MOSES OU MOÏSE ET LA SOCIÉTÉ HÉSBAIQUE
immédiatement : « Cependant, nous aimerions assez renverser areo dès ]^reoves. »
Nous en sommes encore là. •
Il faut s'esennier eontre i'absorâe pour lui pi^onver qà'il n'existe pas.
Je .disais un joiar à un rationaHBtdvâmi ' début de mes recherches :
> -^ Je suiti peittuadé qa« Moïse a dû tirer sa BiMe des Uvres saorë» des ]^yptit8B9, qui eux-Bdémes Uà tenaient de l'Inde,
— II faudrait de» preuve^, me répondit^iL
-*^ Mttts, continuaifi-rje^ ne caT6K<-vipuB^as qu'il a été initié par led prétret^à*la cQUFid«^Bfaapaéii?iN*e8tt-il pas logique, dès lors^ de croire qu'il s'eàifievri descontnaissances qti'il 9fmt acqufseg; quattdKila voqlutdohnerVleB institutions aux SébMux? . . •"" • «
-^; Il faudrait des preuves^
— Le considérez- vous donc comme un envoyé de Dîeu ? .♦—Non, mail des. pi!<eu^8 pe nuiraiient p»3. •*
*i «*^ OoiAment ! vetve «ntaU^enee ne'v^it -pas dàtis ce fait que Moïse a étudié en Ëg.spte pendant plus de trente ans, if BOitàni même soù' ongine hébraïque, une preuve frappante en faveuV de Voplnion que je riem d'-émettre! Lais* sons dobc cette- sucdesftioa de siècles q%i peut nôud obèt^àr- , P0nBes**vou8qUe; mlin Etthopéen étali u^peléà doniler des lois et un culte à une des tribus sauvB'géâ (fii centré' de l'Airique, il lui vie^virait à l'^prit d'invehter oe-e^lte et ces 1d>>s') au lieu de se> servie* de6 oonnai^saiices' acquises dans sa patrie, tout en les modifiant et en les adaptant à la iailkr du peuple qu'il Vôod'rait régénéré!*? ' • *'
•Oette opinion serait oeHes^eu liSpgîliue.' • ^ Eh ^Mô»! alors... ^^ m v .. v
— Votre raisonnement égt juste ; toals , droyèz-moî, notre vieille Europe aime ses fétiche's'r si vous touchez à
Moïse, donnez des preuves, des preuves encore, des preuves^ toujours.
Et. voilà pourquoi, au lieu de comparer simplement Tœuvre de Manou et des Vedas avec l'œuvre de Moïse ;
L'œuvre de Chrîstna et celle du Christ ;
Et de dire : Ceci vient de cela, j*ai voulu, pour étayer cette opinion, montrer que Tantiquité toute entière avait pris naissance en Orient et dans Tlnde, de façon à ne laisser à mes adversaires que la ressource de tout nier, ce qui revient à tout admettre.
Ainsi, comme nous venons de le voir, le nom que toutes les nations ont décerné à l'Être suprême vient de Texpression sanscrite Zeus.
lezeus, autre expression sanscrite, qui signifie la pure essence divine, a été très-certainement la racine, le radical créateur d'une foule d'autres noms de Tantiquité portés soit pardes dieux, soit par des hommes célèbres. Tels que Isîs, déesse égyptienne; losué, en hébreu losuah, le successeur de Moïse; losias, roi des Hébreux, et leseus ou Jésus, en hébreu leosuah.
Le nom de Jésus, ou leseus, ou leosuah, fort commun chez les Hébreux, fut, dans l'Inde ancienne, le surnom, l'épithôte consacrée, décernée à toutes les incarnations, de même que tous les législateurs s'approprièrent le nom de Manou.
Aujourd'hui les brahmes, officiant dans les pagodes et dans les temples, n'accordent ce titre de leseus, ou la pure essence, ou l'émanation divine, qu*à Christna, qui est seul reconnu comme le Verbe,, le véritable incarné, par les Vischnouvistes et les libres penseurs du brahmanisme.
Constatons simplement ces rapprochements étymologiques dont on peut comprendre toute l'importance : ils nous seront plus tard d'un précieux secours.
La critique passionnée, nous n'en doutons point, fera tous ses efforts pour démontrer la fausseté de l'opinion qui
MOSBS OU MOÏSE ET LA SOClÉTé HEBRAÏQUE 131
assigne une origine commune à ces différents noçis, elle ne parviendra point à supprimer leurs frappantes ressemblances. Et cela nous suffit.
Bejetera qui voudra ces ressemblances s«r le hasard, ce grand soutien des arguments aux abois, nous aurons sûrement pour nous les esprits sérieux et indépendants.