CHAPITRE VII
le
TA
L^ LÉGBNDB du PATBIAj^HKiAOeHOARXA
Nous nô pouvons faire ici, on le comprend, rhistori^ue. de la descendance de Vaiwasvata, ni relater toutes les 1^gendes indoues qui ont trait à la vie des patriarches après le déluge. Nous allons donc nous borner à donner celle d'Ad^garta qui, par sa frappante ressemblance avec cell^. d^Abirahàm, d'après la Bible, sera une preuve bien frap-, pante en faveur de Topinion soutenue par nous, que Moïse ^ a^puisé ses tï*aditiôns génésiques^ patriarcales et autres^ dansles'livre^ saci*és deTÉgypte, qui eux-mêmes ne furent qtf'ùné émanation des.*Védas et des croyances r^ïigieuseb' de'Ï^Inde. Opinion qu*îï est impossible de ne pa§ admettre^ ; à"*iîiorn s dé persister à ne voulbir juger ces époques an-/ tiques q^ue par les fables absurdes du législateur hébraïqi^, et à l'aide à'une chronologie iont la "science modêrna,^a prouve ^impossibilité. , , r
Il est curieux de voir,, en effet, ppur bien ju^er j?çji]lj^.^ cBl'o] rai
ti^ôùver au monde qui .vienne choquer davantage les' lois ^ lé^ plus vulgaires du bon sens. ... ; , ^»^
guivunt la Bible- ' .m;. , w,k .t ^'a
,M(n>e vécut )0Qg^,9mp^.,^^^^^ xo^oj no:.f Jifiic/O
Lévi vécut trente-trois ans avec Isaac ;
GENÈSE INDOUB 253
Isaac vécut cinquante ans avec Sem ; •
Sem vécut quatre-vingt-dix-huit ans avec Mathusalem;
MatUusaleni vécut quarante-trois ans avec Adam.
Ainsi, Moïse ne serait séparé de la création du monde que par quatre générations d 'hommes, et du déluge que par deux générations^ ^ / i ^I : • '. .
Il est à remarquer que les quatre hommes qui séparent Moïse d'Adam auraient, en prenant la chronologie hihlique, vécu deux mille quatre cent trente-trois ans. Ce qui fait une «lo^etine de vie de plus de six cents ans par homme.
Cette audacieuse plaisanterie, que Ton ne peut chercher à discuter sérieusement, ^nspire cependant au jésuite de Carrière les réflexions suivantes : ,
« De sorte que la création di^ mpnd^ et tout cç^ qui est rapporté dans la Genève pouvait être venu à la connaissance de Moïse par le récit que lui en avaient fait ses pères., Peut-être même s'en conservait-il des, mémpires parmi les Israélites, et que c'est de ces mémoires que Moïse a tiré le temps de la naissance et de la mort des pf^triarches, le dénombrement de leurs enfants et, de leurs familles, et les noms des pays différents où chacun d'eux alla s'établir, étant conduit en cela par le Saint-Esprit, qu'on, doit toujours regarder comme, le principal auteur des livres sacrés. »»
n faut cependant s'entendre, mon révérend père !
Moïse n'a point connu la Trinité, je vou^ mets, au défi de me citer un seul verset de son ouvrage qui prouve le contraire de cette affirmation, et dès lors pourquoi substituer le Saint-Esprit ^ Jéhovah? Vous ne le dites point, mais je le comprends; c'est à l'aide de ces adjonctions, qui ne vous font jamais défaut quand le besoin s'en fait sentir, que vous expliquez la Bible et que vous y voyez ce qui ne s'y trouve point.
C'était bien assez de ces hommes vivant cinq, six çt
<2&l LA -BlBiM DAM L'INDB
même neuf cents* ans, ccmime Matfaasalem, sans prendre encore la peine de faire intervenir TEsprit Saint, qui ne devrait avoir rien de commun, si vous saviez le respecter, avec ces grossières traditions.
Il faut convenir cependant que nous avons une histoire facile à contenter, puisque, malgré la science qui lui a déjà vingt fois prouvé victorieusement son erreur, elle persiste à adopter cette chronologie hébraïque.
Suivant la chronologie indoue, le déluge est arrivé à la fin du twapara-jouga, c'est-à-dire troisième âge de l'existence du monde, plus de quatre mille ans avant notre ère, et ce fut dans le siècle suivant que vécut le patriarche Adgigarta, petit-fils de Vaiwasvata.
Voiei la légende qui a trait à ce patriarche, qui vivait deux mille cinq cents ans avant Moïse, et qui sans doute inspira à ce dernier la légende d'Abraham.
« Au pays de Ganga habitait un homme vertueux du nom d'Adgigarta; soir et matin, il se rendait dans les clairières des bois, ou sur les bords des rivières dont les eaux sont naturellement pures, pour j offrir le sacrifice.
« Et quand le sacrifice était offert et que sa bouche était purifiée parla nourriture divine, après avoir prononcé tout bas le mot mystérieux de Aum I qui est un appel à Dieu, il chantait l'hymne consacrée de la Sâvitri :
€ Bbonr! Bhonvahl Shouat!
a Seigneur des mondes et des créatures, reçois mon hnmble invocation; détourne-toi de la contemplation de ta puissance immortelle. Un seul de tes regards purifiera mon âme.
« Viens à moi, que j'entende ta voix dans le frémissement des feuilles, dans le murmure des eaux du fleuve sacré, dans le pétillement de la flamme de TAvasathya (feu consacré).
K Mon âme a besoin de respirer Fair pur qui émane de Ift Grande Ame; écoute mon humble invocation, Seigneur des mondes et de& ci^é»tures.
« Bhourî Bhouvahî Shouar!
c Ta parole sera plus donce à nton âime il^âr^Q que les plenrs de la
suit en lei -laibles àei djâserts, plm donce que Ia^toUc ds la jeune xstkte
ijui appelle son enfant.
4 Viens à moi, ô toi par qui la terre est en fleurs, par qui mûrissent les moissons, par qui ^se développent tous les germes, par qui l>rillent les cienx, les mères enfantent et les sages oonnaissent la Tertu.
« Mon âme a soif de te connaître et de se dégager de son enveloppe mortelle pour jouir de la béatitude céleste et s'absorber dans ta splendeur.
t Bhour! BhjOiLvahl Shotncrl »
(Ei^trait du San%^Yeda*)
u Puis le sage Adgigarta, après cette invocation à Dieu, .^ tournait vers le soleil et lui adressait cet hymne comme à la plus magnifique création de Erahma.
« radieux et brillant soleil , reçois ce chant toujours excellent et toujours nouveau que j'adresse à tes vertus.
c Daigne accoter mon Invocation; que tes rayons descendent visiter mon âme avide, comme *un jeune amoureux qui court recevoir les premiers baisers de sa maîtresse.
« Soleil! toi qui illumine la terre, et dont la Inmière fteonde tontes les choses, psotége^moi ! '
a. Méditons sur ta lumière admirable, pur et resj^lendissant soleil ; qu'elle éclaire et dirige notre intelligence.
c Les prêtres, par des sacrifices et de saints cantiques, t'honorent, ô sûlfiil resplen^ifisaot, car leur inteUigenee voit en toi la pins beUe oeuvre de Dieu,
« Avide de nourriture céleste, je sollicite par mes humbles prières tes dons précieux et divins, ô sublime et brillant soleil ! »
{Extrait du Kig-Veda.)
. « Après avoir récité ces prières et fait ses ablutions selon* le mode prescrit, le sage Adgigarta employait encore la plus grande partie du jour à étudier le sens mystique et profond du Védft, sous la direction d'un saint personnage nommé Pavaca (le purifié), qui n'était point loin de cet âge (soixante-dix ans] où le vrai serviteur de Dieu doit se retirer dans les forêts pour j mener la vie eënobitique.
« Quand Adgigarta eut accompli sa quarante-cinquième année, ayant ainsi passé chacun de ses jours dans l'étude et la prière, son isaStre ilui fit «a matin, à l'issu» du sacri-
2&S LA BiStB DàMS^VefDB
fi4:;e^\prés«Ajb d'uAe géadase sang ^ashes et ooûroBnée d« â^MCS, BU lui disaot t
M — Voici le don que le Seigoeur reoomxDande da imvé à.ceux qui ont terminé l'étude du Vëda; tu n'as plus besoin de mesle^ns, ô Adgigarta; &ong^ mainteBant à te prppurer un fils qui puisse aceomplir sur ta tombe les oé*rémonies funéraires qui doivent t'ouvrir le séjour de Brahxaa.
« r— Mon pére^ répondit Adgigarta, j'eatends vos pfaroles et en comprends la bonté, mais je ne connais point de femme» et si mon cœur désire aimer, il ne sait oià adresser sa prière.
« Je t'ai donné la vie par l'intelligenoe» dit alors Pavaca, je vais te donner la vie par le bonheur etTamour.
« Ma fille Parvady brille entre toutes les vierges par la sagesse et la beauté ; depuis sa naissance je te la devine pour femme ; ses jeux ne se sont encore arrêtés sur aucun homme, et aucun homme n'a vu son gracieux visage.
M En entendant ees paroles, Adgigarta fut comblé de joie.
M Le brahmya-houta (repas de noces) eut lieu, et le ma-^ riage se fit selon le mode consacré pour les dwidjas.
¥ Les années s'écoulèrent sans que rien ne vint troubler la.félicité d' Adgigarta et de la belle Parvady; leurs troupeaux étaijent les plus gros et les mieux fournis ; leur ré-^ coite de riz, de menus grains et de safran était toujours la plus belle.
tf Mais une chose manquait à leur bonheur : Parvady, bien que son mari l'eût toujours connue dans la saison favorable, suivant la loi de Dieu, ne lui avait point donné d'enfant et paraissait frappée de stérilité.
« C'est en vain qu'elle avait fait un pèlerinage aux eaux sacrées du Gange; malgré des vœux et des prières sans nombre, elle n'avait point .conçu.
M La huitième an^âe d« sa stérilité approchait, et, sui-
vaetlaloi, Parvady di^vâît è^è Tèpaàiéé cwnîne %^ ayant pu procrier un fils, ce qui était un sujet «ontinuel de désolation pour \&è deux époux.
« Lorsqu'un jour Adgigarta prît un jeune chevreau à" toison rouge, le plus beau qu'il put trouver dans son ttoupeau^ et s'en fut le saorifier à Dieu sur une montagne déserte, et tout en larmes il priait :
« — Seigneur, disait-il, ne séparez pas ce que vous avez uni... Mais les sanglots coupaient sa voix et il n'en pouvait dire davantage*
. . ** Comme il était le visage contre terre, gémissant et implorant Dieu, une voix qui éclata dans la nue le fit tressaillir, et il entendit distinctement ces mots: -
« — Retourne à la maison, Adgigarta, le Seigneur a entendu ta prière et il a eu pitié de toi.
« Comme il s'en revenait au logis, sa femme', tout en joie, accourut au-Kievant de lui, et comme il y avait long-^ temps qu'il ne l'avait point vue joyeuse, il lui demanda la raison du contentement qu'il remarquait en elle; * « — Pendant ton absence, répondit Parvady, un homme» qui- paraissait accablé par la fatigue est venu se reposer sous le poyal (verandah) de notre demeure; je Idi ai offert' l'eau pure, le ria cuit et le beurre clarifié que Von donne aux étrangers; après avoir mangé; et» comme il était surson^départ, il m'a dit; '^ Ton oœur esttrit^téet tfesj^euxj sont fanés par les larmes, réjuuis-toi, car dans peu tu cétt-* cevras, et de toi naîtra un fils que tu nommeras Viashag^ga(na(isigUe de l'aumône),: qui te oci^servera l'amour'de ton mari et-aera l'honneur de sarfttoi ■ , . . * .< • » ^
. <¥.Et àson tour, Adgigarta lui ayant coÂté ce qui lui'étieiit' arrivé , ils se réjouirent dans leu3?-ccBiir,-ear ii» {fensèrenti quôoiojus» leurs noaqx. étaient finis' et qu^ils' ne seraient
point obligés de se> séparer j * •'
« Le soir venu, après s'être i>teirfum=ér et 4ôl^*ttiembilôB^ bieai-frottéî*dîe;-efl^l'ftny Adgigattaî sîappnecha dë^Pàrvady,
258 LA BIBLB DANS l'INDB
Car elle se trouvait dans la saison propice, et elle conçut»
« Le jour où l'enfant vint au monde fut signalé par des réjouissances générales, auxquelles prirent part les parents, les amis et les serviteurs.
a Seul, Pavaca n'y assistait point, car il était mort au naonde et ne virait plus que dans la contemplation du Seigneur.
* L'enfant reçut le nom de Viashagagana, ou YiashagEna, ainsi qu'il avait été dit.
« Parvady eut ensuite un grand nombre de filles qui Êorent raraernent de la maisoii par l«^r beauté; mais Dieu ne lui accorda pas d'autre ôis.
tf Comme Teiifant allait atteindre sa douzième année et' qu'il se distinguait entr« tous par sa force et sa taille, son père résolut de le mener avec lui pour offrir un sacrifice Qommémoratif sur la montagne où jadis le Seigneur avait exaucé ses vœux. .
u Après avoir, comme la première fois, choisi un jeune chevreau sans tâche et à toison rouge dans son troupeau,. Adgigarta se mit en marche avec son fils.
ti Chemin faisant et comme ils passaient dans une fbrét très-épaisse, ils rencontrèrent une jeune colombe tombée d'un nid et qui ne faisait encore que voleter, poursuivie par un serpent. Viashagana s'élança sur le reptile, et après l'avoir tué d'un coup de bâton, il replaça la petite colombe dans son nid, et.la mère qui voltigeait sur sa tête le remercia par ses cris joyeux.
u Adgigarta fut dans le ravissement de voir que son fils était courageux et bon.
« Quand ils furent arrivés sur la montagne, ils se mirent à ramasser du bois pour le bûcher du sacrifice ; mais, pendant qu'ils se livraient à cette occupation, le chevreau qu'ils avaient attaché à un arbre rompit son lien et prit la fuite.
«« Adgigarta dît alors : — Voici bien le bois pour le bû-
GENÉSK INDOUE 259
cAér; mais nous n*àvons plus de victime ; et il ne savait comment faire, car il était éloigné de toute habitation, et cependant il ne voulait pas s'en aller sans avoir accompjli son vœu.
u — Retournez, dit-il à son fils, jusqu'au nid où vous avez placé la petite colombe, vous me l'apporterez. A défaut de chevreau, elle nous servira de victime.
« Yiashagana allait obéir aux ordres.de son père, lorsqioie la voix de Brahma irrité &e fit entendre, et elle disait :
« — Pourquoi ordonner à ton fils d'aller chercher la colombe qu'il a sauvée pour l'immoler à la place du chevreau que vous avez laissé fuir? Ne Tavez-vous donc arrachée au. serpent qu^ pour imiter sa mauvaise action? Ce sacrifice ne saurait m'étre agréable.
« Celui.qui détruit le bien qu'il a fait n'est pas digne de m' adresser ses prières. .
u Voilà la première- faute que tu as commise, ô Adgigarta; pour Tefifecer, il faut immoler le fils que je t'ai donné sur ce bùcker, telle est ma volonté.
M En entendant oes paroles, Adgigarta fut saisi d'une profonde douleur; il s'assit sur le sable, et des larmes abondantes coulèrent de ses yeux.
tt — Paravady, s'écria-t-il, que diras-tu lorsque tu më verras rentrer seul à la maison, et que pourrais-je ré^ndre quand tu me demanderas ce qu'est devenu ton premier-né?...
•• Il se lamenta ainsi jusqu'au soir, ne pouvant se résoudre à accomplir le funeste sacrifice; cependant il ne songeait point à désobéir au Seigneur, et Viashagana, malglréson jetine âge, était ferme et l'encourageait à exécuter les prescriptions divines.
« Ayant rassemblé le bois et construit le bûcher, d'une main tremblante il attacha son fils, et levant le bras iiauni du' couteau du sacrifice, il allait l'égorger^ lorsque Visch-
1^ LA.Rt^i^ LtAJiB, ;*'JNDK
Tnoi^, soijs la jfoirme d'uaecplçîxijae, yi«t se po^çtr mvl^ Wte
âe renfoji't? . ... . • . ,.:
« -i-.,0 A^gigç^rtfi, dit-U,;;çoupe les Uei;is. de 1^ victime et
dijaperse oe l^ûoher; Dieu est satisfait de tau ojbéissaJQCû^.et
ton fils ' par son caurage a trouvé grâce devant. lui. Qu'il
vive de longs jours, car c'est de lui que paîtra 1^ vierge
' qui doit concfe voir par u n gerjKne divin ?
M Adgigarta et soa fils prièrent longtemps poi^r remereier le Seigneur ; puis, la nuit étant venue, ils reprirent ensemble le cbemin de leur demeure, s'entretenant de ces choses merveilleuse» et pleins de conftance dans la bon^é
du Seigneur, n
(Ramatsariar, prophéties.)
Les deux hymnes à Brahma et au soleil ne se troyvent pas dans le texte de la Légende, qui se borne à indiquer ces prières faites par Adgigarta sur la montagne. Le lecteur nous saura gré s^nf ;.d|Oute «de les avoir extraits du Rig-Védaet du Sam-Védapour les ajouter à cette traduction. Tel est ce récit antique du sacrifice d'Adgigarta, qui, la , première fois. que -nous p<ii?jea en. prendra connaissante, nous plongea dans le plus profond étonnement.
C'est au grand indianiste William Jones que nous sommes redevable d'en avoir découvert la trace. Un jour que nous Usions sa t];>a^uction de,,ManQu, uijie.npt^nou^.4mena à consulter le conim^entateur indou Collouea Batta, dans lequel nous trouvânies une «allusion ^ qe ^ac^ifice du fils par le père, qi^e J)ieu arrêta après l'avoir, .lui-rnaôtne .ord.ç)naé» Nous.a'eûfliqs plus qu'n,ae.idé^ fix0,>yQ^ll<ç def r^^QU- . ver, dans le fouillis inextricable des livides. religiçu:^ djes •Jndous, le récit original de cet événement. U nous «^£^t 4té impossible d'y parvenir sans la complaisance d'unbr/ahi^e avec lequel nom étudions le , sanscrit, qui, pédant (^ nos prières, nous apporta de la bibliothèque de aa pa^.Qde^es œuvres du théologien Kamatsariar, qui nx).us x>nt,été4'un si précieux seiîours pour çjevoiunje-... ,. . .
'^ lorsque de jareiIlôS pï'euves dahè lés déHafls Vienneijt s'ajouter à Tensemble, ne serait-ce point alîer contre révîdérice ((vié dé refuser de croire que toutes les fi^aditions antiques eurent une origine commune, dont oii doitifetroîiver la base dans les mythes de rextréme OTiént?
Je ne saurais trop répëter- ceci : c'est ique, s il est tffti et logique de dire que tous les peuples mod^nes ont puisé au même foyer de lumières philosophiques et religieuses, pourquoi serait-il faux de soutenir que tous les peuples de l'antiquité n'ont fait qu*âdoptef, tout en lés transformant, les croyances de leurs devanciers? Cette légende du patriarche Adgigarta», transformée par Moïse, est devenue )a légende d'Abraham.