-nous surtout de notre belle-mère. De crainte de surprise, allons, séparons-nous.
DM'.CY , à madame Jléricoiir.
iN'allezpas oublier l'heure du rendez-vous.
MADAME MÉRICOUR.
Non; mais je ne veux pas qu'Élise ici me voie. Je me sauve.
nARCY.
A tantôt.
MADAME MÉpICOUR.
A tantôt... Quelle joie De tromper votre femme ainsi !