‹ La bibliothèque et l'hygiène du livre;Chapitre 117 sur 125 · INAUGDRATION DO BDSTE DE MARAT AD TOM · texte numérisé non relu

INAUGDRATION DO BDSTE DE MARAT AD TOM

BEAU QUI A ÉTÉ ÉLEVÉ POUR SA GLOIRE ET CELLE DE LAZOWSKI, place de la Réunion à Paris, l'an II de la République française, une et indivisible.

Dessiné et gravé par Ransonnette, Tan II de ia République française.

A Paris, chez l'auteur, rue Perdue, place Maubert, n« 3.

Descript. : La gravure représente Tensemble de la cérémonie à la place de la Réunion (aujourd'hui Carouâel) où se presse une foule innombrable de citoyens et de citoyennes en habits de fête. Un obélisque quadrangulaire aux proportions monumentales, se présente au deuxième plan; sur les côtés apparents, on lit ces deux inscriptions reproduites au bas de la gravure :

Une main perfide

le ravit

à l^amour du peuple.

Au fond

de son noir soutemiin

il fit trembler les traîtres.

La hauteur de cette charmante pièce historique est deO-,255, sur 0"',385.

Sur la plupart des épreuves, le nom de l'artiste a été effacé, lors de la réaction de 1795.

A LA GLOIRE IMMORTEL DE MARAT l'ami du peuple.

(Reproduction du cénotaphe élevé à la gloire de Marat sur la place de la Réunion).

Au-dessous, hors lignes, cette inscription :

« Ce petit obélisque que le peuple dans sa reconnaissance a élevé aux mânes du vertueux Uaratj est

situé sur la place de la Réunion^ en face de la porte principale du Palais national ; ce palais occupé autresfois par le tyran ,• cette place oii ieti livré le iO août il 92 ce combat à mort entre ses esclaves et les enfants de la liberté; ce petit édifice mime qui renferme les cendres du patriote Lazouwski un des chefs des braves qui vainquirent en ce Jour mémorable^ tout inspire aux vrais et bons sans-culottes des sensations douloureuses et satisfaisantes invitant Vàme à se nourrir de pensées sublimes qui doivent tourner au profit de la liberté* n

A Paris, chez VilIeDeuve» graveur, rue Zacbarie- Saint-Severin, maison du Passage, n"* 72.

Descript : Ici, l'obélisque est vu de face, et du dedans de l'enceinte grillée ; sur la façade les inscriptions de la précédente gravure sont réunies ainsi :

« Da fond de son noir 8oat6rraSn

il fit

trembler le« traltroB.

Une main perfide

le ravit

à rameur du peuple. »

Sur une pierre en saillie, au-dessus de l'entrée du caveau ménagé dans le pied du monument, on lit : Aux mânes de Maraty 13 juillet y an /•'. Un soldat citoyeni placé dans la cour intérieure semble indiquer au public le buste de Marat.

, Hauteur de la gravure, 0"',179, sur 0'",155, — Hauteur de la planche, 0",225, sur O"»,!?!.

ORAISON FUNÈBRE DE L'AMI DU PEUPLE. — A Paris, chez le citoyen Auger, rue de Rohan, n*» 489. Sorte d'imagerie-aflSche d'un travail primitif, repré-

PIÈCBS HISTORIQUES 435

sentant au milieu une pyramide à large base, simulant le tombeau élevé à Harat dans le jardin des Gordeliers. De chaque côté, texte d'une oraison, signée F. E. Guiraut.

(Coll. de la biblioth. nat.)

FUNÉRAILLES DE MARÂT. D'après un dessin du temps. Signé : Emile Bayard. — Typ. Henri Pion. — Réimpression de l'ancien. — Tome XXII, page 35.

Descript. : Cette gravure, sur bois, représente le vestibule de la salle des séances de la Convention, salon de la liberté, au moment où le cercueil de Marat placé sur une estrade élevée à cet effet, un des commissaires de la Convention, après avoir retracé les vertus civiques de l'ami du peuple, dépose sur son cercueil une couronne ornée de rubans. Cette cérémonie eut lieu le 20 septembre 179i, en présence des citoyens de la section de Marat venus pour apporter la dépouille mortelle de Marat à qui les honneurs du Panthéon devaient être décernés le lendemain.

BAGDES AUX TROIS MARTYRS. (Fac-sîmile des) Marat, Lepelletier et Chalier. — Grav. sur bois, împr, dans le texte de Y Histoire-Musée de la République.

DERNIERS ADIEUX DES GIRONDINS. (29 octobre 1793.) — Le buste de Marat, sur une console au mur de la prison.

Grav. sur bois, signée A. Joliet, se. — H. Castelli, — Imprimé dans le texte d'un ouvrage illustré*

LA NUIT DU 9 AU 10 THERMIDOR, AN II. Dessiné par le citoyen F. J. Harriet. — Gravé par J. J. F. Tarsaert, citoyen français.

m DESSINS ET ESTAMPES.

Dans rintérieur de la salle de la GommuDe de Paris, bustes de Lepelletier, Brutas et Marat. Hauteur 0'»,ft31, sur O^.ÔO?.

ÉGLISE DU COUVENT DES CORDELIERS. — Tombeau de Marat, dans le jardin des Cordeliers. — Couplet enThonneur de Marat :

« Marat, da pcuplo le Tengeur, De nos droits la ferme colonne.

De rÉga]it45, défenseur, ' Ta mort a fait couler nos pleurs;

Dos vertus reçois la couronne ;

Mourir pour la patrie (bts) C'est le sort le plus beau, le plus digne d*envic. »

Réunion factice sur une seule feuille.

LA FONTAINE DES CORDELIERS. Grav. sur bois, impr. dans le texte d'un journal in-A à cinq centimes.

Au premier plan, à gauche, la fontaine; au deuxième, la rue du Paon, avec sa tourelle d'angle; au troisième, la maison de Marat. — Au-dessous, notice où il est dit : « On croit que la maison d'angle, avec tourelle, a été habitée, pendant la Révolution, par le trop célèbre Marat. »

Ce n'est pas la maison d'angle, mais bien celle qui vient après, qui a été habitée par Marat.

« TOURELLE dite de MARAT. Sainte, inviolable vérité ; divin flambeau de l'âme, quand le chaos est sur la terre, tu descends des cieux pour éclairer les hommes et régler les décrets de la stricte justice. »

Eau-forte de 0'",178 de hauteur, sur 0»,102. — imprimerie Pierron, rueMontfaucon, 1, à Paris.

Descript. : Le sujet principal est la tourelle de la maison qui fait l'angle de la rue du Paon et de la rue

de l'École-de-Médecine (autrefois rue des Cordeliers), que l'artiste, mal renseigné, croit avoir été là maison habitée par Harat. Dans le ciel, la Vérité avec un livre ouvert à la main et la Justice jettant sur la tourelle son glaive vengeur*

Eau-forte non signée de l'artiste.

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