‹ La bibliothèque et l'hygiène du livre;Chapitre 120 sur 125 · LA LIBERTÉ DICTANT SES LOIS AOX NATIONS · texte numérisé non relu

LA LIBERTÉ DICTANT SES LOIS AOX NATIONS

T-' Grav. au pointillé, signé Didier. (L'autre sign. est ijlisible sur notre épreuve.) — A Paris, chez Bance, le jeune, rue Zacharie-Saint-Severin, n^" 72.

. \ Despript. ; La Liberté assise tient sur ses genoux le livre de la Déclaration des Droits et de la Constitution. Prés de la Liberté, un lion couché protège la dtjyise Liberté^ Fraternité ou la mort. A droite, pyramide sur le pied de laquelle on lit : Aux mânes de Marat, Pelletier et Cluilier^ représentés dans un médaillon 3ur la pyramide même.

(Hauteur 0'",290, sur 0"i250).

LA LIBERTÉ. Petit médaillon rond, de 0™,070 de diamètre» ayant pour pendant ï Égalité^ dans un autre médaillon de même dimension.

Descript. ; Assise près d'un tombeau, de forme quadrangulaire, la Liberté tient, de la main gauche, un petit médaillon ovale où sont les portraits de Marat et Lepelletier. Sur le tombeau,' on lit : Aux manés de Pelletier et Marat.

i EAN-PAD L MARAT. A ux grands hommes, la Patrie reconnaissante. — A Paris, chez Chéreau, rue Jacques, aux 2 Colonnes, n» 257.

Médaillon ovale, en hauteur, deO"sl5&, 3ur0''\123, dans lequel le buste de Marat, sur un piédestal orné de guirlandes de fleurs et de feuillage, est couronné par la République. (Grav. coloriée.)

(u même). A la sanguino.

(LES HOMMES DE LA RÉVOLUTION). Titre que nous donnons à un médaillon rond, de 0"s07A de diamètre, représentant en manière de trompe-rœil plusieurs personnages, dont Marat. Au-dessus des portraits, toujours dans le médaillon, le Temps, de sa faux, moissonne les hommes et les choses; déjà les images de Marat^ Robespierre, Mirabeau, Lafayette, sont lacérées. Eole de son côté achève l'œuvre du temps.

Gravure au bistre, dont la planche a 0«,107 de haut., sur 0",082.

(La même). Goloriée.

L'ÉGALITÉ. — A Paris, chez Basset, rue Jacques, au coin de celle des Mathurins.

Médaillon ovale, en hauteur, de 0™,106, sur 0",081. Descrîpt. : De sa main droite appuyée sur le genou, l'Égalité assise tient une petite couvée; de la gauche, élevée à hauteur de la tête, elle tient un niveau, son emblème. A gauche, une pyramide sur laquelle un médaillon ovale offre les images de Marat et Lepelletier. Au-dessous du médaillon, on lit : Aux mânes de Marat et Pelletier.

LA RÉPUBLIQUE. Couronnée par un génie aux ailes déployées, conduit Marat au temple de l'Immortalité. Dans le lointain, le Panthéon.

Charmant dessin au bistre, de 0"',280 de haut;, sur 0'",207.

4i6 DESSINS ET ESTAMPES.

MARAT A L'IMMORTALITÉ. « Le célèbre ami da peuple est élevé à rimmortalité par le génie patriotique^ et par la République, dont il fut le plus zélé fondateur. L'histoire transmet à la postérité la mémoire de ce censeur intrépide qui a renversé le fédéralisme et l'intrigue. D'un cAté l'on aperçoit le souterrain qui le mettait à l'abri de la persécution^ de l'autre, le Panthéon, où sa cendre repose au sein de la gloire. »

« Un complot infernal loi rarit la lamière.

Il n*e8t plus ; maia son nom viTra

Tant que raniven durera.

HépublicainsI wùn peuplerez la terre; Et le sang dea brigands par tous mis en poussière, Fera fleurir les lauriers de Marat. »

(Piasoii.)

A Paris, chez la citoyenne Bergny, marchande d'estampes, rue du Coq-Honoré, n^" ISS.

Gravure en couleurs, sur grand ovale en travers, de 0«,822, sur 0",398, —Hauteur de la planche 0»,402, sur 0",&5S. (Rarissime.)

Le 8 messidor, an II (26 juin 179A), la citoyenne Bergny fit aux Jacobins l'hommage de ce tableau. (Voir Moniteur du 30 juin 1794, n* 282.)

Nous avons constaté que la planche de cette gravure fut faite pour un hommage à Necker. Avant les retouches, il y avait un fond marbré derrière le grand médaillon ovale, alors entouré de guirlandes et de fleurs. D'autre part, dans le médaillon et à gauche, à la place du souterrain dont il a été parlé, existait un massif d'arbres, sous lequel on voyait s'ébattre de jeunes enfants. A droite, au lieu du Panthéon était une suite de rochers aiîdes vers lesquels s'envolait la Discorde. Cette même Discorde, depuis les retouches.

représente une Renommée embouchant la trompette. Enfin, dans le petit médaillon tenu par le Génie patriotique, et par la République, le portrait de Marat rem* place celui de Necker.

La gravure : Marat a l'immortauté, n'a aucun nom d'artiste; mus ayant les retouches, elle était signée : Civis invenit. — Amiens, sculp.

DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DC CITOYEN. Desray del. — Blanchard, sculpt. — A Paris, chez Basset, rue Saint-Jacques, au coin de celle des Mathurins. — (Hauteur 0",363, sur 0-»,245).

Descript. : La Vérité, dans un flot de lumière, se confie au temps et à la sagesse. A leurs pieds, l'Égalité joint son niveau aux attributs de la République, de la Force et du Travail.

Au-dessous de ces allégories, la Table des Droits de l'Homme et du Citoyen, ornée à droite et à gauche des médaillons de Marat et Lepelletier.

(Très-belle gravure au burin, digne de l'encadrement).

DROITS DE L'HOMME (table des). — Descript. : La République tient d'une main le médaillon de Lepelletier, et de l'autre un étendard surmonté d'un bonnet de Liberté. A droite, la Sagesse tient le médaillon de Marat, surmonté d'une branche de chêne. Sur les côtés, bustes de Mutius Scévola et de Marat; de Junius Brutus et de Lepelletier.

Au bas de la gravure, gisent les attributs de la tyrannie et de la superstition.

(Gravure au burin, aussi belle que la précédente. Coll. Hennin).

DROITS DE L'HOMME (tableau des). — A gauche, médaillon de Lepelletier; à droite, celui de Marat, tenu par Minerve qui, de la main droite, soutient Temblëme de rÉgalité. — (Coll. de la Biblioth. nat.)

PRÉCEPTES RÉPliBUGAINS (tableau des). — Armes, attributs de la République ; médaillons de Lepelletier, Marat, Ghalier, Barra, suspendus à une lance placée au milieu du sujet. (Coll. Hennin.)

. HOMMAGE A L'ÉTERIVEL. Profession de foi des hom* mes libres sur la rraie religion et l'immortalité de l'âme, reconnue par le peuple français, dans la séance du 19 floréal.

Grand placard-affiche, illustré d'emblèmes grossièrement gravés sur bois. Dans le haut, attribut de la divinité sur lequel on lit : Dieu, peuple, loi. — A droite, colonne portant sur son chapiteau le buste de Marat, et sur le fût, le médaillon de Ghalier. A gauche, même colonne, avec le buste de Lepelletier, et le médaillon de Bari*a.

Au milieu, séparé par un faisceau surmonté d'un bonnet de liberté, le texte de cet Hommage, par le citoyen Prévost de la section Challier.

De rimprimerie de Valère GaUleau, rue de Bièvre, n*» 37. — Se trouve chez Prévost, rue Jacques, proche la fontaine Severin, n*" 195, maison du citoyen Esnault, marchand d'estampes, où l'on trouve aussi la Civilité républicaine y et tous les livres élémentaires. — Hauteur de ce placard, 0",520, sur 0™,420, en toutes marges.

LA VICTOIRE. Aux mânes de Pelletier et Marat, — A Paris, chez Basset, marchand d'estampes, rue Jacques, au coin de celle des Mathurins.

Descript. : Ovale en hauteur, représentant la Victoire aux ailes demi déployées, tenant de la main droite une palme, et de la gauche une couronne qu*elle s'apprête à déposer sur un médaillon où sont représentés en bustes Marat et Lepelletier. Le médaillon de ces martyrs repose sur un rocher.

Gravure en noir, sans nom d'artiste. — Hauteur du médaillon, O'-jlTO, sur 0",1S0, y compris les lîgnes(.

Nous avons vu une épreuve en couleur, dans la collection du baron Hennin.

LA SAGESSE (ou Minerve), Coiffée d'un casque, soutient le buste de Marat.

Dessin désigné sous le titre de la Renommée^ et sous le n<> 1002, du catalogue de feu M. Latérràde.

LA LIBERTÉ. Coiffée du bonnet, un niveau au-dessus de la tète ; elle tient le buste de Marat.

Dessin mentionné (le A^) sous le n"" 1002, du catalogue de feu M. Laterrade.

LA LIBERTÉ. Avec des ailes, tient une feuille sur laquelle est le buste de Marat.

Dessin mentionné (le 7'), sous le n° 1002, du catalogue de feu M. Laternade.

MARAT ET LEPELLETIER. Bustes en regard l'un de l'autre; une Parque de chaque côté, tenant un long fil, emblème de la vie ; la troisième Parque, au-dessus de Marat et Lepelletier, coupe le fil, image de la mort.

A Paris, chez Basset, etc. Grande pièce, rarissime, mentionnée sous le n° 1017, du catalogue de feu M. Laterrade.

UNITÉ, INDIVISIBILITÉ DE LA RÉPUBLIQUE. Li-

460 DBSSINS BT BSTAMPBS.

beriéy Égalité^ Fraternité ou la mort. — Au bas, calendrierde l'an II. Buate de Harat, surmonté d'un bonnet rouge. Buste de Lepelletier, surmonté d'un casque, avec cocarde. — Placard-imagerie en couleur, que l'on exposait dans les sections, et sur lequel on indiquait les noms des membres en tour de service.

Imagerie rarissime, mentionnée sous le n"* 1018, da catalogue de feu M. Laterrade.

LE MIROIR DU PASSÉ, POUR SAUVEGARDE DE L'AVENIR. — Descript. : « Au bas, à gauche, dame Niveau, ou sœur Égalité (la mort), donnant l'accolade à Marat, grand maître de l'ordre du Cimetière. Danton met sur la tête de la Mort, le bonnet de l'Énergie. A gauche, les Pères de l'Église : Marat, Hébert, Fouquier- Tinville, Gouthon, etc. ; au-dessus, la tribune des Chevaliers du Cimetière; autre tribune, avec lesTicoteuses de Robespierre, et les Furies de guillotine. »

Composition avec texte dans le haut, et sur les côtés; quelques vers dans le bas. — Mentionnée sous le n* 210, de la seconde partie du catalogue de feu M. Laterrade. (Rarissime.)

LA RÉVOLUTION. Assise sur une estrade, de sa main droite tient Marat par les cheveux. Marat debout et appuyé du bras gauche sur la Révolution, tient de sa main droite un poignard et un papier déroulé sur lequel est écrit : FSte à VÊtre suprême. Sur les genoux de la Révolution, est étendu sur le dos un cadavre qui tient encore de sa main crispée les cheveux d'une autre victime étendue sur un monceau de cadavres.

Les mots : Fête à l'Etre suprême^ sur le papier que tient Marat, sont un non sens, qui prouverait que ce

dessin, composé à tine époque par un ai*tiste, a été terminé ou retouché, à une autre époque, par un malhabile.

M. ie baron Hennin nous a dit que ce dessin lui avait été cédé, comme étant de Prudhon. Quoique bien dessiné, ce n'est pas notre avis ; les personnes compétentes prononceront.

CALIGULA, NÉRON et MARAT; MIRABEAD et FRANKLIN; CROMWEL et ROBESPIERRE; plusieurs autres personnages encore. Tous conversent ou se promènent près la place de la Révolution, à la sortie du jardin des Tuilleries. Vue perspective de la grande avenue qui conduit à Neuilly.

Petite gravure in-18, que nous avons vu à THôtel des ventes.

PLAIES DE L'EGYPTE. Suite de 12 sujets sur une même feuille, dont le Cabinet des estampes ne possède qu*une découpure de la 9^ plaie. Le culte de Marat. (Avec ce distique) :

« Dans leur aveuglement & ce monstre odieux

Us présentent Tencens que l'on ne doit qu'aux Dieux. »

Descript. : Dn homme fait brûler l'encens devant le buste de Marat.

M. GIRODETTE EN 1793. Un homme le bonnet de liberté sur la tète, tient une pancarte sur laquelle on Ht : Loi des suspects. Près de lui, le buste de Marat, sur un piédestal.

Gravure in-12, signée A. Desenne, del. — Fr. Janet, direx*.

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