DARCY , ELISE ^ GERARD
DARCY
Pour le coup, c’est trop fort.
‘GERARD
Tu vois , rien ne l’arrête.
Que dis-tu maintenant du bonheur qu’on t’apprête?
Quelle femme!... avec vous conservçz-la long-temps : Il est si doux chez soi d’avoir de bons parensl
DARGY
Mon cœur qu’avec plaisir elle irrite , elle blesse , Peut-il garder pour elle encor quelque tendresse ? Divisés par ses soins , on s’explique , on s’entend ;
Elle ne fait ici que paraitre un instant ,
Et comme si la paix fuyait à son approche,
Mon Elise m’adresse uu injuste reproche.
Juge combien il dut être cruel pour moi ,
Puisque c’est le premier que j’ai reçu de toi.
Je dois haïr ta mère 5 elle seule en est cause.
ELISE
J’avais tôrt, je le sens, mon ami; mais je n’ose Te demander encore un généreux pardon.
' DARGY
Ton cœur, n’est-il pas-vrai, ne garde aucun soupçon?
ELISE
Non. .
GERARD
D’une belle-mère ô magique influence !
Voyez , on est toujours d’accord... en son absence, - <
SGÈSE:^.
Les pRtcéDEns,;^lICHEM,IN.