FABLE
JE veux me corriger, Je veux changer de vie, Me disait un ami: dans des liens honteux Mon âme c'est trop avilie; J'ai cherché le plaisir guidé par la folie, Et mon cœur n‘a trouvé que les remords affreux, C'en est fuir, je renonce à indigne maîtresse Que j'ndorai toujours sans jamais l‘estimer ; u connais pour le jeu mu coupable faiblesse, Eh bien! je vais la réprimer ; Je vais me retirer du monde ; Et, calme désormais, libre de tous soucis, Dans une retraite profonde, (Vivre pour la sagesse.et peur mes seuls amis. 77 Que de fois vous l'avez promis 1
l'Italie, a liberté, Saisir les
, C'est de où rendu S Qui écln.
Pas recu u nouvel en même
satellites
etc, Le el l'incor.
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Piquants, ut revivre pitre Four Paraissent és conterr « t Talley.
Mme Ré.
ité, si la par elle.
Acadinie des Sciences. . 399
Toujours en. vain, lui répondis-je.’ Ca, quand commencez-vous ?—Dans huit jours, sûrement. :
—Pourquoi pas aujourdhui? Ce long retard m‘affige. —Oh |! je ne puis dans un moment Briser une si forte chaîne ; Il me faut un prétexte ; 1l viendra, j‘en réponds Caüsant ainsi, nous arrivons Jusque sur le bords de la Seine ; !
Et j‘aperçois un paysan | Assis sur une large pierre, Regardant l‘eau couler d‘un air impatient.
— L'ami, que fuis-tu là ?—Monsieur, pour une affaire Au village prochain je suis contraint d'aller : ï Je ne vois point de pont pour passer la rivière, . Et j'attends que cette eau cesse enfin de couler. :
Mon ami, vous voilà, cet homme est votre image : Vous perdez en projets les plus beaux de vos jours : Si vous voulez passer, jetez: vous à la nage ;
Cur cette eau coulera toujours.
Em
ACADEMIE DES SCIENCES
M. Derrecu, chirurgien en chef de l‘hopital de Montpellier, communique un travail qu'il a publié, il y a plus de 25 aus, sur les acouchiemens laboriéux, et particulièrement sur les moyens de réduire le volume de la tête d‘un fœtus mort ; il setonne qu'un auteur ait, dans ur Mémoire lut dernièrement à l‘Académie, donné comme nouveau cé qui est can- ” nu depuis si long=tems. La lettre de M. Delpech est renvoyée à la commission chargée d'examiner linstrument de M. Baude-' lorque neveu. M. Guérin fait hommage de son iconographie du règne animal, et de la quatrième livraison d‘une monographie d’un genre particulier de crustacés. M. Deshayes, qui s’est particulierement occupé de l'étude des coquilles fossiles du bassin de Paris, dépose un ouvrage dans lequel il a décrit douze cents espèces bien distinctes de la classe des mollusques; il se met sur les-rangs pour le prix légué par M. de Monthyon aux perfectionnemens apportés à l'histoire naturelle,. L’Académie reçoit la catte de l’île Vanikoro, exécutée sous la direction de M. Dumont-d'Urville ; je 8e, et dernier volume du Précis de Géographie universelle, par Malte-Brun; plusieurs
numéros du Bulletin de M. de Férussac; un ouvrage sur l’a:
400 Acaäémie des Seïeñces: :
de vérifier les dates, par M.:le marquis de'Fhttiai dés Consi-\ dérations sur la‘déterinination géognostique des térrains marains tertiuires, par M. Reboul, l’un des plus anciens correspondans de PInstitut; une Histoire générale et particulière des épidémies qui ont régné en Europe depuis le quaïorzième siècle jusqu'à nos jours. ? A Jui M. Dutrochet ayant: répété” quelques expériences publiées par-un observateur sur la germination des graïnés dans le mere cure. a trouvé tous les résultats annoncés inexacts ; mais, sur la remarque de M. le président, que l’auteur de cetté prétendue découverte a lui-même retonnu son erreur, et qu'il a retiré son Mémoire, il n’y a point lieu de dônner suite à la lettfe de M. Dutrochet. Une machoire d’anoplotherium’ commuh, espèce perdue de l'ordre des pachydermes, dont M. Cuvier a décrit cinq variétés que lo ne retrouve que‘dans le bassin de Paris, est mise sous les yeux du büreaüe"” Cétte machoire a'été recueillie dans la couche des terrains tertiaires des, carrières situées auprès de Nanterre. LEA On lit une lettre de M. Gay-Lussec, qui annonce qu'en mème temps qu’il'se forme de l'acide oxalique par l'action de la potasse sur les matières végétales, il se produit aussi de l’eau et de l’acide acétique, Le savant chifniste se propose de lire incessamment un Mémoire sur ces expériences curieuses, M. Geoffroy-Saint-Hilaire communique deux lettres de M, Bory de Saint-Vincent, dont voici des extraits, La première est datée de Naxos, 7 septembre, 4 Ici tout est mort; dit le Rigai voyageur; les plantes sont grillées par l'ardeur du soleil; Ja: des st mer n'offre ni fucus, ni polypiers,' ni poissons ;: je n’a: jamais térieu vu une telle pauvreté; mais la géologie est aussi, variée que flexil celle du Péloponèse est misérable, , J'ai profité de l'occasion comn pour, visiter Jes antiques. carrières d’où l’on tirait, les marbres moye de Paros, et la célèbre grotte d’Antiparas,, Après avoir vu les | volcans de Santorin et de Milo; j'irai en*Argolide voir celui de - ferme * Métana.” | effort La deuxième lettre;' écrite dé Milo, le 20’du' miëmé mois; prant contient :les détails suivans: “Je viens de’ visitér Santorin, instr' c'est-a-dire l'île la plus’ cuïieuse dé lé Méditerranée; sous 15 Lines rapports gévlogiqués; mais où}: cothtie duhs le reste de l'Archis prop pel ét’ de la’ Morée; il n’est plus qüëstion de 66lpgie et de bu: Me tanique ;: vous nb sauriès' vous figurer unie phreille destruttion JE Urine par lès chalelirs d'été; la pauvreté de nüs hivers n’én'apprôché M pas" la mér ellé-miêthé ert'sans viez ilny existé pas trois ati péces'dé füiéus et sX'cénfétves, partout peu’ où! pbint de poiss dés v sons ;' müls leés’vélcins ght'étalé tontes leurs richesses) et il he - cürre taïderä pas ds éif divrir dé 6üVeRüx jé ne’ suis fair code |
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| Académie dés Sciences. «1 à un point de la rade où le fônd aügmenté tous les jours ; cette
année surtout il semble vouloir sortir des eaux; il n'y,a plus . que trois brasses, et le fond est sensiblement chaud. ”
M: Dubüc, de Rôüen, le mére q'i a'emporté, en 1825, leprix Monthyon pou le perfectionnement d'un'art où d’un métier, adresse’ à l’Académie un Traité sur les paremens et: encallages les plus propres aux tisserands. On'se rappelle que c'est en ajoutant du chlorure de chaux à la colle que M. Du bhc lui conservé uiie hümidité convenable, sans qu’il soit besoin de travailler dans'lés caves, dont le'séjour est nuisible à la sauté'des ouvriers. | ÿ
M. Cordier fait un rapport sur les Collections géologiques; recueillies par MM. Quoy.et Gaimard, pendant le voyage: dei l'Astralube, [| entre daus des détails techniques. que. nous ne: pouvons rapporter ici,. et il finit par , accorder les pis grands éloges au zèle de ces deux naturalistes, qui ont enrichi la science: de beaucoup de fuits nouveaux.
M. Duméril'rend un compte favorable des instrumens pro- Josés par le jeune dogteur Rigail, pour broyer les calculs dans Lvesté. La nouvelle sonde, destinée à redresser et à dilater sans effort le canal de l‘urètre,. nous a surtout paru fort ingénieuse, Au lieu d'introduire de prime abord une sonde droite, ce qui ne se fait guère sans diféculté et sans inconvénient, M. Rigail fait pénétrer une sonde de gomme élastique qui ne diffère des sondes ordinaires que parce qu'elle renferme dans son intérieur-une hélice en fil de fer très fin qui ne lui ôte rien de or flexibilité ;: lorsqu'elle est parvenue dans la vessie, en s'accommodant à toutes les courbures du canal, M. Rigail, au moyen déun mandrin droit, sur lequel est pratiqué une vis dont les pas répondent exactement aux spirales de l'hélice que renferme la sonde;: parvient à redresser progressivement et sans effort le canal de l‘urètre. Ce procédé a sans contredit de gränds avantages pour disposer le conduit à recevoir les instrumens: lithotriteurs; ceux. que l‘auteur a soumis à la commission paraissent aussi répondre au but qu'il s‘est proposé; de réduire promptement les calculs’ en fragmens et minces pout pouvoir être entrainés facilement par les urines. Ten
MM: Düpuytren ét Sanson montrent le dessin d‘une pièce atiatômique fort curieuse, sur laquelle on a trouvé presque tous les vaisseiux lyÿmphathiques, ‘ainsi que les veines auxquelles ils corféspündènt, iMjectés d‘un sang pur.