‹ La bellemere et le gendre, comedie en trois actes, en versChapitre 50 sur 58 · DARCY , ELISE ^ GERARD · texte numérisé non relu

DARCY , ELISE ^ GERARD

DARCY

Pour le coup, c’est trop fort.

‘GERARD

Tu vois , rien ne l’arrête.

Que dis-tu maintenant du bonheur qu’on t’apprête?

Quelle femme!... avec vous conservçz-la long-temps : Il est si doux chez soi d’avoir de bons parensl

DARGY

Mon cœur qu’avec plaisir elle irrite , elle blesse , Peut-il garder pour elle encor quelque tendresse ? Divisés par ses soins , on s’explique , on s’entend ;

Elle ne fait ici que paraitre un instant ,

Et comme si la paix fuyait à son approche,

Mon Elise m’adresse uu injuste reproche.

Juge combien il dut être cruel pour moi ,

Puisque c’est le premier que j’ai reçu de toi.

Je dois haïr ta mère 5 elle seule en est cause.

ELISE

J’avais tôrt, je le sens, mon ami; mais je n’ose Te demander encore un généreux pardon.

' DARGY

Ton cœur, n’est-il pas-vrai, ne garde aucun soupçon?

ELISE

Non. .

GERARD

D’une belle-mère ô magique influence !

Voyez , on est toujours d’accord... en son absence, - <

SGÈSE:^.

Les pRtcéDEns,;^lICHEM,IN.

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