LE/GIE SUR LA MORT DE MR. Q
Par l'auteur de la pièce précedente.
Quezue douleur, Ah! ciel, quelie tristesse Chez Apollon et ses augustes sœurs!
On n’entend plus sur les borbs du Permesse Ces chants si doux, ces concerts enchanteurs; Thalie est inconsolable; Dés pleurs coulent de ses yeux :
Sa voix triste et lamentable Se fait entendre en ces lieux.
Tout est sensible à sa peine, Tout partage sa douleur; Vous, Euterpe et Melpomène, Pleurez avec votre sœur.
Q.....l n’est plus...la parque impitoyable Tranche le fil qu’ornaient tant de vertus.
Et les échos d’une voix déplorable, ) Répètent tous: Q.....1, Q.. ..l nest plus!
Dans ses écrits imitant la nature, .
Il peignait tout d’après la vérité ; De nos défauts il faisait la censure, De nos vertus il chantait la beauté.
Sur sa lyre harmonieuse Résonnait les plus beaux airs; Et la nature joyeuse Souriait à ses concerts.
Mais tout est dans le silence, Aujourd’hui tout est en deuil; Coulez, pleurs, en abondance, Qui. Leu dans le cercueil,