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U..e | ANECDÔTES AMÉRICAINES
: Le colonel *, un des jiges de Charles len, avait ‘éta inçon, au et ignoré pendant plus'de huit ans, dans la maison d’un ha. __Hitant : le reste de In famille de ce colon ignorait le crime dont A s'était rendu coupable, : Sa barbe et ses cheveux, devenus blancs, étaient très rs : H arriva qu'un dimanche, les eng -vages fondirent sur leé habitans de ce canton, lorsqu'ils étaient à l'église; cet ancien colonel, qui depuis longtemps désitait la mort, fut instruit de leur-arrivée par leurs hurlemens; il + s'arme, sort, va à leur rencontre, aidé de son ancien gérie militaire, animé. par sa bravoure, il contribua à chasser les : sauvages et à sauver le peuple, :A peine le danger fut-il passé qu'il disparut de la foule, et fentra dans sé chambre, où il . @ontinua à se tenir renfermé sans jamais paraître. Ces bonnes gens, frappés d'un événement aussi. singulier, ainsi que de la conduite et de la bravoure de cet inconnu â'barbe blanclie, si. maginèrent qu’il était un ange tutélaire envoyé à leur secours par l’Etre suprème, .et leurs descendans le croient encore, Lorsque les Américains commençaient à prendre les armes, du vieillerd de quatre-vingts ans se mit duus lé nombre de ces éhéreux guerriers, et s'obstins à ne point s'éloigner, quelques istences qu'on lui pût faire, ‘ Laissez-moi, s’écria-t-il, ma mort peut-être utile; je me placerni devant un plus jeune que moi, afin de recevoir le coup dont il serait atteint, et qui ra Virait à ma patrie un défenseur que je lui aurai conservé.” . Une Américaine étaità bord d'un des bateaux plats dan une des expéditions qui commencérent la guerre ; un, boulet embpoôrta Îa tête d’un soldat qui était à ses côtesz le sang jaillit sur elle et couvrit-le visage d’un enfant qu'elle ténait entre ses ‘bras. La nouvelle Lacédémonienne, dans un accès d’héroïsmé, élevant alors son enfant le plus haut qu’il lui füt possible: “Te voila, s’écria-t-elle, dignement initié au-service..de ton pass c'est ton engagement EE tu viens de signer.” Puis, s . tournant vers son mari: - ‘ Mets le feu au canon, dit-elle, et venge ls mort de ton brave camarade. * "7 .… Deux jeunes soldats américains désertèrent de l'armée etre. rte 4 à la maison paternelle. Leur père, indigr:$ de cette action, les charges de fers, et les conduisit lui-même au géné: ! pat qu'ils ayaient abandonné, et qui fut assez généreux pour Yeur faire grâce. Le père parut étonné d'une telle indulgencs et sapprochant du général, il Jui dit, les larmes aux yeux: “Ces Plus que je n'avais osé espérer.” fe ! Vas jeune perspnne nonimée Macner, belle, simable et nés de purens honnêtes, était. promise depuis peu de cesmpe à 0
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: #on paternelle, près le fort Edouard :: ils la trainèrent dans les
bois, avec quelques autres jeunes gens des deux sexes; et là, bares ‘lüi firent sübir l'horrible opération du scalpel a-
L sant de Hit donner la’ mort. Ainsi, cette infortunée, ‘nu lieu de marcher à l'autel, reçut :la mort des mains mêmes des fé, | .roces compagnons d’armes de l'époux auquel elle ‘allait appare
Aenir. Eee ah AA "D'autres écrivains rapportent : différemment cette histoire
tragique- L'officier ‘anglais, nommé Jones, disent-ils, crai-
| gnant que In jeune personne qu’il aimait ne fut exposée à quel-
é danger, tant à cnuse de l'attachement connu de son père au parti royaliste; que des rapports qui existaient déjà entre 4 deux amuns, avait engagé deux Indiens de diverses tribus aller lu prendre chez ses parens, -et à l’amener au camp sous
: Héur escorte : ‘une forte récompense devait être lé prix de leur
zèle. Les ‘sauvages condnisirent en effet la demoiselle à tra
- rs les bois; mais, au moment de ln remettre entre les.mains
de son époux, ils se disputèrent à qui appartiendraïit la totalité de la récompense, Alors, l’un d'eux, transporté d’une aveu “Ble fureur, d’un coup de casse-tête étendit la malheureuse fille
d'ses pieds. ( Beautés de l'Histoire des Etats-Unis)!"