‹ La BhagavadgìtaChapitre 28 sur 54 · C'est sur ta parole, ô Keçava, que je tiens · texte numérisé non relu

C'est sur ta parole, ô Keçava, que je tiens

tout cela pour vrai, car les dieux ni les démons ne savent, ô Bhagavat, comment tu te manifestes.

15. Toi seul tu te connais toi-même, ô suprême Purusha, auteur des êtres, souverain des êtres, dieu des dieux, seigneur du monde !

16. Daigne exposer sans réserve tes manifestations divines, ces manifestations par lesquelles tu pénètres incessamment tous les mondes.

17. Comment, ô maître du yoga, même" à méditer sur toi sans trêve, saurais-je dans quelles formes de l'être je dois te reconnaître, ô Bhagavat ? . S

18. Parle encore ; expose-moi en détail, ô Janârdana, ta puissance et ta manifestation ; je ne puis me rassasier de l'ambroisie de ta parole.

BHAGAVAT dit :

19. Je t'énumérerai donc, ô le meilleur des Kurus, mes manifestations divines, mais en raccourci, car le détail en serait sans fin.

20. Je suis, ô Gudâkeça, l'âme qui a son siège dans tous les êtres : de tous les êtres, je suis le commencement, le milieu et la fin.

21. Entre les Adityas, je suis Vishnu, entre les astres, le soleil radieux; je suis Marîci entre les Maruts, la lune entre les constellations.

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