à Sn
DURE et
Théâtre. les
aprés, les surpassa sans cependant tller bien loin. Ce fut
ConRneice qui donna sa véritable forme à la comédie, et Moutkte, qui vint aprés, atteignit à un tel degré de perfection,
u'il semble aux ineilleurs poëtes qu'il n’est plus passible que
’approcher plûs ou moins de cet inimitable peintre de l'homme.
T RAGEDIE.—La tragédie, ne füt,. au commencement; qu’un hymne. que l'on chantait, én dansant, en l’honueut de Bacchus. Les Athéniens introduisifent dans érémonie des chœurs de musique et des danses rég] ‘Pts ÿ fit entrer le
remier, un acteur qui récitait qi
e telips aux musiciens et aux di homma les récits de cet acteur épisodes. Peu à peu ces épisodes formèrenit la tragédie; et les chœurs n’en furent plus que es accompagnebiens. ra cinquante ans après Thespis, Escuyze mit deux acteurs dans les épisodes, en leur donnant des masques, des habits convenables aux personnages qu'ils représentaient, et des cothurhes où chaussures élevées. So: PHOCLE et EUKIPIDE vinrent ensuite, Ils perfectionnèrent encore la tragédie et en firent un spectacle touchant, par Îd manière dünt ils surent mettre en jeu les plus grandes passions et les plus grands seritimens qui puissent occuper le cœur de l'homme. Ve pus,
. Les Romains ñe conritirent la tragédie qu'environ l'an de Rome 514, c’est-à-dire 160 ans après Sophocle et Euripide: Leurs premiers poëtes tragiques ne furent que les traducteurs des pièces grecques. QuiINTILIEN parle avec beaucoup d’avantage de la Médée d'Ovine; mais de toutes les tragédies des Romains nous n'avons que celles de SENEQUE.
Nos premières tragédies, quoi qu’imitées des auteurs grecs; h’étaient que des ouvrages informes et sans esprit. Ce fut Corneille qui tira notre théâtre de la batbarie, et il le fit briller d’un vif éclnts lotsqu’il donna le Cid, en 1643: Cette pièce, qui ne pouvait être compatée avec rien de ce que nous possédions dans notre langue, devint l'objet de l’admiration générale ; bientôt on dit, par forme de proverbe, ‘cela est beau comme le Cid.” Cependant Cortieillé pouvait s'élever plus haut encore, et il le prouva en donnant Cinna; Rodogurie et Polyeucte: En ouvrant la caftière; il semblait n’avoir laissé aucun spoir à un toncutrenti Racink se présenta; et se plaça bientôt à côté du vainqueur. Ses moyens étaient différents: il peignit sur le théâtre les passions avec un art et dans des termes qui firent de ces pièces l’école du bon goût en totis genres. Corneille avait été sublime, mais incorrect; Racine eùt dé l'élévation et de la grandeur, quand il en fallut, et fut toujours pur et har- Monieux. CREBILLON, qui vint ensüite, quoique d’un mérite bien inférieur à ces imiaîtres de la scène, eut aussi ses beaux Tous VIL.=—No. V. Y.
>urs pour donner e se reposer, On: