‹ La bibliothèque et l'hygiène du livre;Chapitre 114 sur 125 · EN PIED ET GRAND BUSTE · texte numérisé non relu

EN PIED ET GRAND BUSTE

MARAT. Dans une mansarde, debout» appuyé du bras droit sur un bureau, rédige son journal.

Par A. Lacbaucbie. Impr, Rigo frères et €••• P, Amie, Talné, à Paris. (In-i, édité pour : Galerie historique de la Révolution française.)

L'AMI DU PEUPLE. Dans une cave, debout devant un tonneau relevé qui lui sert de bureau, et sur lequel une chandelle allumée lui permet de rédiger son journal. — (Grav. sur bois, pour l'édition populaire de Charlotte Corday. Impr. dans le texte.)

MARAT. Persécuté par les royalistes, rédigeant dans une cave son journal rAmi du peuple. (Textuel.)

Marat debout, son manuscrit de la main gauche, une plume dans la main droite, tourne le dos au tonneau supportant une planche qui lui sert de table et de bureau. Par terre, à droite, une a*uche sur laquelle un morceau de pain dans lequel est planté un couteau. Sur la planche qui sert de Sureau, un manuscrit déroulé sur lequel on lit : « UAmi du peuple. ma Patrie I comment la plus puissante des nations fut-elle toujours la plus opprimée ? Quels outrages n'as-tu pas essuyés depuis tant de siècles, de la part de tes rois, de tes

princes, de tes , ces dieux de laterre parleur orgueil,

et par leurs vices l'écume du genre humain.

« Tant de malheurs n'ont fondu si longtemps sur ta tête que pour n'avoir pas su démêler le noir tissu des artifices employés pour te remettre & la chaîne. (Signé :) Marat. »

Liih. Langelot et C'% boulevard Saint-Denis, 6, à Paris. — (Hauteur dé celte lith. O-.SSô, sur 0«",265.)

MARAT. Devant une table bureau où il rédigeait son journal, se tourne» dans son fauteuil, comme pour s'adresser à des crieurs, dont deux occupent le second plan.

ParPhilippoteaux-Trichon. — Typ. J. Claje. (Pour édit. in-4, gr. sur bois.)

MARAT. Reprod. photogr. du tableau décrit aux Peintures^ page 355, ligne 26.

Hauteur 0",182, sur 0",154.

MARAT ET BARBAROUX. Pastiche, gr. sur bois, imprimé dans le texte de V Histoire des Moniagnardsy édit. popul. (Gr. buste.)

MARAT. Debout à la tribune, les bras fortement croisés sur la poitrine, costume officiel, la tête enveloppée du mouchoir* Sur le deuxième plan, plusieurs de ses collègues. (Gr. signée Beaucé-Pouget.)

Grav. sur bois, impr. dans le texte d'une histoire populaire de la Révolution.

MARAT» A la tribune, tête nue, costume officiel, indique du doigt ses ennemis personnels.

Gaiidrau del. — Pannier, se. — Grav. sur acier de 0«,162 de haut., sur 0",H9.

4«0 DRSSINS ET ESTAMPES.

HÂRAT. Grand buste, à la tribaoe, tête nue, costume officiel. La main droite sur la poitrine, de la gauche il désigne ses ennemis.

Orav. sur bois pour les Chaînes de FescUivage, ëdiU popul., illustrée par Lemaire et gravée par Fauquinon. Impr. dans le texte, sans nom d'artiste.

CHARLOTTE CORDAY. 1793. MARAT. — H. de Viel-Gastel. — Lith. de Villaîn.

Deux personnages sur la même planche, numérotée 28. — Charlotte, en robe bleue, fichu blanc, bonnet de linge avec rubans en cocarde, le poignard à la main. — Harat, en habit civil, couleur marron, culotte grisâtre, bas bleus, dans une attitude oratoire plus grotesque que naturelle.

Lith. à fond bleu clair, mesurant 0-,19i en hauteur, sur 0'",269 en largeur, y compris les lig.

MARAT. A la tribune, sur laquelle un manuscrit déroulé laisse lire : « Citoyens, je viens à cette tribune pour vous développer mon opinion sur les grands intérêts du peuple. Il a supporté courageusement le poids de la Révolution, à la vue des dangers de la patrie il a quitté ses foyers pour

« Oui, citoyens, le salut du peuple est la loi suprême, on ne peut s'écarter de ce grand principe... »

Dans cette gravure, la tête de Marat, aux cheveux courts sur le devant, longs et flottants par derrière et sur les épaules, est d'une rare énergie et nous paraît mieux comprise, mieux interprétée par Simon Petit, que par J. Boze.

Grande et belle pièce en noir, signée : Simon Petit, pinxS Tourcaty, sculpt. — Se vend chez Simon Petit,

peintre, rue Greneile-Saint-HoDoré, n"" 90. — Et chez Tourcaty, graveur en taille douce, Quay Bernard, n^ 55. Hauteur de la grav. 0«,362, sur 0«,268. Haut, de la pi. 0",482, sur 0",284.

MARAT AUX CORDELIERS. A la tribune, t«te nue, houppelande à fourrures croisés sur la poitrine, le bras droit tendu, le poing fermé; la giain gauche cramponnée à la tribune.

Grav. sur bois, impr. dans le texte de Y Histoire des iloniagnardsy édit. popul.

J.-P. MARAT, assassiné le 18 juillet 1793.

C'est la rarissime imagerie en couleurs, connue sous le nom de : Marat à In robe de chambre. Nous ne connaissons que cette épreuve, qui nous vient de la collection de feu M. Arthur Dinaux.

Marat, assis sur une chiuse, robe de chambre rouge à fourrures bariolées, la tête enveloppée d'un mouchoir blanc bleui qui retombe sur l'épaule gauche, chemise ouverte sur la poitrine, tient un manuscrit, de la main droite, sur lequel on lit : a // fut Tami du peuple^ et observateur profond. »

A Paris, chez Basset, rue Saint-Jacques.

Grande grav. sur bois, de 0",480, sur 0"',325, y compris l'extrême limite du sol, des arbres et du texte. Ce qui reste des marges est de O^jOO? àO'",OJO en moyenne.

(Le môme). Eu uoir, gravé sur .bois, réduction moderne pour in-8.

(Le même), quo le précédent, avec différence dans le titre ; réimprimé pour Histoire Musée de la République. 1858.

ROBESPIERRE CHEZ MARAT. Gravure sur bois, imprimée dans le texte de YHiUoire des Montagnardfj édit. popuU Reproduction d*un fait historique de mai 1792.

MARAT A LA TRIBDNE. Ary Schelfer^ deU — Pb. Langlois, se. (Pour in-8, en travers.) Scène tumultueuse à la Convention, le 25 sept. 1792.

Séance du 24 (pour 25) sept. 1792. — Grav. sur bois, impr. dans le texte, pour Histoire popul. — Scène tumultueuse où Marat, coiffé du mouchoir, est à la tribune, sur le second plan. Signé : Beaucé, Pouget.

ENTREVDE DE MARAT ET DE DDMOURIER, 16 octobre 1792.

Raffet» deK — Frilley, se. (En travers» pour in-8.) Scène brillante et animée donnée chez Talma^ au vainqueur de Jemmapes* Marat» selon une tradition réactionnaire» y parait en costume débraillé» le mouchoir sur la tète ; ce détail est controuvé.

MARAT CHEZ TALMA. Grav. sur bois, impr. dans le texte de V Histoire des MontagnardSy édit. popul.

A gauche, Marat, en houppelande» le mouchoir sur la tète, somme Dumourier de se justiGer. Collègues de Marat et invités» sur le second plan.

MARAT CHEZ TALMA. Grav. sur bois. impr. dans le texte d'une Histoire de la Révolution, format in-i.

Gravure signée : G. Perrîchon. — Gerlier.

Au premier plan, au milieu des invités chez Talma, Marat, en vêtement civil entièrement boutonné, coiffure poudrée, tient chapeau bas de la main gauche, Bt semble attendre Dumourier.

ENTREVUE DE MARAT ET DE DUMOCRIEZ. Martinet, deh, Lachaucbie, sculp. — (Grav. sur bois, in-A^ en travers, tirée à part pour la France militaire).

A gauche, Marat, tète découverte, interpelle vivement Dumourier placé à droite une main appuyée sur la poignée de son sabre, l'autre dans le plastron de son habit de générale

MARAT DEVANT LE TRIBUNAL RÉVOLUTION- NAIRE. Grav. sur bois, publiée dans le texte d'une Histoire popul. de la Révol. (Scène du 24 avril 1793.)

MARAT DEVANT LE TRIBUNAL RÉVOLUTION- NAIRE. Le 24 avril 1798, Marat décrété d'accusation fut traduit devant le tribunal révolutionnaire, les juges le déclarèrent unanimement innocent; il fut couronné «t ramené en triomphe à la Convention.

In-8 en travers édité à part pour le n^ 198 des Révolutions de Paris.

La scène est prise dans le lieu même du tribunal au moment où un citoyen dépose sur la tête de Marat une couronne civique.

JOURNÉE DU 24 AVRIL 1793. MARAT A SA SORTIE DU TRIBUNAL RÉVOLUTIONNAIRE.

Dessin original, par Louis Boilly ; œuvre du plus grand mérite, qui diffère de la peinture par un groupe charmant que l'artiste a supprimé dans son tableau. (Coll. de M. Vatel, avocat.)

Ce dessin, grand ûn-foUo» porte au milieu, en travers les traces d'un pli qui a ialigué le papier.

(Le même). Pholograpbié d'après le dessin original.

— Gustave Laverdet, photogr., rue Meslay, 5&. — Hauteur, 0",145 sur 0'»,187.

MARAT PORTÉ EN TRIOMPHE, APRÈS AVOIR ÉTÉ ACQUITTÉ PAR LE TRIBUNAL RÉVOLUTIONNAIRE.

Duplessi-Bertaux, inv. ei del. Aquarortt. — (Sujet détaché d'une grande feuille illusti-ée d'un portrait de Marat, par Levachez.)

{Lm mèiat). Avant touto lettre, avec la scène de l'assassinat de Marat au-dessous, gravé sur la même planche; formant ensemble une estampe de 0",il5 de hauteur sur 0'",150.

LE TRIOMPHE DE MARAT. D'après l'eau-forte de Duplessi-Bertaux. — Reproduit dans le texte du journal tAuîographey du f* octobre i86&.

TRIOMPHE DE MARAT. T. Johannot, del. — Tavernier, se. — Publié par Furne, à Paris. — (In-4 en

travers.)

TRIOMPHE DE MARAT. Dessin signé Prieur. 1793. Hauteur, 0»42S sur 0'",074. (Inédit.)

TRIOMPHE DE MARAT. Raffet, del. — Girardet, se.

— Publié par Furne. à Paris. (Haut., O^.llO sur 188.)

TRIOMPHE DE MARAT. 2â avril 1793. —Raffet, del.

— Beyer, se. (Hauteur, 0",087 sur 0",m de large, y compris les lignes.)

TRIOMPHE DE MARAT. Grav. sur bois, impr. dans le texte d'une Histoire de la Révolution, édit. popul. (Planche signée K. B»*.)

TRIOMPHE DE M\RÂT. Grav. sur bois, signée G. Perrichon. Impr. dans le texte d'une Histoire de la Révolution, édit. popul.

TRIOMPHE DE MARAT. Grav. sur bois, non signée, impr. dans le texte de Y Histoire des Montagnards.

(Le même). Sur papier rouge, frag. de couverture de Y Histoire des MorUagnardSy édit. popul.

TRIOMPHE DE MARAT. Grav. sur bois, signé J. A. R. — AUouis. — Impr. dans le texte d'un ouvrage sur la révolution.

TRIOMPHE DE MARAT. Grand dessin, non signé peut-être, mais par Rernou, chez qui nous Tavons vu sur le chevalet.

La scène est prise au moment où le cortège triomphal débouche d'une rue ; vue en perspective.

Si nos souvenirs sont exacts, ce dessin, en largeur, mesure environ 0",60 de hauteur sur 0"",80 de largeur. C'est un de ces dessins qui passent pour être de l'époque révolutionnaire.

UNE SÉANCE DE NUIT A LA CONVENTION. Grand dessin à deux crayons exposé au Salon vers 18A6 ou 1847. — Marat, debout, en houppelande, la tête enveloppée d'un mouchoir, converse avec quelques collègues placés au premier plan pendant une suspension de la séance.

Nous ignorons le nom de l'artiste et ce qu'est devenu ce dessin.

LE 31 MAY 17^3. Signatures illisibles, mais peint par Harriet, gravé par Tassaert.

Une des belles gravures de la Révolution, représen-

tant une sortie de la Convention nationale au milieu des Parisiens en armes levés contre les Girondins factieux. Marat qui s*est précipité sur la trace de ses collègues pour les pre?ser de reprendre leurs travaux et voter le décret d'accusation, est appréhendé par deux citoyens. Ce détail est entièrement controuvé.

Gravure en largeur de 0<",597 sur 0'",i3i de haut.

(Mèm« sujet). Eau-forto, siguée Dorgez, sur papier gris-bleu, avant le titre. — Hauteur, 0",597 sur 0'»,432.

VERGNIADX, PÉTHION, BDZOT, BRISSOT, FAU- CHET, MARAT, HÉRADLT DE SCHELLES. Figures explicatives de la gravure Le 3i May 4793. Sujets gravés en bustes, et au bas une ligne de texte sur chaque personnage. Hauteur de la planche 0'",156 sur 0'",185.

LE MALADE. Grav. sur bois,impr. dans le texte du livre intitulé Charlotte Corday^ édit. popul. -

MARIANNE-CHARLOTTE CORDAY, âgée de 25 ans.

poignardant Marat. « Le samedi 13 juillet 1793, Tau n de la République française, Marat, député à la Convention nationale, fut assassiné au moment où il était dans son bain, d

In-8 en travers, édité pour le n» 209 des Révolu-tiom de Paris.

ASSASSINAT DE MARAT. Avec ce quatrain :

a Qu*ontend8-Je ! 6 ciel, un poignard homicide Vient de plonger Marat dans la nuit da tombeaa! Patriotes plearez, vous n*avez plus de guide.

Et le civisme a perdu son flambeau. »

G. Hocquet, deL et sculp. (Coll. Hennin.)

CHARLOTTE CORDAY. Médaillon» Au-dessous, scène de l'assassinat de Marat. La baignoire où il vient d'être

assassiné est un cuvier ; comme accessoires, table, chaises, canapé, tableaux et pendule; à droite, une fenêtre.

Légende en allemand. (Coll. Hennin.)

ASSASSINAT DE J.-P. MARAT. Ne pouvant le corrompre, ils ToDt assassiné.

Bue Zacharie, n"" 72. (Coll. de la Bibliothèque nationale.)

ASSASSINAT DE J.-P MARAT. Très-petit dessin à la plume, par Kininger. (Mentionné sous le n^ 965 du catalogue de la vente de Lajarriette, en 1861.)

ASSASSINAT DE MARAT. 13 juillet 1703. — Peint par A. Gausser. — Photographié par Flamand. Paris. — Composition moderne, inspirée du tableau A. Scheffer, aussi peu vraie dans les types, mais plus exacte dans les dispositions locales. La scène est prise au moment de Tarrestation de Charlotte. A gauche, une porte vitrée, ouverte, laisse voir le cabinet où Marat encore dans le bain, expire entre les bras des chirur* giens Delafondée et Pelletan, et de Simonne Evrard. (Haut, de la photogr. 0»,167, sur 0'n,197.)

Le tableau original a été exposé au salon de 187A.

MORT DE MARAT. Gravure sur bois, signée : J. A. Beauce. Impr. dans le texte d'une Histoire de la Bévolutiony édit. popuK

ASSASSINAT DE MARAT. (Scène de) Avant le titre. Grav. sur acier, signée Duvivier, inv. del. — Delignon; sculp. (Hauteur 0",m, sur 0™,066.)

Marat frappé à mort tombe à la renverse en étendant les bras vers son assassin placé à gauche devant

la baignoire. Au fond, croisée avec peUts et grands rideaux.

Grav. au burin pour Précis de t Histoire des Franfais.

(L« mèn«). Avant toute lettre, et non terminée.

La toilette de Charlotte, dans ces gravures, est de l'époque de l'Empire au lieu de celle de la Révolution de 1793.

MARIE-ANNE CHARLOTTE CORDAY, ci^levant BAR- MANS. Agée de 25 ans. Médaillon rond, où Charlotte, dans sa prison, lit un billet. (Gravé en couleurs.)

Au-dessous, tablette représentant Charlotte assassinant Marat dans le bain. (Gravé en noir.)

Dessiné d'après nature par Quéverdo. — Gravé par Massol. — A Paris, chez le citoyen Quéverdo, rue Poupée, n* 6.

Hauteur totale de la grav. 0",lAô, sur O'^.OOS.

CHARLOTTE CORDAY. Par Paul Raudry. — Scène de l'assassinat de Marat. Photographie du tableau original, décrit à la section des peintures. Richebourg, photogr., à Paris. Fac-similé de la signature autographe de Paul Baudry. Hauteur 0",265, surO'",194.

(La même). Litbographiée. Baudry, pinx^ — Lamy, lith. — Impr, Bertauts. Paris. Haut. 0-,208, surO«,l56 de large,

(La mdme.) Grav. sur bois, signée Trichon-Monvorda. — Salon de 1861. — Charlotte Corday, d'après le tableau de M. Baudry.

Hauteur 0",2aO, sur 0",175.

(La même.) Grav. sur bois, sans nom d'artiste.

Hauteur 0",151, surO'»,110.

PIÈCES HISTORIQUES. ii»

ASSASSINAT DE MARAT. Grav- sur bws. signée L. Catelle. Trichon. Impr. dans le Nouveau journalj à propos des Mémoires de Sanson. — Pastiche imité de Baudry.

CHARLOTTE CORDAY. De trois quarts à gauche, chapeau à haute forme ; de la main droite tient un couteau, de la gauche, son éventail fermé. Au-dessous, petit médaillon rond représentant la scène de l'assassinat de Marat. D'après Hauer, par Tassaert*

(Les mêmes). Réductiou par le procédé héliographique^ Hauteur de la planche 0'",262, sur 0",196.

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