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ler. AOÛT, 1829 Numenc, Ill.
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Toue IX.
HISTOIRE DU CANADA
(Continuation. )
CETTE même année (1720), les fortifications cmmencées à Québec, par MM. de Beaucourt et LEvAssEUR, et ensuite discontinuées, furent reprises d’après le plan de M. CHausstéros pe Lery, lequel avait été envoyé à la cour de France, et y avaii été jugé préférable à celui des deux premiers ingénieurs. © La population de Québec était alors d'enviton 7000 pérsonnes, «#7 et celle de Montréal de 8000. Les ouvrages en bois qui avaient
Un été érigés pour mettre cette dernière ville ‘à l’abri d'un coup de 4 (4 Le P
| d'une surprise de la part des sauvages, plutôt que
4 main, Ou 0 pour la défendre contre des troupes disciplinées, étaient telle-
W ment tombés en ruine, que le gouvernement ordonna, par un
arrêt daté de cotte même ànnée, qu’ils fussent démolis, et rem-
placés par un mur de pierre avec bastions, &c. Ces ouvrages
furent commencés deux ans après, et les fruis en furent répar-
tis sur le gouvernement, le séminaire de St. Sulpice et les ha-
bitans. Le roi se chargea de la moitié dés dépenses : les Mes-
sieurs du séminaire, comme seigr.eurs de l'ile de Montréal, et 4 les habitans de la ville s’obligèrent à payer annuellement à sa : majesté, les premiers deux mille livres tournois, et les derniers quatre mille, jusqu’à ce que le capital dépensé fut remboursé. H paraît que le remboursement n'avait pas ençore été entièrement complété en 1760.
H y avait déjà quelque temps que le gouvernement de la métropule s’occupait du soin de régler Fes limites des paroisses. établies dans la colonie. Ea considération de ce sujet important fut remise au gouverneur, à l’intendant et à l'évêque de Québec. Ces messieurs dressèrent un projet de règlement, qui: fut soumis à la considération de la cour, et après miûre déhbé- À ration, ce projet fut approuvé par le Duc d'Orléans, alors régent de France, qui par une ordonnance datée de la même année que furent commencées les fortifications de \Montréal, c'est-