‹ La Bibliothèque canadienne [microforme]Chapitre 89 sur 177 · ASTRONOMIE · texte numérisé non relu

ASTRONOMIE

Daxs un rapport sur la dernière apparition de la comète d'Excke, en 1828, M. Gaurmuzer dit que les résultats obtenus s‘accordent avec ceux qu‘Encke sfétait procurés précédemment en 1823, et qui l‘enduisirent à supposer dans l‘espace un milieu ou fluide éthéré, dont la résistance agissant comme force tangentielle contre le mouvement de la comète, augmentait la

uissance du soleil, et abrégeait la période de révolution. LS plus célèbres géomètres, et NewrTon lui-même avaient déjà calculé l'influence qu'un tel milieu de résistance pouvait avoir sur les mouvemens des comêtes et des planètes, Ils avaient trouvé que son effet serait de diminuer continuellement l‘excen-

tricité de leurs orbites, et de raccourcir leurs grands axes et les périodes deleursrévolutions; que lalongeur du périhélie n‘éprouverait qu'un changement périodique, et que les nœudset l‘incli-.

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Le Soleil, 239

naison de l‘orbite ne seraient point changés. Dans le cns de la comète d'Encke, les deux premiers eflets ont été décidément produits, et il y a deux circonstances qui facilitent ce calcul : la première est que cette comète est toujours vue au même point de son orbite, et près de son périhélie; et la seconde, que son orbite n'est assujétie qu'à de très légers changemens. Ces deux circonstances permettent de supposer que les tems des révolutions (dumoinspendant quelquespéricdes, )diminuentd’uneégale quantité ; de manière que leur diminution peut-être regardée comme proportionnelle au quarré des ont. La variation Loge a du périhélie peut aussi être négligée sans inconvénient, Encke suppose avec Newton que l‘éther, ou le milieu résistant, est répandu dans tout l'espace; que sa densité diminue en raison inverse du quarré de la distance du soleil, et que la force de résistance est toujours proportionnelle au quarré de la vélocité linéaire actuelle de la comète.—Bib. Univ

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