CER AR1>, DARCY
• '■ GERARD.'
Eh bien! mon cher Darcy, que vienit-^n dèin’ajyprettdrc!’ Ta femme et toi, tbujours brouillés?'^ ' ^
■ ^ DARCY. ' ^
GERARD. . ' '
) ' . Mais pourquoi?
DARCY
Je ne sais.... tu me vois furieux.
’ GERARD. '
^Calme-toi.
' ’ : • DARCY. ' ^
Le puis-je , en me voyant outrager de la sorte ? GERARD.
Ta belle-mère seule a tout fait.
Que m’importe ?
Elise n’en est pas moins coupable à mes yei^.
Ai-je donc mérité cet éclat odieux ? • . .
(lUe cotmait mon cœur et sait que je l’adore ,
Que j’en fais mon bonheur, et si ( ce que j’ignore)
Des rapports mensongers l’aigrissent contre moi, A-t-elle dû les croire et douter de ma foi ?
Ce qui K passe ici n’est- il pas trop bizarre ? '
Une mère en fureur d’Elis^ me sépare ;
Je sujs un criminel , on m'accuse , on me fuit,
Et de mon cdme encor je ne suis pas instruit!
GERARD
Ta belle-mère seule....
' DARCY
Et pour doubler ma peine , Dans quel moment éclate une pareille scène !
C’est devant des parens , des amis. invités'. '
Les voilà contre moi maintenant irrités !
Ils publîront partout mes débats domestiques ,
Et je vais essuyer mille traits^^atiriques.