D LA MORT DE QUELQUES HOMMES DE LETTRES
I] y a eu aussi des morts poétiques et ganomépaer em ercur ABRIEN fiten mourant cette célé an qui a été si heureusement traduite par Pors.—Lucain ayant reçu de NERoON l’ordre de mourir, se fit ouvrir les veines, et expira en récitant un passage de sa Pharsale, où il avait décrit la mort. d’un soldat blessé.—CHaucer dit adieu à toutes
serait devenu le plus grand des poëtes de son temps, mourut d Fa composait peñdant son
agonie.—Merasrase fit deux: belles stances, quelques minutes
ire, HAN RORRS. ail. cOrPf O7 aile, AA, éFAAiDeD. Qui PL nome Pr AU
f,venir ses amis, et leur dtt, en as mourir, car L'un ét d'autre se disent.—
men, OÙ il se monta
xpirant: Je vais, @7e, Meaue, à lat €, Ego leurs sol
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angue.. Son .çon
l'âttre vie avec Ües expressions tri
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qui suivent sont. d'une telle diffésente.—Le
gismes, ef les reprenait eur des faptes | esseur lui dépeignant les douceurs de nt Bépipent r
e n’en parlez plus,
resque ertilité rss; et uterait arrêté gatives es penormé le tiques ; l’execuxsement , de son )0Sa son lyrique.
> termiistille.— )NS, SOUS:
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Poésie, 158
lui dit-il; votre mauvais style m'en dégouterait.”—Lamorre- Lé-Vaysn aimait béauceup à s'occuper des pays lointains : il mourut en demandant à ses amis, d’une voix éteinte: Eh bien
uelles nouvelles ävons-nous du Mogol ?—Le mathématicien
AGNY étant à l’agonie, et n« reconnaissant plus aucun de ceux qui entourraient son lit; un de ses amis s’avisa de lui tlemander quel était lé quarré de douze? Lagny, qui n’avait plus que le soufflé, lui répondit, sans savoir peut-être ce qu’il disait, Cenf quarante-guatre ; et il rendit l'âme. (Dictionnaire %e la Folie et de la Raison.)
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