DARCY, GÉRARD, ÉLISE
KLISK, à Gcraul.
Je mo ronds à vos vœux ; mais pardon : J'ai cru vous trouver seul.
OÉRARD.
Restez, madame.
ÉLISE
Non; Laissez - moi fuir, monsieur; souffrez que je vous OKHAnn. [quitte.
Entendez-le d'abord , vons le fuirez ensuite.
KLISE.
Je reste... jiour vous seul.
GÉKARD.
Je veux, en bon ami, Terminer des débats dont mon cœura{»émi. Répondez, quelle eause ici les a fait naître? Oui, ce titre d'ami m'autorise peut-être A me mêler un peu des secrets du lof[iS: Vous ne m'en voudrez pas; c'est pour vous que j'agis.
ÉLISE
Eh mais, monsieur a dû vous instruire...
OÉRAIIO.
Il me jure Qu'il ne sait rien du tout-
DABCY.
Non, certes.
ÉLISE
J'étais sûre Que monsieur, renonçant à se justifier, Feindrait d'ignorer tout, ou saurait tout nier.
nAncY.
Nier?... Mais que faut-il, madame, que je nie? Sans doute on m'a noirci par quelque calomnie. Que je sache du moins, pour vous désabuser. De qutîl crime si grand on a pu m'accuser.
ÉLISE
Ce langage est, monsieur, une insulte nouvelle. Et que voulez-vous donc qu'ici je vous révèle? Ce que vous avez fait, vous le savez trop bien.
OERARn.
Oui, vous avez raison; mais moi, je n'en sais rien.
Et, si vous persistez à tenir ce langage.
Je n'en pourrai jamais apprendre davantage.
DAIICY.
Je devine la main (|iii me porte ces coups;
Je sais <[ucl ennemi vient se mettre «.-ntrenous,
Et madame Dorfeuil...
ÉLISE
Ah! respectez ma mère!
Il est vrai , sur vos torts c'est elle (|ui m'éclaire. Et guérie à jamais <l'nne bien douce erreur, Je lui dois de connaître ;i présent votre cœur. En dessillant mes yeu.x, la vérité m'accable. 11 m'en coûte beaucoup de vous croire coupable , De renoncer sitôt à vous, à votre amour,