COMMUNIQUE
Pour la Bibliothèque Canadienne.
. Je ne puis être de l‘avis d'un correspondant. de. la rh |
Mr. ÂGnicoLA, qui dit que nos Sociétés d‘Agricüliure n'ônil produit. aucun bien dans ce pays; etje serais presque porté à croire que‘le seul mécontenteient de n‘avoir point obtenu de prix aux exbivitions publiques d'animaux, de grains, &c. le porte à déclamer aussi amêèrement qu'il le fait, non seulement
s' heures... Il les journaux nous veñons ;.
ne paraissen(
E. 2 "1 rouvé depuis k.
ième jour, le et son étonl‘avait point assurer. de la averte par le pâle, les lè- ‘ trop altérés.
pupilles très mière, d’une | on. La chn- d qu'elle ne füt Les.expéri- 4 \tats La peau laisser ‘enter+ e urs,. on çrût deux heures ouvemens se été qu‘appassance revint ort extrnordipersonnes qui sité, l'ont vue
cujiure n'ônt Jresque por- Point obtenu rains, &c. le n seulement
Rérmumé Politique,
conire ces Sociétés, mais encore contre. la Légisiaturé Provincinle. Cet-écrivain me paraît ressembler à un ouvrier, ou soidisant tel, qui sernit bien capable de démolir, müis nullement de réédifier; car non seulement il ne met rien de bori à la place de ee qu‘il trouve mauvais ; il n‘y met rien du tout. Cela nie paraît étrange dans un homme assez ps de zèle pour se çroite autoes
risé à accuser d‘en manquer Îles seules personnes qui en aient montré jusqu'à présent dang In chose dont il s'agit.’ Et certes ! ee ne sont pas les moyens de le faire qui lui manquent; car à l‘en croire, il se connait mieuxien agriculture; il a des idées pluä nettes et plus justes sur le sujet, que tous nos législateurs et les membres de nos Sociétés d'Agriculture ;pris ensemble, . J‘osa croire pourtant que ce premier écrit de Mr. Agricolü nest qu'un début ; qu'il ne fait pas conhaître le mal sans avoir l'intention ‘d'indiquer le remède; et qu'après ‘avoir énoncé librement son opinion sur ce qui est, ‘| l‘énoncera de inême sur ce qui devrait être. C‘est bien le moins qu'on puisse attendre d‘un homme si éminemment éclairé et zélé pour le bien public. : Cette.attente ne m‘empêche pourtant pas de croire qu'il'a eù tort de jetter uni-
uement sur les Sociétés d‘Agriculturé le blâme de n‘avoir pas fit connaître à tous les cultivateurs du pays le dernier acte de notre parlement concerhant l‘agriculture. S'il 'est'si nécessaire et siessentiel que lés agriculteurs conhaissent parfaitement le,dernier actelprovincial concernant leur art, pourquoi la Législalture elle-même ny a-t-elle pas pourvu ? Il me semble que rien ne lui
était si facile que d‘ordonner qu'il fût imprimé etdlistribué autant
d'éxemplaires ‘de l‘acte qu‘il serait nécessaire pour que tout le monde en connût les dispositions. Ne pouvait-elle pas même en accordant de l'argent aux Sociétés d‘Agriculture, y. joindre la condition qu‘elles feraient imprimer et distrubuer l‘acte en question à même ces derniers ? Il faut donc, suivant moi, ou que les Sociétés d‘Agriculture soit exemptes du tort qu'Agricola leur mpute, ou que la Législature le partage, s‘il yen a résilenent: Je ne prétends pas, au reste, que les Societésd‘Agriculturé, aient fuit tout ce qu'elles auraient pu faire; ou selles n'auraient pas pu faire mieux ce qu‘elles ont fait; "inis ce n'est pas de cela dont il s'agit maintenant : j‘ÿ re: iendrai, une autre fois, s‘il eat nésessaire, de HanriraroR TERRA.
RESUME POLITIQUE, Les ‘| jvelles attendues et rèçues. d'Angleterre, de temps à
ut" 6 son! nue si depuis la passation de ces sont devenués moins intéressantes depuis la passation Ge ” V’ecte pour l'émancipation des catholiques. Une question qui
2 Résumé Politique.
paraissait exciter de l'intérêt avant sa décision, était celle de savoir si Mr. O'Connell:sérait admis ou non, dans la chambre des communes, en vertu de son élection. Cette question a été décidée contre l'adinission, à la majprité de 74; ou, si l’on veut, pour l'admission, mais à une condition que l'honorable monsieur a) inacceptable, Il s'agissait pour :lui de prêter le serment apelké de suprématie, et ce serment, Mr. O'Counell a nettement. refusé de le prêter, en disant, qu’il contenait une chose qu’il sa- Yait être fausse, et unie autre qu'il crôyait être fausse, On n’exigeit ce serment de Mr. O'Connell que parce que son élection a'eu lieu antérieurement à la passation de l'acte démancipation ilne sera pas exigé des’ catholiques élus postérieurement.” En conséqnence du refus de Mr. O‘Connell, il.a été émané un nouvel ordre diélection pour le comté de Clare. Un catholique, élu apparemment après la passation de l‘acte d‘émancipation, avait. déjà été admis dans la chambié des communes, après avoir prêté. le serment exigé par cet aëte. "© , a: Lg ” Quand nouûs disons que depuis la passation de l'acte d'émancipation, les nouvelles ‘d{Angleterre’ n‘excitent. plus le même intérêt, nous n'oublions pas qu'il devait, se discuter, dans le parlemeut britaunique, des quéstjons relatives au Canads, et conséquémmeñt importantes “pour nous autres Canadiens. 11. y avait déjd été-plusieurs fois question des affaires de ce pays, voié dé conversation, de demandes ‘et. de réporses ; mais H paraît quiun'des membres avait. donné avis que le 21 Mai, il. a aa que ces aflaires fussent prises en considération, dans vue d‘en venir à quélque résultat positif, Rent ta hs L'Espagne n'offre pas de soute Des bien isaportantes. En Portugal, Don Miguel continue à opprimer et à tyranniser, ses rétendus sujets, au-delà Je ce qu’i
il est possible d'imaginer, sin doit ajouter foi-à ce qui se publie dans les jouruaux étran-
ers.
Le trait le plus frappant de la politique de la France parait.
être le manque de confiance de la chambie des députés dans
le ministère, et d\; ministère dans la chambre des députés.
Les Grecs paraissent avoir remporté. quelques avantages sur. les Turcs, dans la terre-fexme. Ils s‘étaient, disait-on, rendus maîtres du château de Lépañte, et avaient mis le siège devant.
Missolonghi. | Les hostilitt; ont recommencé entre {es Russes et les Turcs,
avec le printemyss. Il n‘y avait pas eu encor'*; aux dernières dates,” de batailles décisives nn importantes, mais scniement quelques” petits combats, où les ; remiers se vantaient d‘avoir eu ‘lfgvantage.
Quant aux rumeuis di. > #l:snce rsojettée entre i1 Russie et la Prusse, d‘une ps:t, ec entre fun mot l‘Autrickg et
ait celle de la chambre estion a été si l’on veut, le monsieur r le serment a nettement.
ose qu'il sax On n'exison élection mancipation ement En nané un nou»
holique, élu pation, avait.
s avoir prêté.