‹ La belle-mère et le gendreChapitre 47 sur 50 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

Li.» Précédents , DARCY , ÉLISE.

DARCT, bas à Ducbemin.

Consent-elle, mon oncle ?

MADAME DORFEUIL, apercevant ses enfants.

Ah ! de notre entrevue Vous brûlez tous les deux de connaître l'issue?

ÉLISE

Ma mère !...

MADAME DDRFEDIL.

Eh bien ! je pars ; recevez mes adieux. Pour me remarier j'abandonne ces lieux.

DARCY, à Duchemm.

A qui donc?

DUCHEMIN

Pas à moi

MADAME DORFEDIL.

Si comme une étrangère Des enfants que j'aimais osent traiter leur mère . J'épouse mon cousin qui sait mieux me juger : Je ferai son bonheur pour vous faire enrager. .\ sus voMix pour vous seuls je m étais retuser-

.*ts

Maintenant que -iur vous jo suis désabusée , Que (le votre maison vous me chassez enfin , Pour l'épouser, injjrats, je partirai demain.

DARCY , à part , avec joie.

Eh!

MADAME UOnFElJlL.

Mais je reviendrai.

Comment donc'' que dit-elle ?

MADAME UORFEUIL.

Mon cœur souffrirait trop d'une absence éternelle:

A l'aris, avec moi , j'amène mon époux.

Ma tendresse souvent me conduira chez vous ;

Et quittant son lofais , quelquefois votre mère

Ici viendra pa.sser une journée entière ;

Car vous abandonner!... le pourrais-je jamais!

DUCHEMI>, à part.

Le cousin , ces jours-là , du moins aura la paix.

PARIS. — IMPRUMEUIE normale de JULES DIDOT L"A1NE, n» 4 , boulevart d'Enfer.

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