LA PLUIE
La pluie a inspiré a .M. Vv( destine) la j)ièce de vers siiiv;i rail plus spiritufcllemenl \anlc la pluie :
La pliiif, allez-vous dire, a pour ml Nous en avons as.strz, ne nous vu \y.' — V.t rcpt-ntlaiil la pluie, élémi-iil s.: En la ilesallcianl vient féeondci- la Df Tastie tlévoianl (|uand l'aiilotile Epuise et brûle un sol où se penche On lai bie tl(^|-.Pii!, on il.nis .son :ilv: Le Lie se (lesseehanl, maigrit el s"ili Combien île l'ois j'ai vu te Uiste labt L)'nne pluie aboniluiile iinploier la I InlenosPi' 1p vent, saluer le nua^u- Qu'il aurait bien voulu rt-tenir nu p j. El Si' ili'ses;iéref i'i psitlre la raison. Alors (jn'il le voyait .s'cnfiiii' à l'Iiorii Enlin il est luniieiix, sa vue rsl rcjoil Ses \u'UX >oiil exauef's, car lies loin Tombant à Ilots pres.%é» du célesie iuj Sont venus à propos rtiiiiuier son esij l*lus lie regret.', anieis, de plainte ino| Ses grains seront sauve.'?, eerliiine vtl Car eliaque goutte d'eau devient la g,i Qui poulie les épis et Krossil son tros| L averse qui des bois tinbellil la par| J)e nos |>ris.;aniiissanis ravive la veiL. Et ralraiiliit ini air dont la suaviti^ Rend aux poumons souffrants leur l,a pluie a, j'en einivien», c«rlain enil L oisif dont elle vient nèiicr la proiiii Laniaiulii il'aniaiii plus, i|uVe..isé li| Il se seul inliabile à s'oertiper elie» b Jniliiforenl aux ails, à lu lillt-iauiP L-iiorant en niusiiiiie aussi bien (|ii
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