ACTE 4 , SCÈNE V, . - , i r 17 ELISE
Je vous obéis donc. / ■ ! ...
. ^ . MADAME MERICQÜR.-», . . .. ;
.Bientôt je U ramène.
J>ARÇY à^part. • v .,. ■ .
Fort bien:.’ , • • . J . .J - ‘
MADAME MERiCODR bas à Darcy ‘ ’
' Pendant une Leûre au moins jé la promène.
DARCY bas.-
Et mon portrait? ' ' •* ’
- ■ '“maDA^ÜE îiÈWlÀiliR^^ '
Après je m’en. occupera^
C’est peu.de chp?e à lai*’? » \Qus lleaverrai^ •
MAD. 4 lM'E Dt^EÜIL à part. . - ,
Madame Méricour parle Bas à mou gendre. ' ♦ -• Que veut dire ceci ? . ’
MADAME MERICODR. , ‘
Partons sans plus attendre. ^ >
Viens, Elise. -, ....
ELISE. . , • ■ ' . ’
Ma mère , à l’instant je revien. . ' ’■
•• ’ ■ • (Elles sortent.) ’
• SCÈNE-YI/ ’'.V:
MADAME DORFEUlla , DARCY , GÉRARD , . \ . . - " DüCHEMIN. ; . . . . .
MADAME DORFEUIL iDarcy;.' V .
Point de façons pour moi ; fte vous gênez en rien.
i8 LA BELLE-MÈRE ET, LÉ GENDRE,
Si yous avez aussi, mon gendre , quelque affaire^ Dites-le : j’aîme assez demeurer Solitaire :
N’allez pas .près de mpi vous contraindre à rester.
De la permission j’oserai prpfiter.
J’ai quelque ordre à donner , pardon si je vous laisse.
GERARD saluant madame DorfeuU.
Adieu, Madame.
. . DARCY, bas à Gérard.
Eh Bien , pour nous vois sa tendresse.
De ton tort à présent he conviendraS-tu pas?
' V GERARD. ' '
Non j et du tien , crois-moi,,. dails peu tu conviendras, DARCY. ■
Nou#verrons. ^ ' ' •
CRs sortent, ) . . ^
DUCHEMIN
. Moi , je vais faire, ma promenade.
Si j’y manquais un jour, je tomberais malade.
C’est mon heure : salut. '
k:ÈNE VIL ,
MADAME DORFELTL seule.
\ Mes enfans sont heureux.
Je vois avec plaisir qu’ils s’adorent' tous deux. •
Leur ménage est charmant , et j’en suis très-contente. Mais je' voudrais savoir quèlle affaire importante Mad.ame Méricour à Darcy confiait. •
Ce u’esi pas que mon coeur en doiVe être inquiet ;
ACTtE I, SCÈNE VII.
Mon gendre est incapable,. . . oui , je crois le connaître Et ce n’est qu’un secret fort innocent peut-être/ Pourtant je u’aime point cet air mystérieux ,
Et pour ma fille j moi, je veillerai sur eux.
Mais on ne songe point à la fête d’Élise ,• /
D’où viécLt donc cqt oubli? j’en suis assez surprise. C’est aujourd’hui....’ Dartiy devrait bien le sayoir.,.
Je n’en parlerai pas.... attendons à ce soir.;. ' '
Cet oncle Ducliemin me déplaît, m’embarrasse... ■Que fait-il en ces lieux?... ee n’est point là sa place.. Il gêiie mes enfans... mesenfans ! leur bonheur, Voilà le seul objet dont s’occupe mon coeur ;
C’est le but- de mes soins, c’est ma pensée unique.
A le leur conserver il faut que je m’applique.
Plus prévoyante qu’eux, je dois dans l’avenir . Découvrir les malheurs, savoir 'les prévenir^ ^
Et de leur întérèt faisant iba loi suprêmé,
Souvent lutter contre eux par amour pour eux-tnême.