‹ La Bénédictine de l'ancienne abbaye de FécampChapitre 10 sur 25 · WA · texte numérisé non relu

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Le grand Vitrail de la Salle des Abbhés.

types supérieurs de l'humanité moderne. C’est l'audace à concevoir, la force pour exécuter. Il n'y a pas de doute que M. À. Le Grand aîné n'ait mérité de prendre place dans cette phalange. Il a rêvé, précisé, voulu et fait. À cette heure, au pied de l'escalier, il sourit dans le bronze et on le salue. Son profil, l'air de son visage, et jusqu'à la coupe de sa barbiche, font penser à l'Empereur Napoléon III. L'envergure des épaules est d’un lutteur. De tout le personnage il sort de la bonté, de la force et de la finesse. Cette statue fait le plus grand honneur au sculpteur Gauquié, auteur du monument du Président Carnot à Lyon, des groupes d'enfants qui ornent les candélabres du pont Alexandre III, et du Watteau du Luxembourg. Il semble que dans la conception et l’exécution de la jeune Renommée qui, au pied du monument, sonne sa trompe en l’honneur de la victorieuse liqueur, l'artiste a marqué avec une délicatesse charmante le caractère de l'édifice tout entier, de l'effort complexe, industriel, artistique, social, qu'est le succès de ” La Béné- DICTINE ” : Elle sonne la joie avec un sourire, cette figure gracieuse. Elle ajoute un charme à la vie. Elle rit comme la liqueur d'or au soleil dans le vieux flacon. Elle n’est ni un Génie prétentieux ni une Réclame tapageuse. Elle est vraiment la jeune Renommée, héraut des foules, sœur de la Fortune.

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