La belle moissonneuse
pie(r(imi(le les degrés de la fameuse lour. Si's yenx roiironirciil sur les ninrclies do pells cailloux brillants, si brillanls qu'il ne poul rcsisler au dé ir d'en oiuplir son cliapfau.
la l)e.-.ugiic. fai(e, !e bercer ne songe pus à aller plus biiu, r\ regagne le i-emparl.
An ninn)eiil où il Iraïubii le seuil, uiio voix éclale derrière lui.
— Tu onblics le meilleur 1 lui ciie-l-clle brusquemetil.
— Qu'est-ce ceci? un piège, à coup silr, cl l'on veut me i éprendre mes pierres; allons nous en- Sur cette réPiexitMi, le berger coniinne son
cliemin, descend comnn; il peut le long des murs, dans le fi)ssi\ el remonlodaiis la |ilaine oi!i il retrouve ses nnuilons.
Assis Siir riierbe, il vide son cliaprau et eniplil ses poclies.
— Qu'as-ln lait de la fleur? dil de nouveau la voix qui avait retenti (l.ms l'escalier.
— C'est vrai, je l'ai penine, répond le paire en regaidanl sa coidiire; m.iis (lu'inipDrle !
— Il impôt te si bien que sans elle tu ne pourras plus reloiirner au cbâleau.
— Qu'à cela ne tiime! je saurai m'en passer.
— Ingrat! apprend donc que c'élait nn talisman, la clef qui ouvre le co'I're du irésor de Couey.
— Alors, c'est difl'éient; il faut que je la retrouve. .le nte rappelle l'avoir Liissee sur le remjiart.
Ke berger essaie aussitôt de reprendre le cbemin «[u'il a suivi en descendaiil: inaLs Imis ses eiïiirir. sont stériles; il s'épiii e vainement, il grimjter 11 ri tombe de tout son pniils sur le soi, et reprend Irislemeni le diemin de Verneuil en mauilissant nn oubli qui lui faisidt perdre les trésors de Couey.
La tradition ajou'e, [nobal/lemcnl à lilre de consutaiion, ci jiour ne pas punir trop durenient la légèreté ingr.uc du beriic, (juc les pelils cailloux brillants r,e iransloiinéienl en pièces d'or.
Amkdék Ait.auvkk.
LE mB\i GIILW.
[| paraît y avoir bien loin du feld ntaréelial |\adel^l^i au le!d iieiiienaiit jiénéral Ciulay, cbargé du cnmmandemenl en cliel'de l'armée d'invasion autriebienne (p«i o|)ère en llalic.
Iladelslvi étail une renommée militaire à laiiuelle ou a len lu juMici;. Il av.iil fait ses pieuves dans les grandes guerres de l'ilmpire et de la Hépuldirine. Ce lut U.idel>ki (pii biUil les Piémoniais, en 18 11», à la bataille de i\o-
giiée par Tarmée frança-se en Hongrie, le général Gi rol.nste, à la |)li\siononiie qu'inielligenie et toui-h-f;i le rôle que l'Aulriebe exig 1an!s, dans les Kials qui li| mer une i igueiir pariicidi ce que vaulfilulay eu face la (barge de la commander
Il paraît, en loiilcas que, médiocre opinion de sou i car son plan de campagne, Ile«s, le plus renonuné de chiens, a été désapprouvé el
Ce lait expliquerait la lent dont les débnis de l'armée Piémont ont éié marqués.. ( veulent avancer, écraser, eu Vietor-llmniaunel, cl prendr férir. L'entrée foudroyante çaisc eu Piémont a décon C'est maintenanl sur le eliai va se deeider 1» grande lui' rendre la liberté à i'ilalie
\'.\RIÉÎÉS.