CONTE DIALOGUE
Eh! bonjour donc, compère Etienne.
—Ah1 c'est toi, mon ami, Lubin!
Te voila de retour enfin ?
—Oui ; la santé ?—Bonne; et la tienne ?
—Pargué! la mienne est bonne aussi.
Quoi de nouveau, compère, ici ?
’ai perdu ma tante Bastienne.
—Hélas! tant pis.—Tant mieux, plutôt :
‘étais sans maison, aussitôt, J'allai m'établir dans la sienne.
—Tant mieux, en ce cas.—Non, ma foi !
La maison, un peu trop ancienne, Une nuit s’écroula sur moi, —Tant pis.— Mais non; vaille que vaille, .
J'en courrais les risques encor :
Dans les débris d’une muraille, am je découvre un trésor.
—Un trésor ?—Oui ; le richard Blaise, rs faisait tant Loop k
e pressa, quand je fus guéri
D'é . user : fille bérèse, s —Tant mieux.—ÆEh ! non, c’est un lutin, Qui me rompit d’abord la tête :
Je suis bon, mais un peu mutin, Et le lendemain de la fête, J LE rossai dès le ss * —T'ant pis, vraîiment.—Non compère :
pe A ÈS " merite in-bâton ge
ut aCCOUTU, la m re Devint plus douce pe mouton.
—AÂlors, tant mieux.—Tant mieux ? eh! non :
re Re ne
k } fl | Li [E ti T | te fl J Î !
Et pour me ruiner, je cro EL devint Énsatoit ee
De l'influence des Noms.
—Tant s Tant mieux; en moins d’un mois Ma fem. . seureusement, st morte.
—Ah1 tant mieux.—Le #69 m'emporte,
Si tu n'as dit vrai cette fois