‹ La Bibliothèque des écrivains de la Compagnie de Jésus et le P. Augustin de Backer. Avec un portrait du P. de BackerChapitre 18 sur 20 · Recueil de vers choisis, A Paris, chez George et · texte numérisé non relu

Recueil de vers choisis, A Paris, chez George et

Louis Josse, mdcxciii, avec Privilège du Roy, 12°, pp. 330, s. leslim. et la t.— Recueil de Vers choisis, par le P. Bouhours. A Paris, chez George et Louis Josse, 1693, 12°, pp. 277, s. la t., etc. — Nouvelle édition. Paris, chez Louis Josse, 1701, 12°, pp. 445, sans l’avert. et la t.

27. Les anciens historiens latins traduits en maximes (par Jean Corbinelli). Paris, 1694 ou 1695, 12°.— Suivant la copie de Paris, à la sphère, 1694, 12°. La Préface de cet ouvrage est du P. Bouhours. Ce volume renferme seulement le Tite-Live. Les Jésuites possédaient dans leur Bibliothèque du Collège de Louis-le-Grand Tacite réduit en Maximes, 2 vol. 4°. Ce manuscrit qui paraît être aussi de Corbinelli, se trouve aujourd’hui dans la Bibliothèque du Conseil d’Etat. Le Père Bouhours devait le faire imprimer après le Tite-Live. Voyez Y avertissement de ce dernier volume. » (Barbier, Anon., n° 754.)

28. Le Nouveau Testament de Notre Seigneur Jésus- , Christ traduit en françois selon la Vulgate (par Dominique Bouhours, Michel Le Tellier et Pierre Besnier). Paris, Louis Josse; le tome premier en 1697, et le second en 1703, pp. 696, 12°. — Paris, Louis Josse, 1704, 16°, 2 vol. Troisième édition. Ibid, id., 1709, 12°. — Le Nouveau Testament traduit en françois selon la Vulgate, par le P. Dominique Bouhours. Imprimé avec la permission de Mgr le Cardinal de Noailles, Archevêque de Paris, revu et corrigé. Paris, Louis Josse, 1734, 12°. — Le Nouveau Testament traduit en François avec des Notes et la Concorde des quatre Evangélistes. Paris, Montalant, 1740, 12°.

Le Nouveau Testament de Notre-Seigneur Jésus-Christ,

traduit en françois selon la Vulgate, par le R. P. Dominique Bouhours, revu par le R. P. Lallemant. A Lyon et à Paris, chez Périsse frères, 1832, 18^, pp. 648; 1853, 1857,. 48°; 1859, 24°, pp. n-644.

Nouveau Testament. Traduction du R. P. Bouhours et du R. P. Lallemant, revue et annotée par M. l’abbé Herbet. Imp. de Raçon, à Paris. A Paris, chez Lecoffre, 1848, 18°, pp. 644; 1855, 18°; 1860, 18°, pp. 648. — ... revue et corrigée par M. l’abbé Herbet, Chanoine honoraire d’Amiens. Clichy, imp. Loignon et Cî°. Paris Lib. Lecoffre. Lyon, Périsse frères, 1866, 18°, pp. 650. Le P. Lallemant a adopté cette version dans ses Réflexions morales.

Difficultez proposées au Reverend Pere Bouhours de la Compagnie de Jésus, sur sa traduction françoise des quatre Evangélistes. A Amsterdam, chez Adrian Braakman, Libraire, près le Dam. mdcxcvii, 12°, pp. 154. Ce sont les deux premières lettres. Ces difficultés proposées en trois lettres sont l’ouvrage de Richard Simon ; la lre partie a deux lettres, signées : de Romainville. La lre est datée du 22 Décembre 1690, et la seconde du 2 janvier 1697. Le P. Bouhours y fit cette réponse :

29. * Lettre à Monsieur Simon, au sujet des deux lettres du Sieur de Romainville, écrites au R. P. Bouhours, sur sa Traduction Françoise des quatre Evangélistes, s. 1. et a., 12°, pp. 22.

Difficultez proposées au Reverend Pere Bouhours, de la Compagnie de Jésus, sur sa traduction françoise des quatre Evangélistes. A Rotterdam, chez Abraham Acher, 1697, pet. .12°, pp. 99. Ce volume contient la troisième' et quatrième Lettres signées : Eugène. Elles sont toutes deux datées du 30 Mars 1697, La lre répond à une défense du P. Bouhours intitulée : Lettre de M. de Sotteville à M. Simon, et la seconde répond à une autre défense intitulée : Lettre d’un Docteur de Sorbonne au R. P. Bouhours. La 3e a pour titre : IIIe Lettre écrite au R. P. Bouhours

sur sa Traduction Françoise des quatre Evangélistes « Seigneur, lavez-moy non-seulement les pieds, mais encore les mains et la teste. » Saint Jean, Chap. 13, V. 9, de la nouvelle Traduction. Signée : Votre tres-humble et tres-obeissant Serviteur, Eugene, le 30 Mars 1697.

Lettre d’un docteur de Sorbonne au P. Bouhours. s. 1. et a., 12°. 2 ff.

-Sur la traduction du Nouveau Testament par le P. Bouhours, Jésuite, sur l’air : Les Bourgeois de Chartres et de Montlheri, Suite des Noëls de l’Avent de 1696, 12°, 3 pages.

30. Lettres de Messire Roger de Rabutin, Comte de Bussy, Lieutenant général des armées du Roi, Mestre de camp général delà cavalerie. Paris 1697, 12°, 4 vol.; édition due au P. Bouhours.

31. Pensées ingénieuses des Pères de l’Eglise, par le P. B***. Seconde édition. A Paris, chez Louis Josse, 1700, 12°, pp. 456, s. les lim. et la t. Approb. Avril et Mai 1699. — Seconde édition. Amsterdam, G. Gallet, 1700, 12°, pp. 456, s. la Dédie. l’Avert. et la t. — Bruxelles 1709, 12°.

Ingenious thoughts of the fathers of the church. Londen,1727.

32. Réflexions sur l’Eloquence, par Antoine Arnauld. Nouvelle édition publiée avec une Préface (par le P. Bouhours) et des lettres de M. de Sillery, sur la même matière. Paris, Josse, 1700, 12°.

Le frontispice de ce Recueil a été changé en 1712. La première édition qui parut en 1694 portait le titre de « Réflexions sur l’Eloquence des Prédicateurs. » Les auteurs des « Réflexions sur l’Eloquence » sont Brulart de Sillery, évêque de Soissons, le P. Lamy, bénédictin, et Ant. Arnauld.

33. Explication de divers termes françois, que beaucoup de gens confondent faute d’en avoir une notion nette. — Dans les Mémoires de Trévoux ? Septembre 1701, p, 170-194,

34. * Paroles tirées de l’Ecriture Sainte pour servir de consolation aux personnes qui souffrent. Ouvrage posthume.Paris,1704,240.— -Paroles tirées de l’Ecriture sainte, pour servir de consolation aux personnes qui souffrent. Ouvrage posthume du Révérend Père Bouhours de la Compagnie de Jésus. Nouvelle édition. A Paris, chez P. A. Le Mercier, ruô Saint Jacques, à S. Ambroise avec approbation, pet. 12°, pp. 107. Approb. Paris 7 May 1703. — Même titre. Nouvelle édition. A Strasbourg, chez Jean François Le Roux. Imprimeur-Libraire, 1737, pet. 8°, pp. 83. Troisième Edition, augmentée de quelques Prières. A Paris, de l’imprimerie de Ph. D. Pierres, rue S. Jacques, 1771, 24°. pp. 124. Le Priv. est de 1768. — Même titre. Nouvelle édition. A Paris, chez Mm° Lamy, Libraire, rue des Canettes, faubourg St. Germain, n° 527, 1801, 18°, pp. 72.

Paroles tirées de l’Ecriture Sainte, par le P. Bouhours, de la Compagnie de Jésus. Sentimens de Piété du P. Cheminais, de la même Compagnie. Liège de l’Imprimerie de V° Duvivier et fils, 1826, 18°, pp. 263; le P. Bouhours y occupe les 94 prem. pages. — Paroles tirées de l’Ecriture Sainte, pour servir de consolation aux personnes qui souffrent. Ouvrage posthume du R. P. Bouhous, de la Ce de J. Avignon, Seguin aîné, imprimeur-libraire, rue Bouquerie, 1838, 240, pp. 240. — Même titre. A Besançon chez Jacquin, 1854, 32°.

Consolations spirituelles, paroles tirées de l’Ecriture Sainte pour servir de consolation aux personnes qui souffrent. Ouvrage posthume du R. P. Bouhours, de la Compagnie de J. Nouvelle Edition. Poitiers, H. Oudin, 1860, 32°, pp. xi-180.

Aux âmes affligées, Paroles tirées de la Ecriture, ouvrage posthume du R. P. Bouhours. Nouvelle Edition Paris, Douniol, 1860, 32°, pp. 96. Cette édition est P, Y. Hasenforder, S. J.

P. Bouhours, Parole tratte dalla Sacra Scrittura per conforte delle anime tribolate. Milano, 1820, 18°.

35. Dix-huit lettres du P. Bouhours sont insérées dans le Recueil des Lettres de Bussy Rabutin, t. 4, 5, 6 et 7. — La vie du P. Rapin, par le P. B***. Dans le 2e vol. des poésies du P. Rapin, 4 pages. — Lettre à Boileau; dans la Correspondance entre Boileau et Brossette , publiée par Laverdet. Paris, 1858, 8o. — Le P. Bouhours eut part au Dictionnaire François -Latin du P. Tachard, 1689. Voir cet auteur. — Il y a dans le Dictionnaire de Trévoux plusieurs articles du P. Bouhours. Les Mém. de Trev ., Février 1704, suppl. p. 7 nous donnent cette indication.

36. Vie de François de Lorraine, duc de Guise, par Dominique Bouhours. Paris 1681, 12°. (Catal.de la Biblioth. de M. Bourret. Paris, 1735, no 5066).

37. L’abbé Granet dit, en parlant des œuvres du P. Gaichiès : « On est redevable au P. Bouhours, jésuite, des Remarques du Docteur et du Prélat. » (Réflexions sur les Ouvrages de Littérature , t. vm, p. 321 .)

Page 1