LA. CANONISATION DES SAINTS
rer de nouveaux. — Après toutes ces recherches, 'perquisitions et témoignages, on ne peut pas contester à V Eglise le droit de célébrer la fête d'un saint, et de permettre l'usage des autres cérémonies attachées à cette solennité. Il est vrai que V Eglise n'en a pas toujours usé de même à l'égard de tous les saints qu'elle honore, et qu'il g en a un grand nombre qui ont été seulement canonisés par la voix du peuple ou par des Eglises particulières ; mais elle a eu ses raisons pour changer de méthode, et rendre cette cérémonie plus solennelle : nous lesvei%rons dans la suite. Contentons -nous, pour le présent , d'admirer, de révérer sa conduite, et de porter le même respect aux saints qu'elle déclare maintenant pour tels qu'à ceux quelle a reconnus de toute antiquité.