‹ La Bibliothèque nationale à Paris. Notices et extraits des manuscrits que concernent l'histoire de Belgique (volume 2)Chapitre 17 sur 128 · XXXVI PREFACE · texte numérisé non relu

XXXVI PREFACE

Le petit Recueil où sont décrites les obsèques de Charles de Croy , prince de Chimay. en 1527 (p. 464), fait voir les cérémonies dont étaient accompagnées en ce temps-là les funérailles des grands personnages.

Très-circonstanciée et très-curieuse est la Relation du couronnement de Charles-Quint à Bologne (p. 463); elle mériterait d'être publiée, si elle ne l'est déjà.

Ps'ous ne disons rien de celle qui traite des règles qu'avaient à suivre dans leur service les officiers de diverse catégorie attachés à la maison de l'empereur ^^p. IOd), ni de celle qui a pour sujet la guerre de 1346 contre les protestants d'Allemagne (pp. IOS-106) : nous avons parlé ailleurs de la première; la seconde n'est qu'une copie d'un livre imprimé il y a plus de trois siècles.

Nous avons donné des extraits étendus du Discours de Jean de la Roche sur rembarquement et le départ de Charles-Quint pour l'Espagne après son abdication (pp. 109-118). De la Roche avait été chargé par Sébastien de l'Aubespine, ambassadeur de France près Philippe II, de suivre l'empereur, à son départ de Gand, jusqu'à ce qu'il mît à la voile, et de rendre compte de tout ce qu'il aurait observé pendant ce voyage : on doit reconnaître qu'il s'acquitta consciencieusement de sa mission.

La Bibliothèque nationale renferme de nombreuses copies des Relations des ambassadeurs vénitiens sur Charles-Quint. Nous les avions examinées et analysées; nous en avions tiré beaucoup de passages; nous avions fait la description des manuscrits qui les contiennent. Tout le temps employé à ce travail l'a été en pure perte. Après la belle publication de M. Albèri ', à quoi eùt-il pu servir d'indiquer des textes généralement moins corrects que ceux que ce savant a eus à sa disposition?

Nous avons la même observation à faire par rapport aux Relations vénitiennes sur Philippe II, duquel nous avons maintenant à nous occuper.

' Lr IMtizioiii dei/li Amliascialori Vcneli al Scnato diiranlc il secolo decimoscsio. Quinze vol. in-8°, I839-IW)3.

PREFACE. xxxvii

La révolution ou. comme l'on dit le plus souvent, les troubles des Pays- Bas, qui furent l'événement capital du règne de ce monarque, font la matière de cinq ouvrages.

Le premier est une Histoire des choses advenues en Flandre dans les années ioGo et 1306 (pp. JH9-i2l):

Le deuxième, une Histoire de ce qui se passa aux Pays-Bas, et spécialement à Arras, en 1566 et 1578 (pp. 121-122):

Le troisième, une Histoire, écrite en espagnol, de la révolution des Pays- Bas, depuis la présentation de la requête des confédérés, au mois d'avril 1566, jusqu'à la reddition d'Anvers, en 1583 pp. 123-156;:

Le quatrième, des Mémoires des choses passées aux Pays-Bas depuis la mort du grand commandeur de Castille,don Luis de Requesens ^5 avril 157ti;. jusqu'au l^"" mai 1580 (pp. 136-225:

Le cinquième, un Mémoire, en espagnol, du colonel Francisco Verdugo sur ce qui arriva en Frise, où il commandait, depuis l'année 1580 jusqu'à l'année 1594 (pp. 225-231).

L'Histoire des choses advenues en Flandre en 1565 et 1566 est attribuée, nous ne savons si cest avec fondement, à Jacques de Montaigne, président de la cour des aides de Montpellier: elle est certainement d'un Français, ainsi qu'on en peut juger par le style et l'orthographe, mais surtout parla manière dont y sont défigurés les noms des lieux et des personnages des Pays-Bas. Ce n'est point une raison pour lui refuser toute valeur : au contraire, nous voudrions qu'elle prit place dans nos collections d'ouvrages sur la révolution du \\h siècle.

JNous n avons rien à ajouter ici aux remarques que nous avons faites ' touchant l'Histoire de ce qui arriva à Arras en 1566 et 1578.

A l'égard de l'Histoire, en espagnol, des troubles des Pays-Bas {Lihro de las cosas que sucediéron en Flàndes) , nous ne pouvons que répéter le

' Page l-2-i.

xxxviH PREFACE.

vœu qu'elle soit traduite et publiée. Les deux historiens de Philippe II. Cabrera et Herrera, ont, à la vérité, consacré bien des chapitres de leurs livres aux événements dont nos provinces furent le théâtre, et ils eurent à leur disposition maint et maint document tiré des Archives de l'Etat : mais ici il s'agit d'un ouvrage spécial et écrit, d'un bout à l'autre, d'après les correspondances oincielles conservées dans la chancellerie du roi.

Nous ne nous sommes pas contenté de faire connaître, par des extraits, les Mémoires des choses passées aux Pays-Bas du mois d'avril 1576 au mois de mai 1d80, iMémoires dont nous avons toute raison de croire que l'auteur est le comte Philippe de Lalaing, lieutenant, gouverneur, capitaine général et grand bailli de Hainaut, mais nous les avons exceptionnellement donnés dans leur entier : la haute importance de l'ouvrage nous a paru justifier cette exception.

Nous signalons particulièrement à nos écrivains patriotes les deux lettres du 17 octobre 1S76 et celle du 6 octobre 1577 des états généraux à Philippe H. qui sont insérées dans ces 3Iémoires'. Nous ne croyons pas que jamais les représentants d'un peuple libre aient fait entendre à leur souverain un langage plus noble,, plus franc et plus viril.

Dans la première (pp. 146-1 SI), après avoir tracé un tableau animé des insolences, des cruautés, des exactions, des actes d'indiscipline commis par les Espagnols, ils déclarent au roi qu'en acquit de leur serment, devoir et ollice ils se sont vus contraints, pour l'ancienne liberté de leur patrie, de courir aux armes, afin de se délivrer du joug perpétuel, misérable et insupportable que les Espagnols voulaient leur imposer : ils prolcstent en même temps « qu'ils entendent et veulent persister. » maintenir et continuer en la sainte foi et religion catholique romaine

Ln pri'niii-ri' (p. I Ki) a vlù imprimée , sans dak' , dans les Résolu lions des étais (jénéraux des Pays- Bas publiées par de Jongc, 18-28, 111-4», t. I, p. •iU : mais les deux autres sont inédites et nous ne les avons Irouvées dans aucun des dépôts darcliivcs que nous visitâmes lorsque nous entreprimes la publication de la Aotke chronologique cl analijlique des Actes des états f/énéraux des Pays-Bas , Iîi76-lb85.

PREFACE. xxx.x

n et y persévérer jusqu'à la mort, sans faire ni souffrir être faict aucun » changement ou altération à icelle ny au service et obéissance dus au » roi. »

La seconde lettre de la même date (pp. lol-136) est plus explicite, plus énergique encore contre les Espagnols et contre le duc d'Albe; le début en est solennel: « Si jamais. Sire, — disent les états — peuple indignement » traicté et presqu'accablé sous une tirannie estrangère a eu juste occasion » de se plaindre à son prince, nous sommes ceulx qui avec raison nous » debvons présenter devant Vostre Majesté, pour espandre devant elle noz n très-justes doléances de ce que nous sommes si indignement tourmentez n par les soidatz espaignolz, veu Tincroiable obéissance et loyauté que » nous avons tousjours rendue à Votre Majesté et à tous vos très-illustres n anchestres. » Ils prévoient qu'à l'occasion de ce qu'ils ont cru devoir faire on cherchera à les calomnier auprès du roi ; ils ne s'en émeuvent pas : « Tant » s'en fault. Si^e, — ainsi s'expriment-ils — que nous sentions en aucune n chose avoir offensé en entreprenant une si haulle et si louable entre- )) prise, que nous sentons nostre conscience grandement chargée d'avoir si » longtemps enduré, à nostre grand regret et desservice de Vostre .Majesté, )) à la foulle de tous les païs en général et particulier, les insolences, )) tirannies et concussions dont la nation espagnolle a par cy-devant usé n en nostre endroict, tellement que toutes les nations de l'Europe, laians » d'entrée trouvé estrange, finallement ont commencé de nous avoir en )) mespris, estimant que cesie faulte n'advenoit pas tant de ce que nous » estions retenuz par la révérence que nous portons à Vostre Majesté que » par lasclieté et faulte de cœur. » Ils rappellent que l'insolence des soldats espagnols a été cause que l'empereur Charles-Quint n'a pu plus d'une fois poursuivre le cours de ses victoires; qu'elle a aliéné les cœurs de plusieurs peuples, et fait nailre en la nation germanique une haine invétérée. Ils remettent devant les yeux du roi l'état de tranquillité et de soumission où se trouvaient les Pays-Bas, par la sage conduite de la duchesse de Parme

^^ PRÉFACE

et des scii^ncurs. lorsque le duc d'Aibe y vint, qui, « comme un torrent n impétueux de maux » . les a remplis de violences et de concussions. Ils citent, au nombre des déportenients du duc d'Albe, » l'oultrageuse et plus » que superbe statue » qu'il sest érigée au château d'Anvers, et qui a semblé aux nations même les plus éloignées si téméraire que depuis elles ont toujours eu le duc en abomination. Après tant d'autres violences, la dernière mutinerie et rébellion des Espagnols à Harlem, l'assaut qu'ils ont donné à la ville dUtreclit. leurs desseins contre Bruxelles, ont fait juger aux états qu'ils ne pouvaient plus dissimuler, qu'il « estoit nécessaire de donner » remède convenable à ceste maladie », et ils ont résolu « de ne cesser n iusques à ce que, par la force des armes, ils les aient contraints de wider » le pa'is. » Ils espèrent que le roi les approuvera, puisque c'est le seul moyen de tenir en paix et repos, sous son obéissance, ses fidèles sujets, lesquels. « estans nez francqs et de libre condition, » entendent ne plus endurer la tyrannie et insolence de ce gouvernement. Peut-être lui conseillera-l-on d'envoyer aux Pays-Bas une forte et puissante armée, pour les ranger » ainsy qu'un pays de conqueste » : ils le supplient « de ne croire » ces mauvais, sanguinaires et passionnez conseilliers: » il ne pourrait résulter que de grands maux d'une semblable détermination, car, ils le lui déclarent, ils sont « délibérez et résoluz plustost d'exposer leurs vies et ce » que Dieu leur a donné de moiens , que d'endurer derechef ce qu'ils ont » souffert par ci-devant. »

Dans la lettre du 6 octobre 1577 (pp. 174-177), les états se plaignent de don Juan d'Autriche, qui, « après avoir esté à si grande joie et à si grand » respect reccu d'eux, » s'est saisi du château de iNamur, » sous ombre de n quelque emprise qu'on auroit voulu faire sur sa personne, de quoi il n'a » fait apparoitre aucunement, » et vient de |)artir pour le Luxembourg, afin d'y rassembler des troupes destinées à agir contre eux. Don Juan ayant publié un écrit où leur conduite est incriminée , ils ont cru devoir y répondre par la Justification qu'ils envoient au roi. << Certes, Sire, — disent-

PREFACE. XLi

» ils — on ne fait pas tort à nous seulz, mais très-grand et indicible à » Vostre Majesté : car, quant à nous, oullre ce qu'il est notoire à tous n comme nous avons esté opprimez, nostre soufTrance et noz actions, nos » prolestz et la vérité mesmes nous détendront devant tout le monde, et » la conduicte de feu l'empereur Charles V. de saincte mémoire, père de n Vostre Majesté, nous justifiera, oultre les signalez services que ces pays

» ont faict à Vostre Majesté, avec la grande raison que nous avons de

» non vouloir estre esclaives des Espaignolz ny de leurs semblables. » estans plus anchiens vassaulx patrimoniaulx de la maison d'Austrice

» qu'eux ') Don Juan venait de rappeler les troupes espagnoles qui

avaient été renvo3ées des Pays-Bas à la suite du traité de Marche-en- Faniène : ils représentent au roi qu'il n'y a pas de nations qui diffèrent plus entre elles que les peuples des Pays-Bas et d'Espagne, et ils ajoutent : « Meismes, quant les Espaignolz auroient domination, aussy avant que » cela soit, nous voulons bien dire à Vostre Majesté que nous y mectrons » les vies et moyens jusques au dernier, et nous aiderons de tous ceulx » que nous pourions avoir, soit au dedens ou au dehors des pais, à nostre

» très-grand regret, si inconvénient en advient »

A la notice^etaux extraits que nous donnons du Mémoire du colonel Verdugo sur ce qui se passa dans les provinces de Frise et de Groningue de 1580 à i594, nous n'avons qu'une remarque à ajouter ici : c'est que ce Mémoire fut publié, dans son texte original, à Naples, en 1610, sous le titre de Commentario del coronel Francisco f erdiigo de la (juerra de Frisa en xuii anos que fué governador y capilan gênerai de aquel Estado y exército par elrey D. Phelipe II, A'. S., sacado à lit z pur D. Jlfonso f'elasquez de Felasco; dedicado à D. Francisco Juan de Torres, coinendador de Mnseros, de la ôrden de San Tiago, alcayde perpetao de la casa real de ralencia, del consejo colaleral de Su Maj^ en Nâpoles. Mais cette édition est presque introuvable; aussi le Mémoire du colonel Verdugo a-t-il été réimprimé dans la Coleccion de libt'os espanoles raros o curiosos, Madrid, 1872,

xui PREFACE.

in-8°. t. II. Les éditeurs de cette collection y ont joint des lettres écrites à Verdu^o par le grand commandeur de Castille en 1574 et la7S, avec quelques autres documents '.

Le Mémoire qui fut présenté en 1571 au duc dAlbe (p. 465) se rattache encore aux événements de la révolution des Pays-Bas. Nous ne savons ce qu'était l'auteur de ce .Mémoire, Henri Masson. Le plan qu'il avait conçu pour la levée et l'entretien d'une armée de 52,000 hommes avait, on ne peut le nier, le mérite d être neuf et hardi : mais il était tout bonnement impraticable, comme l'établit le conseil des finances.

Une Relation infiniment curieuse est celle de l'ambassade de Camille Borghèse que le pape Clément V^III envoya à Philippe II en 1593 (pp. 252- 258\ Les relations des nonces sont rares,- du moins on en connaît fort peu. Nous donnons de celle de Borghèse d'assez nombreux extraits. On remarquera le portrait qu'il fait (p. 254) de l'infante Isabelle, qui devait, quatre années plus tard , être investie de la souveraineté des Pays-Bas.

Il nous reste à citer, en ce qui concerne Philippe H ,

Le tome II de son Histoire, par Cabrera, resté jusquà ce jour inédit :p.258),

Et l'Abrégé historique de sa vie, par Orazio délia Rena (pp. 240-242). Quoique l'auteur de cet .\brégé ne paraisse pas avoir puisé dans les sources, il se peut que, à la cour du grand duc de Toscane Ferdinand I^"", auquel il dédie son livre, il ait appris sur Philippe H des particularités qui donnent de l'intérêt à cet ouvrage.

Le règne des archiducs .Albert et Isabelle ne compte qu'un seul document : la Relation du voyage fait par Pierre Bergeron dans les Pays-Bas catholiques en 1617 (pp. 243-244). Nous n'avons rien de plus à en dire ici que ce qu'on lira dans nos l\olices.

' Je suis redevable de ces rcnscigiieincnts à M. .\lfrcd .Morcl-Falio, ancien élève de l'École des i:liarlcs, que .M. Lcopold Dclislc a chargé de dresser un nouveau catalogue des nianuscrils espagnols de la Bibliolliè(|uc nationale.

PREFACE. xLiii

Des Relations iinportanles se rattachent à l'époque de Philippe IV.

Citons d'abord celles de l'ambassadeur vénitien Aloïse Corner (pp. 245- 251) et du comte Alexandre Striggi , envoyé du duc de Mantoue(pp. 2S2- 271), sur le roi d'Espac;ne, sa cour, son gouvernement et l'état de la monarchie espagncrte : la première faite en 1625, la seconde en 1631 '.

Nous donnons de nombreux extraits de la Relation de Striggi, qui peut être mise en parallèle avec les plus remarquables des diplomates vénitiens. On y lira particulièrement, avec intérêt, le portrait de Philippe IV (pp. 253-255) et celui du comte-duc d'Olivares (pp. 257-264); le dernier surtout est tracé de main de maître. A la Relation de Corner nous avons emprunté la description qu'il fait de la personne et du caractère du roi, et quelques renseignements sur les rapports dans lesquels Philippe IV était, en 1625, avec les princes et Etats étrangers (pp. 247-251).

Nous aurions trouvé plus d'une chose à prendre dans la Relation des procédures intentées contre le prince de Barbençon, Albert de Ligne, à l'occasion de la conspiration des nobles belges contre l'Espagne, (p. 272), si nous l'avions eue à notre disposition lorsque nous écrivîmes la notice de ce seigneur pour la Biographie nationale.

La Relation de la campagne de 1643 dans les Pays-Bas, que nous attribuons au secrétaire Jean- Antoine Vincart, auteur de celles des campagnes de 1634, 1636. 1637, 1642, 1644, 1645, 1646, 1649, 1650, qui existent à la Bibliothèque royale de Munich, à la Bibliothèque nationale de Madrid, à la Biliothèque royale et aux Archives du royaume à Bruxelles -, est, pour notre histoire militaire, un document d'un grand prix; aussi nous l'avons traduite presque tout entière (pp. 273-290).

Nous attachons peu de valeur à l'Histoire de Bourgogne et de Flandre jusqu'en 1639 (pp. 290-291).

' Outre 11' manuscrit original de Striggi, la Bibliothèque nationale en possède une copie faite au XVII' siècle; elle porte le n" 1213 du Tonds italien (ancien Saint-Germain 1420). ' Les Dibliotlièques de Madrid et de l'Eseurial, pp. 174-175.

xLiv PREFACE.

Au règne de Philippe IV se rattache encore le Miroir des antiquités ou Histoire de la ville et du Franc de Bruges, depuis la naissance de Jésus- Christ jusqu'en 1660, écrite en flamand, en quatre volumes, dans le premier quart du XVJII* siècle, par le P. Antoine de Blende, religieux de l'abbaye des Dunes (pp. 4d2-4d5).

Pour les temps qui suivent, nous n'avons, en fait d'Histoires, de Relations, de Mémoires, que les six ouvrages suivants :

Mémoire (en flamand^ de ce qui est arrivé à Bruges et aux environs, depuis Tannée 1346 jusqu'à l'année 1675, par Henri-Joseph Vleys, seigneur de Ten Doele (p. 434) ;

Voyage de Paris dans les Pays-Bas en 1685 (p. 291);

Histoire de la ville d'Ypres, en vingt pages, du commencement du XMIh siècle (p. 433);

Relations françaises des campagnes de Flandre, de 1691 à 1710, avec lacunes pour plusieurs années (p. 466) ;

Mémoires sur la guerre à laquelle donna lieu la mort de l'empereur. Charles VI, de 1742 à 1748 (p. 466);

Fasli doctorales Universitatis Lovaniensis, ah exordio episdem Academiae Hsqtie ad tempus presens (175'6), par Foppens (p. 467).

De ces six ouvrages, le cinquième et le sixième nous paraissent les seuls qui méritent d'être consultés.

Page 1