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Tome IX, NS. XXI

414 Recettes utiles.

ètre passée à un sas très fin au-dessus des feuilles de papier préparées. La poudre de tale adhère très. promptement; on la fat sécher à l'ombre, après quoi: on ôte la poussière snper-

flue avec un morceau de coton. (Journal des connaissances usuelles.) ;

Cinient pour la porcelaine, le verre, &c. Mettez une once de mastic dans une quantité d'esprit de vin suffisante pour la dissoudre: prenez ensuite une oncé de colle de poisson, . ét la faites tremper dans l’eau jusqu'à ce qu’elle s’amolissé; dissolvez-la dans de l’eau de vie jusqu’à ce qu'elle prenne la consistance d’une forte gelée, et y ajoutez une vnce dé gomthe ammoniaque. Mettez les deux mélanges ensemble dans ün pot de terre, et exposez-les à une chaleur tempéréé: lorsqu'ils seront bien mêlés, vous les mettrez dans üne bouteille, que vous aurez soin de bien boucher. : Quand voudrez rous servir de ce”’ciment, vous le mettrez dans de l’eau chaude: jusqu’à ce qu’il soit devenu fluide, et vous l’appliquerez ensuite de la manière ordinaire. Au bout de douze heures, il séra pris, et la partie fracturée sera aussi solide que le reste. (Zbid,)

Moyen de préserver le fer de la rouille. Prenez de la éire vierge fondue, etfrottez en l‘article que vous voulez préserver de la rouille. : ILorsque l‘enduit sera sec, faites chaufer le fer, de mavière à en pouvoir ‘ôter la cire, et frottez-le avec un morcenu de drap sec, jusqu'à ce que le cr poli soit rétabli, Par ce Moyen, tous les pores du métal sont remplis sans qu'il perile rien de son apparence, et'la rouille'ñe l‘attaquera point, à moins qu‘on me le laisse imprudemiment exposé à une huridité constante, : (did) : : , ÉENBR CARTE

Ciment de limaille de fer. Ayant réfléchi, il y a environ un an, (dit Marrzure”,) sur l‘action du vinaigre dans la préparation du ciment connu sous Te nom de maséic de limaïlle, qui se prépare de cette manière :—limaille:de fer, ail et vinaigre, une quantité de chaque suffisante pour former une. masse de consistance moyenne, je proposai de substituer au vinaigre de l'acide sulphusique dissous ‘dans de Péau, dans la proportion d’une ‘once d'acide pour un litré fun-peu plus de‘deux pintes) d'eau, et de rejetter l‘ail comme inutile.” Ce changement fut bientôt adopté ‘par tous ceux à qui je le communiquai ; car le vinaigre coute à Paris de huit à dix Sous le litre, tandis que le prix dé l‘eau acidulée ne monte pas à autant de centimes. Aussi un architecte, à quije l'ai communiqué, m’assure que ce

changement, qui paraïssait d‘abotd' ne mériter aucuné attention, occasionnera, dans Paris seul, une. épargne dé 10,000 fratres annuellement, et mérite par conséquent ‘d'être, connu plus géñéralement. Ce ciment est particulièrement ‘employé

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Recettes utiles. 415 pour fermer les joints des pierres dont la plupart des terrasses, &e. sont couvertes. Ce qui a lieu dans cette opération est aisé à concevoir : la limuille de fer dont les joints sont remplis, occupañt un plus grand espace à proportion qu’elle s‘oxide, et l‘oxidatiqn “étant fucilitée par l‘action de l‘acide dont la limaille est imprégnée, les joints se ferment exactement. (Journal de Pharmacie.) :

Vernis noir résineux. . Ce beau vernis, célèbre par son lustre et sa durée, se prépare de la manière suivante: Après avoir fait infuser duns de l‘eanu pendant un mois, les noix du semacarpus anacardium et les baies de l’Aaligarma langifolio, on les coupe transvérsalement et on les presse dans un moulin. Le jus exprimé est tenu pendant quelque temps dans un vais- «au, et l‘on en. ôté l‘écume de temps à gutre. La liqueur est ensuite transvidée, et l‘on ajoute deux parties du semacarpus à une partie de l’Aoligarma. On. étend ensuite le vernis comme on fait de la peinture, et on le polit, lorsqu'il est sec, en. le frottant avec une pierre polie.

Manière de découvrir l’'adultération du thé. Les Chinois mèêlent souvent aux feuilles du thé celles d‘autres arbrisseaux. On découvre aisément le fraude, en mettant dans une infusion de thé un grain et demi de sulphate de fer.

de véritable thé vert, la solution. placée entre l‘œil et la lumière produit une teinte d‘un bleu pâle ; si elie est de thé bou, la solution est dé couleur bleue tirant sur le noir ; mais stil y \ adultération, elle offre toutes les conleurs, jaune, vert,

noir, &c. (Desmarent’s Chimic Recreative.)

Le thé pris fort et en grande quantité, produit l‘exhilaration, unsentiment indéfinissable de légéreté du corps, comme si l‘on touchait à peine'la terre des pieds, et l‘aggrandissement apparant de tous les objets qu'on a sous les yeux. Pris avec exces, il produit l‘horreut mentale, une crainte insurmontable de mort subite, et des accès d‘asphyxie, (Cabinet Cyclopedia.)

Un agriculteur du département du Jura a inventé une baratte au moyen de laquelle le beurre se fait mieux et en moins de temps qu'avec les barattes ordinaires. Quoique semblable à ces dernières à l‘extérieur, elle en diffère en. plusieurs points essentiels, et elle ne coute pas beaucoup plus. L‘inventeur a pu connaître par deux années d‘expérience combien elle. leur est supérieure. (Annales de lu Sociête Linnéenne.)

Un échantillon de la soie obtenue des vers élevés à Lille, dans les années 1828 et 1829, a été exhibé au musée d'histoire naturelle de cette ville, Ces. vers ont été exclusivement nourris avec les feuilles de la sorsonera hispanica,. plante commune dans tous les jardins potagers de France, et vulgairement

Si I‘infusion est .

Recettes’ utiles.

nomméé salsifie, Le bétail la mange avec avidité, et le lait des vaches en devient méilleur et plus abondant. On apprend aussi du Cap de Bonne Espérance, que l‘éducation des vers à soie va probablement devenir une branche’ prôfitable d‘industrie dans cette colonie. ,La soie qu'on y a obtenue est d‘une belle qualité, et les vers y vivent bien en plein air. * , Les observations suivantes faites pe M. Azserr, sont tirées des Ærchiv der Teutschen Londwirths. C'est l‘opinion générale parmi les agriculteurs que le transport des semences d'un lieu à un. autre a une grande influence, non seulement sur la quantité, mais encore sur la qualité/du produit ; et que certains sols sont plus propres que d‘autres à la culture de différentes’ plantes. C'est pour cette raison que dans tous les pays de l‘Europe on fait venir la graine de chanvre de Riga, et que dans plüsieurs cantons de l’Allemagne on achète l'aveine de semence dans certains villages exclusivement. M. Albert a scrupuleusement examiné les différentes opinions sur ces sujets, et en est venu aux conclusions suivantes : Il a trouvé qu'il était plus avantageux de prendre la senwence dans les, lieux où la plantemère avait acquis le plus de développemert. Ainsi, la meilleure méthode est de semer le bled sur un sol glaiseux plutôt que sur un sol sablonneux, attendu que les grains y sont plus

gros et en plus grand nombre. Il dit que, comme la tempé:

rature du sol a une plus grande influence sur le développemeet des plantes que lé climat mème, l‘opinion que les semen-

ces doivent être prises exclusivement au nord où au sud est. erronée. . Les semences seront plus grandes ou plus petites à.

proportion des feuilles. Du bled pris d‘un terroir sablonneux

né deviendra pas sur un meilleur sol supérieur à ce qu'il était

sur le terroir sablonneux. Le. changement de semence ne produit pas de soi le changement dns le produit ; mais ce changement doit être attribué exclusivement à l'influence du sol, du climat et de la culture. Lorsque les graines seront se- , mées dans différents sols alternativement, on verra prédominer les caractères distinctifs qui s'étaient développés autérieurement sur la plante qui avait été longtemps dans le même sol. Elle est fausse l'opinion que le bled dégénèrera, si ln semence n’est pas changée ; mais les gros po doivent incontestablement être préférés aux petits. IL y a analogie, sous ‘ce rapport, entre les plantes et les animaux. M. Albert termine en disant, que quelque soit l'influence de la culture, elle ne pourra jamais surmonter celle que les propriétés de certains terrains exercent sur la nature des végétaux. (Lecture by Mr. Brodie.) M. -D'ARCET a préservé du bled qui avait été infesté de calendres, pendant un temps considérable, en le mettant dans des vaisseaux arparavant remplis d’acide sulphurique. Toutes

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Mélanger : 417

les calendres périrent, et le bled cessa de souffrir. Non seulement où détruit par ce moyen les insectes quise trouvent parmi les semences, mais on les empèche encore de s’y mettre, Comme il pourrait être incommode.de bruler du soutfre dans les vaisseaux qu’on veut remplir d’avide sulphurique, nous in-. diquerons un moyen de remplacer l'acide et d'obtenir le mème résulint, Tout ce qui est nécessaire c'est de bien saupoudrer les semences avec de la fleur de souffre, avant de les mettre dnus des bouteilles où autres vaisseaux, où aptès les avoir mises dans les bouteilles, d'y ajouter du souffre en poudre, et de bien remuer le’ tout, de munièré à mettre le souffre en contact nvec toutes les graines, La présence du souffre préviendra : entièrement l'attaque des insectes. (Jowrnal des eonnaiséanses uèuelles.) ht ME'LANGES.

Sources d'eau douce au fond de la mer, Ces sources se trou-.

vent près des îles de Bahrain et d’Arad, situées sur les côtes , méridionales du golfe Persique. : L'ile de Bahrain est basse

‘et plus fertile qu'aucune autre île de ce golfe. On y voit de

très beaux busquets de dattiers, et l’on y trouve l‘eau.fa plus pure, peut-être, dans un grand étang, près du quel est une source, à deux où trois iles de la vilté de Momma. L'ile. d'Aradl est à un mille et demi ou deux milles de celle de Bah-. rain, et le port pour les vaisseaux.est entre les deux, Îlya, de trois à quatre brasses et demie d'eau sur un fond de sable, C'est surtout au nord et à l’ouest.d’Arad, à quelque distance de Ja grève, que jaillissent des sources d'eau douce de rochers , couverts d’une ou deux brasses d’eau salée, selon l'état de la, marée. Ces:sources sont plus ou moins éloignées de la grève. , Quand les pècheurs.oht bésoin d'eau douce, ils vont avet leur bateau au-dessus d’une de ces svurces : un des hommes de l’é2 . quipage muni d‘üne outre; plonge au-dessous de la surface de . l'eau salée ; il' place au-dessus de la source l'ouverture de l'autre, qui se trouve aussitôt remplie, et la. vient vider. dans une jarre jusqu'à ce qu’elle soit pleine. Quelques unes de ces fontaines jaillissantes sont à trois brasses de profondeur; mais ceux qui y Vont puiser de Keau douce sont des pêcheurs de porles, accoutumés à plonger à douze et quatorze brasses d'eau. D’après ce que put.apprendre le capitaine Mauoxan,. on a découvert une trentainé de ces sources dans les environs d'Arad et de Babroin, (New: Philosophiea Journal.) : :

| Le fait suivant. relatif aux quastiers d'hiver das grenouilles, ,

418 Mélanges.

pourra ne pas paraître déplacé. Desséchant un marais ou terrain sourceüx, dans l'hiver de 1818 à 1814, j'en découvris une grande quantité, peut-être des centaines, enfouies à environ trois pieds au-dessous de la surface, à la source d‘un cours d'eau d‘une force plus qu'ordinaire, Lorsqu'elles furent dé. couvertes, elles parurent inactives, mais non engoudies et sans mouvement, et essayèrent de s’enfouir de nouveau dans le sable, que le courant de l'eau dégagenit et emportait, La cavité où elles étaient. paraissait avoir été creusée par elles, et de manière que l‘eau y passait, et empêchait qu'elles ne ressentissent les effets du froid: -En nétoyant des fossés, ou des mares d'eau stngnantes, durant l'hiver, je n’en ai jamais vu qu'au fond de l’eau, où l’on.me dit qu’elles sont communes, Ne devons-nous pas inférer de là qu’elles cherchent instincti. vement les sources, dont l’eau est moins sujette à geler et, comme dans le cas mentionné ci-dessus, elles étaient capables de mouvement, qu’elles ne sont pas absolument engourdies par le froid durant l'hiver, mais qu’elles respirent dans l’eau ou a retraites qu'elles se sont creusées. (Mag. of Nat. His tory.)

La région dui peut être regardée comme la demeure habi. tuelle du condor commence à une hauteur égale à celle de J'Etna, et comprend les couches d'air situées entre 8,600 et 18,000 pieds au-dessus du niveau de l’océan. Les plus grands individus de cette espèce que l'on rencontre dans la chaine des

montagnes de Quito, ont environ quatorze pieds entre les deux

extrémités de leurs ailes tendues, et les plus petits n’en ont que huit. : D'après ces dimensions et l’angle visuel sous lequel on voit quelquefois cet oiseau -perpendiculairement au-dessus de sa tête, on peut juger à quelle hauteur prodigeuse il s'élève, qu:'1d l'atmosphère est sans nuages. Lorsqu'il est vu, par exemple, sous un angle de quatre minutes, il doit être à une distance perpendiculaire de 6,800 pieds. La caverne d’Anti-

sana, située vis-à-vis de la montagne de Chussulonoc, et d'où nous mesurâmes le vol de l'oiseau, est élevée de 12,958 eds au-dessus du niveau de l'océan Pacifique. Aïins. !: autur

a'osolue à laquelle le condor s'était élevé était de 20,834 pieds, hautenr, où le baromètre s'élève À peine à 12 pouces. C’est quelqueñis un phénomène physiologique remarquable, que cet oiseau. ‘di continue à planer des Fute entières dans des régions où ‘air e:* si rar“fié, Gescende tout d’un coup sur le bord de la er, comrree le long du penchant occidental du volcan de Pinciincha, et passe ainsi en quelques minutes par

toutes les variations du climat. Ily-a soixante ans, ULLoA

exprimait son étonnement de ce quele vautour des Arides pouvait s'élever à une hauteur où la pression. moyenne de l'air

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n'est que de 14 pouces. A des hauteurs comme celles-là, l'homme se trouve généralement réduit à un état de débilité extrêmement pénible, Dans le codor, au éontraire, l'acte de la respiration paraît se faire avec une égale facilité dans des milieux où la pression varie de 12 à 80 degrés Detous Îes êtres vivants, c’est sans contredit celui qui peut s‘élever à volonté à la plus grande distance de la surface de la terre. Je dis à volonté, parce que de petits insectes sont portés encore plus haut par le3s courans ascendants. Probublement la hauteur à lac'>'ie le condor s'élève est plus grande que celle que nous avous trouvee par le calcul mentionné ci-dessus. Je me rapelle Ne sur le Cotopaxi, dans la plaine de Suniguaicu, cou veric de pierre ponce, et élevée de 13,578 pieds au-d:ssus du niveau de la mer, je vis un oiseau à une telle hauteur, qu’il ne me paraissait que comme un point noir, La transparence de l'air des montagnes est si grande sous l‘équateur, que dans la province de Quito, comme je l'ai dit ailleurs, le puncho, ou manteau blanc d‘une personne à cheval, se distingue à une distance horisontale de 84,000 pieds, (New Pilosophical Journal.) .

Habitation extraordinaire. Les rives septentrionales de l'Orenoque, le grand fleuve de l'Amérique méridionale, sont couvertes d‘une espèce de palmiers qui produisent une matière farineuse appellée sago. Tout le pays où ils abondent est sujet à de grandes inondations, et les branches touffues, d ces arbres offrent l‘apparence d‘une forêt qui s‘élève . du sein des eaux. Le navigateur qui passe le long du delta de 1‘Orenoque est surpris de voir les cîmes de ces arbres couvertes de feux. Ces feux sont allumés par les Guanaques, peuples sauvages, qui habitent depuis des siècles ces districts marécageux, et qui se mettent à l‘abri des inondations, en établissant leur ‘demeure dans les palmiers. Ils étendent duns les branch2s des naîtes qu'ils couvrent de terre glaise, et allument sur ce foyer humide les feux nécessaires à leur bien-être. Sir: Walter RaLeiGx a vu ces sauvages, et en parle assez au long dans sa relation. Le palmier Purnit à cette race grossière et aux autres tribus qui habitent le golfe de Darien, et les terres marécageuses situées entre la Dites et les bouches de la rivière des Amazones, une habitation sûre au milieu des inondations auxquelles ces contrées sont sujettes. It leur fournit aüssi dans son fruit, sun écorce farineuse, sa sève abondante en sucre, et ses tiges fibreuses, une nourriture agréable au goût, du vin à boire et du fil pour faire des cordages et des hamacs. “IL est curieux de voir, dit Hun- BoLT, dans le plus bas é de la civilisation, l‘existence d’une race entière d'hommes dépendant d‘une seule espèce de pal-

à20 | Mélanges.

mier, de la même manière que ces insectes qui ne se nourriesent que d’une seule espèce de fleur.

Knowledge.) pins

Les annales dé l’art, ne font mention d'aucun vase aussi extraordinairement grand que celui que le rai de Suède a fait placer. dans le jardin zoologique, au-devarnt de sa maison de campagne, dans la “ Vallée des Roses,” près de Stockholm. Il a été fait d’un seul bloc pesant 800 lbs. de cargaison (skip lbs), à Elfdal, dans la Dalécarlie, et exécuté d’après un dessin du professeur FREHLESTIN, copié d’un vase gigantesque de marbre. Son poids est de 55 1bs. de cargaison ; il a neuf pieds de hauteur et douze pieds de diamètre dans sa partie supérieure, : Le bassin contient 750 gallonss Le. porphire est ex rèmement dur, d’un rouge briffant tacheté de points blancs, verts et noirs, et d’une espèce qu’on n'avait trouvée jusqu'ici qu'en petits échantillons, Le pied ou piédestal est de granit non poli, et a trois pieds de hauteur. On l‘a transporté par terre et par eau d’une distance de 360 milles d'Angleterre, mais le pied seul a pu être tiré par: des animaux: le vase luimême a été trainé par de 120 à 200 hommes, . sur des charriots ou des traineaux, précédés d’une troupe de musiciens. Il a fallu pour le faire passer, abattre des ponts, en changer la construction, ou les soutenir avec des poutres et des madriers. (Forein Literary Gazette) ie

En Dannemarc, où il: y a de grands espaces de terre cou verts de Chènes et de-hôtres,' on a remarqué que la foudre tom- * be vingt fois plus souvent sur un chène que sur un être, Quel-

ués observateurs pensent que cette circonstance est dûe à. la

ne différente de ces deux espèces d'arbres, Times. Teluscope. : hu 2 :

. L’Ælmanac de St. Petersbourg, publié sons les. auspices de l'Académie, contient entr'autres fuits historiques et statistiques, les époques suivantes,des progrès de la Russie dans la. civilisation: Il s'est écoulé 366 ans depuis la réunion de tous les états sous ün même souverain; 277, depuis l'ouverture du premier port de mer, Archangel; 266, depuis l‘étublissement de la première imprimerie à Moscow ; 202, depuis Fétnblisses ment de la premiére fonderie de fer natif; 134, depuis l’existence d‘une flotte nationale; 127, depuis la fondation de .St. Petersbourg; 91, depuis la découverte des.mines d’or ; 47, depuis l‘établissement des écoles élémentaires ; 29, depuis le Se ER de la flotte russe près de Tchesmé, et l'abolition de -l'inquisition secrète et de la torture; 27, depuis le premier

voyage russe autour du monde, et.la fondation de l’université

À arpat, et 17, depuis l'ouverture de la. bibliothèque impériale. as sai

(Library of entertaining

e nOurpis-

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vase aussi ède a fait maison de tockholm, uison (ship s un des gantesque s il a neuf : SA partie porphire de points ouvée justal est de transporté ngleterre, vase Jui- ; charriots ens. Ila hanger la madriers.

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‘or ; 47, depuis la olition de > premier niversité que impé-

re. Quel. .

Anecdotes. R st , L'ot sbonde dans les Célèbes. Les Transactions de la So: -

dété de Batavia contiennent un mémoire particulier sor les mines d‘or de cette île, par un.fonctionnaire qui en a visité leu montugnes. Ilest probable qu'ue géologue en découvrirait encore davantage. Mais il y a, du moins près des côtes, des districts habités par des peuples sauvages ct féroces qui opposeraient des obstacles insurmontables aux recherches scientifiques. Lés Européens exploiteraient avec profit les richesses des montagnes de Célèbes. Les naturels.en tirent aussi parti: mais ils procédent sans ort, et avant de chercher de l'or, il faut qu'ils consultent un talenga ou devin, qui lui-mème. consulte lé chant des oiseaux et fait un sacrifice. (Weséminster Review)

Toutes les tribus nomades de l‘Asie centrale se servent de thé comme. d‘un articie de luxe. Ils l‘obtiennent directement de la Chine, mais il ne ressemble pas du: tout au nôtre ; il est en pains presque aussi durs. et aussi compacts que ln brique: Les gens pauvres, qui n‘ont pas le moyen de se le procurer en briques, quoiqu'il soit à très bas prix, y substituent les feuilles

des plantes suivantes : bedane (saxifraga erassifolia,) baigey, k : (tamarix germanica), khalatsa (potentilla rupestris et fructi-

cosa), nakhatsa (glycyrrhiza ‘hirsues), serëik, (polypodiuns fragrans) Ils y ajoutent les racines l‘une espèce de sengutwrba appellé chudon, au Mogol, ainsi que les semences: dx

À tsrisa (acer tartaricum), ès en avoir Ôté l’enveloppe. Ees : Kalmouks ajoutent aux feuilles

mentionnées ci-dessus les senrens ces du femekn tchiké (lapathum acutum), et la reine de le:

1 plante appellée ovldæ chessaun, qui est extrêmement astrin-

gente. (Payege de Potocki.) |

D'après un rapport adressé de lle de Syra, le 24 Seprembre dernier, à la Société des Ecoles Britanniques et Etrangères, de Londres, il. parait qu'il a été établi des écoles lançcasteriennes dans les îles et villes suivantes de la Grèce.

A Syra, une école fréquentée par 500 enfans ; à Zea, une. école; à Andros, deux écoles, l’une de 140, et l‘autre de 120:

” enfans ;: à Tino, une-écele de 150 enfans; à Myconi, une école | de 155 enfans ; à Sâmos, deux écoles ; à Kalumno, une école:

de 80-enfans ; à Naxos, deux écoles, l’une de 180, et l'autre

de 100-enfans ; à Paros, une école de 106:enfans; à Anasi, une école.; à Santorin, une école; à Gambusn, une école de:

80 enfans; à Thermia, deux écoles; à Egine, une ecole; dans le Morée, plusieurs. écoles. ,

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