De Gometis. Boscovich, Romæ, in
13. De Æstu Maris. Boscovich, Romæ, in-4°, 1746. 1753. Romæ, in-8°. Osservazioni del’ ultimo passagio di
Mercurio sotto il Sole, seguito abdi maggio 1753, fatte Romæ e raccolte dal P. R. G. Boscovich.
Ce mémoire se trouve dans le (Homale de’ litterati, appresso i fratelli Pagliarini.
1753. Firenze, in-12. Noticia de’ tempi (P. Ximénès).
On y trouve des observations et des tables comme dans la Connaissance des temps qui se publie à Paris ; mais l’Éphéméride de Florence est beaucoup moins étendue.
1755. Romæ, in-4°. De litteraria expeditione per Pontificiam ditionem, ad dimetiendos duos meridiani gradus; à PP. Maire et Boscovich.
Cet ouvrage contient toutes les opérations de la mesure du degré en Italie, et des recherches de théorie sur la figure de la terre. Il a été traduit en français et imprimé à Paris en 1770.
1755. Romæ , in-8°. Philosophia recentior, a Benedicto Stay... Cum adnotationibus P. Rogerii Josephi Boscovich ; tomus I.
Ce poème était digne des notes ou plutôt des dissertations savantes et curieuses que le P. Boscovich a jointes aux vers charmants de son ami. Le 2 e vol. a paru en 1760.
1755. Romæ, in-4°. De lentibus et telescopiis dioptricis dissertatio, auctore P. R. Boscovich, Societatis Jesu, publico matheseos professore in Collegio Romano. — 58 pages.
1755. Avignon , in-4°. Mémoires de mathématiques et de physique, rédigés à l’observatoire de Marseille; année 1755. Première partie.
On y trouve un grand traité des instruments propres à observer en mer, et de l’héliomètre appliqué aux télescopes, par le P. Pézenas, Jésuite, directeur de l’observatoire de Marseille.
Lalande ajoute ce qui suit : Avignon, in-8°.
Histoire critique de la découverte des longitudes, par l’auteur de l’Astronomie des marins (Pézenas), 164 pages. On y trouve aussi beaucoup de problèmes à l’usage des marins, et d’exemples pour la méthode des longitudes.
C’est ici le dernier ouvrage d’Esprit Pézenas, né à Avignon le 28 novembre 1692, mort dans la même ville le 4 février 1776, à l’âge de 83 ans. Il s’était distingué par plusieurs observations et par de bons ouvrages, tels que son Traité du Jaugeage en 1742 et 1749, les Mémoires rédigés à l’observatoire de Marseille en 1755 et 1756, l’Astronomie des marins en 1766, etc. C’est à lui que l’on doit une des deux traductions de l’optique de Smith, 1767, celle de Desaguliers, et l’édition des. grandes tables de logarithmes de Gardiner, imprimée à Avignon en 1770, et préférable à plusieurs égards à celle que Gardiner avait donnée à Londres en 1742. Il rétablit l’observatoire de Marseille et le rendit utile. Voyez la notice de ses ouvrages dans le Journal des Savants , 1779, page 569. Ses observations de 1729 et années suivantes sont au dépôt de la marine à Paris.
1755. Florentiœ, in~4°. Dissertatio de maris æstu, ac præsertim de viribus lunæ solisque mare moventibus, auctore Leone Ximénès, 58 pages.
1756. Romœ, in-8°. De inæqualitatibus quas Saturnus et Jupiter sibi mutuo videntur inducere, auctore P. Rog. Jos. Boscovich.
1756. Avignon, in-4°. Mémoires rédigés à l’observatoire de Marseille, année 1756.
Ce second volume a été le dernier. On y trouve... des réflexions sur diverses manières d’observer les passages du soleil par les points équinoxiaux et solsticiaux, que je crois du P. Pézenas ; des observations du P. La Grange, Jésuite, qui fut appelé à Milan, en 1763, et y resta jusqu’en 1777. Il se retira à Mâcon, sa patrie, où il mourut le 25 août 1783.
1756. Yiennœ, in 8». Ephemerides astronomicæannil757, ad meridianum Vindobonensem jussu Augustorum calculis definitæ, a Maximiliano Hell, e Soc. Jesu, cæsareo-regio astronomo, et mechanices experimentalis professore publico et ordinario.
Ces Ephémérides ont paru chaque année; elles forment un recueil précieux pour l’astronomie. Dans le second volume, qui est celui de l’année 1758, on trouve un recueil d’observations astronomiques faites en 1757. Le P. Hell a ajouté successivement beaucoup de dissertations et de tables astronomiques. MM. Triesnecker (ex-Jésuite), et Burg continuèrent avec encore plus de plus succès, comme on le verra dans la suite de cette bibliographie.
Le P. Hell est mort le 14 août 1792. Voyez YHistoire de V Astronomie.
1757. Firenze, in-4°. Del vecchio e nuovo gnomone florentine, di Leon Ximénès.
Ce grand ouvrage contient l’histoire et la description de la plus grande méridienne qu’il y ait jamais eu. (Ast. art. 2285).
1757. Viennœ , in-4». Clarissimi viri D. de La Caille Lectiones astronomiæ, traductæ à C. S. e S. J. (Charles Scherfer, Jésuite).
L’auteur avait aussi traduit l’optique, et le P. Boseovich y ajouta un mémoire.
Ch. Scherfer, né à Gmunden (Autriche), le 3 novembre 1716, est mort le 25 juillet 1783.
1758. Viennœ. in-4°. Philosophiæ naturalis theoria redacta ad unicam legem virium in natura existentium, a P. R.-J. Boseovich, Soc. Jesu.
La 2e édition a paru à Venise, en 1762 ; la 3e à Vienne, en 1764. On avait commencé de traduire ce livre en 1779, à Paris. L’auteur pense que l’attraction se change en répulsion à une certaine proximité. Il y a de belles idées dans cet ouvrage.
1759. Tyrnaviœ (Tyrnau), in-4o. Observationes astronomicæ anni 1758, in observatorio collegii academici Societatis Jesu Tyrnaviæ in Hungaria habitæ.
Ces observations du P. Weiss ont été continuées chaque année et imprimées depuis 1756 jusqu’en 1771. L’auteur naquit à Tyrnau, en 1717 le 16 mars; il se fit Jésuite en 1733 ; il fut fait professeur de mathématiques en 1753. Le P. Keri ayant fait faire un observatoire à Tyrnau, le P. Weiss commença, en 1756, un cours d’observations qui n’a point été interrompu. L’université ayant été transférée en 1777 à Bude, le P. Weiss y a pris la direction de l’observatoire, et y a continué longtemps ses utiles observations.
1760. Paris, in-12. Amusements physiques sur le système newtonien.
Get ouvrage, sous le nom du P. d’Hautecourt, est du P. Desmarais, Jésuite, qui n’y entendait rien.
1760. Londini, in-4<>. De solis ac lunæ defectibus libri quinque P. Rogerii Josephi Boscovich, Soc. Jesu, ad regiam Societatem Londinensem.
Réimprimé à Venise, en 1761, in-8<>. On trouve dans ce poème ingénieux l’abrégé de l’astronomie, la théorie de la lumière et une partie de la physique en très-beaux vers latins ; on l’a imprimé à Paris, en 1779, avec sa traduction par M. Barruel, et des augmentations de l’auteur.
1760. Bordeaux, in-4». Dissertation sur la question : La lune a-t-elle quelque influence sur la végétation et sur l’économie animale? par le P. Béraud, Jésuite, à Lyon.
1761. Vindobonœ, in-4<>. Maclaurini expositio philosophiæ neutonianæ in latinum conversa a G. Falck, Soc. Jesu.
1761. Tyrnaviœ, in-4<>. Observationes astronomicæ anni 1758, in observatorio collegii academici Soc. Jesu, Tyrnaviæ in Hungaria habitæ, a R. P. Francisco Weiss, e Soc. Jesu.
1761. Firenze, in-4°. Leon Ximénès osservazione di passagio di Venere, 8 pages.
M. Bernouilli cite une dissertation sur le passage de 1761 faite par le P. Steppling, Jésuite, qui avait rétabli l’astronomie à Prague, et avait meublé l’observatoire bâti auparavant par le P. Retz. Le P. Steppling est mort en 1778. Bernouilli, Nouvelles littéraires, 6e cahier, page 65. — Wydra, Hist. math . in Boh. et Mor., page 83. Il y est aussi parlé du P. Sonner qui aidait le P. Steppling dans les obser-* vations, et qui est mort en 1776.
1762. Viennœ, in-4°. De emendatione telescopiorum dioptricorum recens a Dollondo inventa, a P. Scherfer.
1762. Vindobonœ, in-8°. Maximiliani Hell observatio transitas Yeneris, adjeetis observationibus a variis, etc.
1763. Manhemii, in-4°. Basis Palatina anno 1762 bis dimensa, hoc anno 1763 novis mensuris aucta et confirmata, a Ghristiano Mayer.
Le P. Christian Mayer, Jésuite de Manheim, né le 20 août 1719, mourut le 16 avril 1783. Voyez les Nouvelles de la république des lettres, de la Blancherie, 18 juin 1783, et les Mémoires de l’Académie de Manheim, 1789, tome YI.
1763. Viennœ, in 4°. Hell. Ephemerides anni 1764.
On y trouve les Tables du Soleil de La Caille, et de la Lune de Meyer, que j’avais mises dans la Connaissance des temps de 1761. Hell y a ajouté plusieurs autres tables relatives à la Lune.
1764. Viennœ, in-4<>. Philosophiæ naturalis theoria redacta ad unicam legem virium in natura existentium, auctore P. Rogerio Boscovich.
1764. London, in-4°. Philosophical Transactions. — On y trouve des observations du P. Christian Mayer.
1764. Romæ, in-4<>. De menstrua solis parallaxi Senis ob- . servata, exercitatio astronomica habita in Collegio Romano (P. Asclépi).
1764. Tyrnaviœ, in-4». Observationes astronomicæ annis 1763 et 1764, in observatorio Collegii Academici Societatis Jesu Tyrnaviæ in Hungaria habitæ, a Francisco Weiss, Soc. Jesu.
1764. Lyon, in-12. Mémoires sur les éclipses annulaires
et principalement sur celle du 2 avril 1764, par l’abbè Béraud.
1764. Romœ, in-4<>. Solis defectus observatus in Collegio Romane a PP. Societatis Jesu, 8 pages.
Cette observation fut faite principalement par le P. Asclépi.
1764. Manhemii, in-4°. Solis et lunæ eclipseos observatio facta Schwetzingæ in spécula nova electorali anno 1764, 17 martii et 1 aprilis, a Christiano Mayer.
1764. Viennes, in-8. Hell. Ephemerides anni 1765.
On y trouve un grand nombre d’observations de l’éclipse de 1764; des calculs sur l’effet des différentes lunettes pour les satellites de Jupiter, sur la longitude de Vienne; toutes les tables de Cassini pour les planètes, avec les perturbations qu’Euler, Mayer et moi avions calculées : aussi ce volume a-t-il 515 pages.
1765. Viennes, in-8°. Hell. Ephemerides anni 1766.
On y trouve une dissertation sur le prétendu satellite de Vénus, que l’auteur démontre être une illusion d’optique.
1765. London, in-4°. Philosophical Transactions. — Elles renferment des observations du P. Liesganig.
1765. Romœ,' in-4». De objectivi micrometri usu in planetarum diametris metiendis, exercitatio opticoastronomica habita in Collegio Romano (P. Asclépi).
On y trouve des observations des diamètres du Soleil, de Vénus et de Mars, en différents temps.
1766. Manhemii, in-4°. Altitudo poli speculæ electoralis astronomicæ quæ est Schwetzingæ in arce serenissimi, etc. a P. Christiano Mayer.
C’est un petit observatoire que l’électeur Palatin avait fait bâtir dans un de ses châteaux, et où le P. Mayer observa, en attendant la construction du grand et bel observatoire de Manheim.
1766. Viennœ, in-8». Hell. Ephemerides, anni 1767.
On y trouve l’éloge de Pierre Anich, paysan du Tyrol, que le P. Weinhart avait aidé et qui avait fait des progrès surprenants dans les arts, la géométrie et l’astronomie. Il mourut en 1766.
1766. Avignon, Astronomie des marins. (P. Pézenas).
Cet ouvrage, plus élémentaire et plus étendu que celui de Monpertuis, contient de même des formules analytiques pour résoudre tous les problèmes de la sphère.
1766. Vienne. Anfangsgruende der physicalischen Astronomie, von Ludwig Mitterpacher (Soc. Jesu).
1767. Avignon, 2 vol. in-4°. Cours complet d’optique de Smith, traduit de l’anglais, par le P. Pézenas, avec des additions sur les nouvelles découvertes. L’édition anglaise était de 1738.
1767. Ingolstadii , in-4°. De altitudine poli observatorii Ingolstadiensis dissertatio : accedunt propositions de invenienda figura telluris.
Ces thèses soutenues par le P. Bullinger sont du P. Amman.
1767. Avignon, in-4°. Principes de la montre de M. Harrison avec les planches relatives à la .même montre, imprimés à Londres en 1767 par ordre de MM. les Commissaires des Longitudes. — Cette traduction est du P. Pézenas. Il traduisit aussi la réponse de
Harrison aux remarques et objections deMaskelyne.
1767. Viennes, in-8. Hell. Ephemerides anni 1768.
On y trouve beaucoup d’observations de Wargentin, Messier, Pingré, Hell (Jésuite), Gavronsky, Thonhauser (Jésuite), Bugge, des deux Mayer (dont l’un, Christian, était Jésuite), de Rohl, Scheibel, Fixmillner (Bénédictin), Wolff, Barlet (Jésuite), La Grange (Jésuite), Weiss (Jésuite), Sainovits (Jésuite), Tiernberger (Jésuite), Poczobut (Jésuite), Hoffman. Cela fait voir combien le P. Hell étendait sa correspondance, et combien l’astronomie était déjà cultivée en Allemagne.
1767. Romœ, in-4o. Jos. Asclepi, de nova et facili methodo elevandi mercurium in tubis ad altitudinem consueta majorem.
1767. Mesure de la terre du P. Liesganig, en Autriche, et du P. Beccaria, en Piémont; Journal des Savants. Ces mesures ont été détaillées ensuite dans deux ouvrages séparés.
Joseph Liesganig naquit, à Gratz en Styrie, le 24 juin 1735. Il était né à Lemberg en Gallicie (Pologne autrichienne), où il était directeur des bâtiments et de la navigation ; il est mort en 1799.
Lettre du P. Béraud sur le passage de Vénus qu’il avait observé à Lyon en 1761.
Le P. Béraud, habile professeur d’astronomie, est mort en 1777.
1768. Viennes , in-4°. Observationes astronomicæ, ab anno 1717, ad annum 1752, à PP. Societatis Jesu, Pekini Sinarum tribunalis mathematici præside et man-
darino, collectæ, atque operis editionem ad fidem autographi manuscripti, curante P. Maximiliano Hell.
Les Jésuites auxquels on est redevable de ces observations sont les PP. Pereyra, Kœgler, Hallerstein, Slaviseck, etc. Le P. Hallerstein s’est fait un plaisir d’enrichir sa patrie de ce manuscrit, et il l’a envoyé, en 1754, écrit de sa main, à la bibliothèque du collège de Vienne, d’où le P. Hell l’a tiré pour le publier. — Le P. Slaviseck, Jésuite de Bohême, mort en Chine, le 24 août 4735, à 57 ans, avait fait une grande suite d’observations sur la libration de la lune ; il écrivait à ce sujet à Bayer, en 1735, et lui promettait pour de l’Isle un cours entier d’observations et de doctrine sur la libration; il travaillait à faire graver une figure sur la lune ; mais sa mort a fait perdre tout ce travail.
1768. Tyrnaviœ, in-8». Observationes astronomicæ, annis 1768, 1769 et 1770, in observatorio collegii academici Societatis Jesu, Tyrnaviæ in Hungaria a Fr. Weiss, Soc. Jesu. (Cité encore à l’année 1775).
1768. Avignon , in-4». Nouveaux essais pour déterminer les longitudes en mer par les mouvements de la lune, et par une seule observation (P. Pézenas); 28 pages avec un appendice de 6 pages.
L’auteur proposait une méthode qui exigerait la résolution de beaucoup de triangles.
1768. Viennes , in-8<>. Ephemerides astronomicæ, anni 1769, nomine et methodo P. Hell definitæ, a P. Pilgram, Soc. Jesu.
Antoine Pilgram naquit à Vienne le 3 octobre 1730, il y mourut le 15 janvier 1793.
1768. Heidelberg œ, in-4°. Directio meridiani Palatini per speculam electoralem arcis æstivæ Schwetzingensis ducti, observationibus et calculis definita, a Christ. Mayer, Soc. Jesu.
On y trouve de grands triangles par lesquels le P. Mayer détermina la longitude et la latitude de Manheim, Spire, Worms, Heidelberg etc., d’après la base qu’il avait mesurée en 1762, avec Cassini de Thyrb et dont il avait publié le résultat en 1763.
1768. Milano, in-4°. Esercitazione matematica sull’altezza del polo di Milano.
L’auteur est François Luini, ou Luino, Jésuite, né à Milan le 21 mars 1740, professeur de mathématiques à Milan en 1769, à Pavie en 1773, à Côme en 1778.
1768. Romœ, in-4°. De annua fixarum aberratione, exercitatio optico-astronomica habita in Collegio Romano (P. Asclépi).
1768. Romœ, in-4o. De apparente objectorum distantia et magnitudine, exercitatio optica habita in collegio romano. Asclépi. 1769.
1769. Milano, in-8°. Sulle interpolazioni applicate ail’ astronomia, P. Luini.
1769. London, in-4». Philosophical transactions. — On y trouve un extrait de la mesure des degrés par Liesganig et des observations de Christian Mayer.
1769. Viennœ, in-8°. Pilgram, ephemerides anno 1769 et
On y trouve plusieurs tables auxiliaires utiles dans l’astronomie ; entre autres toutes celles qui servent au calcul des projections pour les éclipses.
1769. Petropoli, in-4°. Ad Augustissimam Russiarum omnium imperatricem Catharinam II Alexiewnam, expositio de transitu Yeneris ante discum solis die 23 maii 1769, a Ghristiano Mayer, 355 pages.
Ce livre contient presque des éléments d’astronomie, à l’occasion du passage de Yénus.
1770. Viennes, in-4°. Dimensio graduum meridiani Viennensis et Hungarici, peracta a J. Liesganig (Jésuite).
Cet ouvrage contient la mesure de la terre exécutée en grand dans l’Allemagne.
1770. Paris, in-4<>. Voyage astronomique et géographique pour mesurer deux degrés du méridien par les PP. Maire et Boscovich. Traduit du latin, par le P. Hugon ou Châtelain, augmenté par le P. Boscovich lui-même.
Hugon était un Jésuite qui prit, à Paris, le nom de Châtelain pour être plus inconnu.
1770. Hasniœ (Copenhague), in-4». Observatio transitus Veneris ante discum Solis, die 3 junii anno 1769, Wardoëhusii, auspiciis potentissimi ac clementissimi régis Daniæ et Norwegiæ Christiani YII facta et Societati regiæ scientiarum Hafniensi prælecta, a R. P. Maximiliano Hell, e Soc. Jesu, astronomo Cæsareo.
1770. Viennes, in-8°. Pilgram. Ephemerides astronomie®. On y trouve l’observation du passage de Yénus, faite par Hell, à Ward’hus.
1770. Avignon, in-fol. Tables de logarithmes de Gardiner. — Nouvelle édition, augmentée des logarithmes, des sinus et des tangentes pour chaque seconde des quatre premiers degrés.
Cette édition, dont on avait besoin depuis longtemps, est due aux soins du P. Pézenas, du P. Dumas et du P. Blanchard ; lqs quatre premiers degrés en seconde ont été tirés du manuscrit de Mouton, qui est dans la bibliothèque de l’Académie des sciences, et que je leur envoyai pour cet effet. L’édition est plus belle et plus correcte que celle de l’Angleterre ne l’était dans le principe, avant que l’auteur eût corrigé les fautes à la main; j’en ai donné l’errata dans la Connaissance des temps de 1775. — Sur le P. Dumas, habile géomètre de Lyon et mon premier maître, voyez le Journal des Savants, de novembre 1770.
1770. Aug. Vindelic., in-4°. Quadrans astronomicus novus descriptus et examinatus in spécula uranica Ingolstadiensi, a P. Cæsario Amman, Soc. Jesu, Mathesis et S. ling. P. P. O.
1770. lngolstadii, in-4°. De altitudine poli observatorii astronomici Ingolstadiensis, in collegio academico Societatis Jesu, dissertatio. Accedunt propositiones geographicæ, de invenienda figura telluris, quas publiée discutiendas proponet Josephus Bullinger, R. Soc. Jesu.
1770. Milano , in-4°. Descrizione d’un nuovo pendolo a correzione, del P. Boscovich.
1770. Petersbourg, in-8°. Nouvelle Méthode pour lever, en
peu de temps et à peu de frais, une carte générale exacte de toute la Russie, approuvée par l’Académie impériale de Saint-Péterbourg ; par Christian Mayer.
L’auteur propose de se servir d’une montre marine.
1770. Ingolstadii, in-4*. De lumine et visione, de determinatione systematis planetarii, exercitationes mathematicse in aula acad. catholicæ electoralis Univers. Ingolstadio, respondente Bernardo Merck, R. Soc. Jesu.
1770. Romœ, in-4<>. P. Asclepi. De cometarum motu exercitatio astronomica, habita in Collégio Romano.
On y trouve les observations et les calculs de la belle comète de 1769 (Voir la suite en 1772). Les calculs sont très-détaillés et les éléments très-bien discutés.
1771. In Milano , in-8°. Memorie Sulli cannocchiali diottrici, del P. Ruggiero Giuseppe Boscovich.
Ce sont des éléments de dioptrique relatifs aux lunettes ; on y trouve même quelque chose sur la théorie des lunettes achromatiques.
1771. Milano, in-4°. Descrizione d’un nuovo pendolo a correzione, del P. Boscovich.
Le P. Boscovich publia encore les travaux suivants :
1° Deux grands mémoires sur l’orbite des comètes dans les mémoires de l’Académie des sciences de Paris 1774.
2» Un mémoire dans les Philosophical Tram
sactions de 1777, sur le micromètre et le mégamètre.
3o Un recueil précieux de mémoires réunis et publiés en 5 vol. in-4°, à Banano en 1785. Ce fut le dernier ouvrage de cet habile géomètre.
V. De Backer. Biblioth. de la Comp. la liste complète de ses ouvrages.
1771. Viennœ, in-8°. Hell. Ephemerides anni 1772.
On y trouve les tables de Mayer, publiées en 1770, oü le P. Pilgram avait rendu toutes les équations âdditives.
1771. Romœ, in-4°. De æquilibrio aëris cum mercurio (P. Asclépi).
1772. Heidelbergœ, in-4°. Tentamen geographicum in usum mappæ Palatinæ sistens seriem aliquot triangulorum quæ cum base Palatina ad Austrum et Boream connexa sunt, auctore Christiano Mayer.
Ce sont des triangles liés avec ceux de la France, depuis Durlach jusqu’à Francfort sur une longueur de près de cinquante lieues, pour servir de canevas à une carte du Palatinat.
Le P. Mayer et le P. Metser s’en sont occupés avec zèle.
Le P. Mayer est cité encore aux années 1775, 1778, 1779, 1780 et 1786.
1772. Dilingœ, in-4°. De micrometris quæ filis constant in angulum coeuntibus dissertatio, auctore P. Ignatio Pickel, Soc . Jesu. 24 pages.
1772. Viennœ, in-8°. De parallaxi solis et observafionibus transitus Yeneris anni. 1769, a P. Maximiliano Hell. Soc. Jesu. Astronomo Gæsareo-regio.
Le P. Hell publia encore :
4o Un volume des Ephémérides astronomiques de Vienne en 1775.
2» Un volume des mêmes Ephémérides pour l’an 1776 en collaboration avec le P. Mayer.
3° Un volume des mêmes Ephémérides pour l’an 1777, avec le P. Mayer.
4<> Un volume des Ephémérides pour l’an 1787, avec Triesnecker.
Il continua a publier ces éphémérides en collaboration avec Triesnecker jusqu’en 1792, l’année de sa mort.
1772. Avignon, in-4». Manière de réduire en tables la solution de tous les triangles sphériques. (Pézenas).
1772. Siena, in-4°. Atti d’ell’Academia delle Scienze di Siena, t. IV.
On y trouve une histoire des comètes depuis l’ère vulgaire jusqu’en 1577, par le P. Troïli, Jésuite.
1772. Romœ, in-4°. De cometarum motu addenda ad exercitationem habitam in collegio Romano, anno 1770. (P. Asclépi).
L’auteur essaie de déterminer la période de la comète de 1768, par les observations d’une seule apparition. Asclépi est mort au mois de juillet 1776. C’est ici le dernier ouvrage de cet astronome qui soit venu à ma connaissance.
1773. Cette année devait paraître le 1er Vol. in-folio du voyage du P. Hell en Laponie, suivant le prospectus, publié en 1771, et le 3e vol. en 1774. Mais il n’a rien paru, si ce ne sont quelques fragments dans les éphémérides de Vienne.
1773. Ingolstadii, in-S°. Tubus astronomicus amplissimi campi, cum micrometro suo et fenestellis ocularibus; a P. Jos. Helfensrœder, Jésuite. — C’est une invention ingénieuse mais compliquée.
1773. Viennes, in-8°. Hell. Ephemerides anni 1773.
On y trouve une collection d’observations du passage de Vénus sur le soleil le 3 juin 1769, une dissertation sur la parallaxe du soleil qu’il trouvait de 8” 7, et une réponse aux reproches que je lui avais faits d’avoir envoyé son observation de Ward’hus après que j’avais publié le résultat des autres.
1773. Viennes, in-8°. Hell. Ephemerides astronomicæ anni
Ce volume contient une grande dissertation sur la parallaxe du soleil que le P. Hell trouvait de 8” 7, et une du P. Pilgram sur ce sujet.
1773. Avignon, in-8°. Examen de la méthode de feu M. l’abbé de la Caille, pour trouver en mer les longitudes. — Cette critique qui est du P. Pézenas, est une suite de ses nouveaux Essais publiés en 1768.