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LE BDSTE DE MARAT JETÉ DANS UN ÉGOUT

Gravure sur bois» signée H. B<*. — Impr. dans le texte de r Histoire de la Révolution, par Augustin Challaroel.

LA RÉVOLUTION FRANÇAISE. Arrivée sous le règne de Louis XVI, les 14 juillet 1789 et 10 août 1792. — Dédiée aux Amis de la Liberté et de l'Égalité.

Inventé, dessiné et gravé par Duplessi. — Se vend à Paris, chez Fauteur» rue de la Calandre, quartier du Palais, la porte cocbère en face de la rue Saint-Éloy, n« 14.

Vue perspective de tous les événements politiques, depuis le 14 juillet 1789 jusqu'au 10 août 1792. Cortège innombrable de toutes les célébrités. Sur le premier plan, parmi les publicistes, Marat, son Ami du peuple àr la main, est l'objet de l'indignation d'un personnage figurant la Noblesse.

Au-dessous du sujet, le Temps et la Vérité burinent la date du 14 juillet 1789. De chaque côté, texte explicatif par leur serviteur ami patriote litre. Duplessis.

Grande gravure en manière noire de 0'",397 de hauteur sur 0",600 de largeur, y compris les lignes.

LE FEU SACRÉ DU PATRIOTISME LES ANIMENT TOUS, — Gravure allégorique sur les publicistes poli-n tiques de la Révolution française, publiée pour les Révolutions de France et de Bradant. Chacun d'eux est représenté sa feuille à la main; mais pour expliquer la vie souterraine de Tami du peuple, une main sort de terre tenant le journal l'Ami du peuple.

MARAT VAIiNQUEDR DE L'ARISTOCRATIE. (Inscription hors ligne au-dessus de l'estampe.) « Diogèneis couvert d'un bonnet rouge quitte son tonneau pour donner la main à Moral qui sort d'une cave pai- le soupirail ».

DIOCklHES.

• Camarade Sans-Culotte je t*ai cherché long-tema.

HARAT.

On persécQtait la Târité, Je n'avais pas d*autre asyle. »

(Inscription hors ligne au-dessous de l'estampe).

A Paris» chez Villeneuve, graveur, rue Zacharie- Saint-Severin, maison du Passage, n"" 72. — Hauteur de la grav., 0™,206, sur O"»,!?».

COMBAT DES NESFLES ET MARONS DINDES DU TEMPLE, ou fureur aristocratique contre le député Sfarat. (Inscription hors ligne, au-dessus de la gravure.)

« Jadis Samson, avec sa mâchoire d*àae défit ie^ Philistins, De notre temps, en notre BYance, le citoyen fliarat, sacré ou lattin. De sa plume s'escrime, aux plus muttins, déconfit les traîtres de

France, tous les matins; Pulvérise, furto, déconcerte nos Ministres, les plus perfides, les

plus mallins, Leur orgueil, leurs tiranies, leurs rapines, sonts sous ses pieds,

sonts sous ses mains.

Lâches conspirateurs, dans Tablme sonts vos destin?. »

(Inscription hors ligne au-dessus de la gravure).

Fecit, par le sans-culotte R. S. — Se vend chez Hauteville, rue Saint-Denis, vis-à-vis Saint-Chaumont, porte cochëre, entre un Chandelier et un Limonadier, n« 522.

(Hauteur de la partie gravée. 0'«,332 sur 0'",372.— Hauteur de la planche, 0'",399 sur 0'",399).

Description : \ droite, sous un arbre auquel est

attaché un drapeau aux couleurs nationales, Marat, les pieds sur les emblèmes du despotisme royal et de la Féodalité, ku centre et à gauche du deuxième plan, de nombreux soldats menacent Marat de leurs armes. Au premier plan, à gauche, batterie d'artillerie tirant à boulets rouges . sur l'ami du peuple protégé par une égide. Au troisième plan, la prison dn Temple.

Nous ne connaissons que deux épreuves de cette rarissime gravure : la nôtre, coloriée du temps, et une autre en noir, dont le possesseur nous demandait 500 francs.

A LA MÉMOIRE DE MARAT, l'ami du peuple, assassiné le 13 juillet 1793.

Description : au premier plan, un peu sur la droite, Marat, assassiné dans son bain, expire dans les bras de la France républicaine assise près de l'ami du peuple sur un globe terrestre et tenant du bras gauche les emblèmes de la république. D'un piédestal placé derrière ce groupe s'élance un génie vengeur qui saisit l'assassin par les cheveux, le renverse au moment où il s'apprête à fuir, entraîné par le monstre du Fédéralisme qui semble l'avoir conduit au crime.

Cette grande et belle gravure, en manière noire et au burin, est de la plus grande rareté; nous n'en connaissons qu'une autre épreuve provenant de la collection H. de La Bédoyère, et qui depuis quelques années fait partie du Cabinet des Estampes à la Bibliothèque nationale. Sa hauteur est de 0™,2â4 sur 0",340. La planche est de 0™,258 de hauteur sur 0",352. — Sans nom d'artiste.

(La même). Reproductiou photographique. — Hauteur,

0">477 sur 0»,2S7. — Quelques épreuves seulemeot

ont été tirées pour nos amis,

MORT DE MARAT. Description : Pendant que Tassassin frappe de son poignard Taroi du peuple, la Mort sonne le trépas, — Pièce allemande entourée d'ornements. Au-dessous, légende en allemand. (CoL Hennin.)

MARAT. Description : Buste sur un tombeau entouré de peupliers; au pied de ce tombeau, une femme s^ap^ puyant du bras droit et tenant un niveau d'une main et de l'autre un étendard aux couleurs nationales. (Petit médaillon rond pour in-32. — Collection de la Bibliothèque nationale.)

TOMBEAU DE MARAT. Petit médûUon rond suspendu par un nœud de ruban tricolore dans un plus grand médaiUon où la Sagesse et la République veillent sur le tombeau de l'ami du peuple qui se trouve dans le petit médaillon. Sur la façade du tombeau, on lit : Ci-giie Tami du peuple assassiné par les ennemis du peuple,

Dessin du temps, colorié, mais d'un travail peu soigné, rappelant les imageries en couleurs. Son plus grand diamètre est de 0'",125.

PEUPLE! MARAT TON PLUS FIDÈLE AMIS N'EST PLUS. (Inscription hors ligne placée au-dessus de l'estampe.) — La gravure représente Marat, en buste, dans un médaillon ovale placé sur la façade d'un tombeau en forme de pyramide surmonté d'une couronne civique et d'un bonnet de liberté. Autour du médaillon on lit : (( Jean-Paul Marat^ député du département de Paris à la Convention nationale, assassiné le 13 juillet 1793 à 8 heures et demie du soir, par Marie, Anne, Corday. »

ALLÉGORIBS. 443

— Sur le socle de la pyramide, ces deux inscriptions : « Ici repose VAmi du peuple^ assassiné par les ennemis du peuple. — Sous les arbres du Jardin des Cordeliers où il instruisait les citoyens. »

Au*dessous de la gravure et hors ligne t

ft Les Prédictions sinistres des assassins de la liberté s'accomplissent. Le deffenseur austère des Droits et de la Souveraineté du Peuple, le Dénonciateur de tous ces ennemis, Marat, dont le nom seul rappelé les services qu'il a rendus à la patrie

tt Marat vient de tomber sous les coups parricides

des lâches Fédéralistes. Une Furie, sortie de Gaen, Département du Calvados, de la maison du ci-devant comte d'Orset, a plongé le poignard dans le sein de Tapôtre et du martyr de la révolution.

(( Citoyens, du calme et de Ténergie, et surtout de la Surveillance... l'heure de la Liberté a sonnée, et le sang qui vient de couler est Tarrét foudroyant de la condamnation de tous les traîtres.

a .... Il scelle à jamais Tunion intime de tous les patriotes qui vont sur la tombe de ce grand homme jurer de nouveau la liberté ou la mort. »

A Paris, chez Villeneuve, graveur, rue Zacharie- Saint-Severin, maison du Passage, n® 72.

Jolie gravure en manière noire, de 0'»,2S0 de hauteur sur 0"'470.

CALENDRIER, pour la 2'»« année (22 sept. 1793

— 21 sept. 1794). — Gravure représentant la partie du second semestre, entourée de sujets et d'attributs républicains. Dans le haut, à droite et à gauche, por-* traits médaillons de Marat et Lepelletier.

444 DESSINS BT ESTAMPES.

. A Paris, chez les citoyens : Quéverdo, peintre et graveur* rue Poupée, n<» 6, section de Marat.

Picquet, graveur d'écriture, rue du Foin, n"" 255, section Beaurepaire.

(x.e méme)i RoproducUon modeme du Calendrier complet, (jour Y Histoire-Mmée de la République. Couché Ois, sculpt* — Hacq scrips.

^.es, deux semestres en une seule feuille, gravée au U-ait. Haut. 0«,H5, sur 0«,205.

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