XIII. Grande armée
XIV, Prise d'Ulm. Bataille d’Austerlitz.
1805. Sa belle conduite l‘a fait nommer grand-officier de la Légion-d’ Honneur (1806 et 1807.)
: Il est désigné pour commander le génie en Italie.
1809. Nommé commandant en chef du génie au grand étatmajor-général des armées d’Espagne, il montra en 1811 un ta. lent consommé au siége de Badajoz, qu'il dirigea en personne (1810, 1811, 1812.)
1813. Cemuandant en chef du gérie à l’armée d’Espagne.
1814 Commandant en chef du génie à la grande armée dans la campagne de France.
En 1814, le Roi de France le nomma membre de son conseil de la guerre, et grand-croix de la Légion d‘Horneur.
Nommé baron en 1811 par Napoléon, qui lui dontia une dotation en Westphalie, il fut nommé vicomte par le Roi, en 1814.
Il fut mis a la retraite en raison de l‘ancienneté de ses services, et d’après la loi du ler. Août 1815.
On verra par cette notice biographique qüe le lieutenant-général vicomte de Léry a servi pendant quarante-six années activement ; qu'il s’est distingzé plusieurs fois, a fait trente-cinq campagnes, a assisté à environ soixante-dix batailles combats ou siéges mérnorables.
‘Tant de titres à la reconnaissance et à l'estime de ses contemporains me font espérer que l‘on accüeillera favorablement cet écrit sur la vie de mon pere.
En le publiant, mon but a été de satisfaire à Ia fois les vœnx de ses anciens compagnons d‘armes, les désirs de ses amis, et énfin le besoin que j’épronvais de faire partager à toutes ses
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connaissances les regrets et la douleur que j'éprouvetai toujours de sa perte.
Le général de Léry est mort à Chartrelle, près Melun, le 5 Septembre 1824, chez M. le comte de Marchais, son ami et son parent, qui lui a prodigué jusqu'à son dernier soupir Îles soins les plus empressés et les plus tendres, Je crois devoir payer icia M. de Marchais le tribut d‘éloges qu'il a mérités.
C'est finir dignement cette brochure que de la terminér en donnant une preuve de reconnaissance à celui qui soïgna si bien, dans ses derniers momens, un homme qui professa toujours cette vertu au plus haut degré.
Les restes du vicomte de Léry ont été déposés, suivant ses désirs, dans un cimetière qu'il s'était réservé à Annet, près Clayes, département de Seine-et-Marne, à côté de la retraite qu'il habita pendant les neuf dernières années de sa vie.