C. — Comment l'empereur fut empoisonné. Fol
CL — Comment eculx de l'ordène du Temple furent accusés d'ypoerisie. Fol. 110.
Cil. — De la grande feste que le roy de France tint à Paris, et comment il emprint le voiage d'outre mer. Fol. H 1 .
cm. — Comment le roy de France assambla grant armée pour venir en Flandres, de la sentence qui fut jectée sur le conte de Flandres, et de la mort du roy de France. Fol. 112.
CIV. — Comment le roy fist pendre Enguerran de .Marrigiiy , son conseillier, et d'autres cboses advenues en ce temps. Fol. 113.
CV. — Comment le roy de France atout son grant ost vint logier à IJondues lez- IJIIe et les Flamens devant lui, et comment il s'en partit. Fol. 1 14.
CiiAP. CVI. — De la mort du roy de France, eommenl le conte de Poitiers fist enfermer les cardinaulx, et comment il fut fait régent de France. Fol. IIS.
CVII. — Comment le conte de Flandres commença à giierroier le royaulme de France. Fol. 117.
CVIII. — Comment le cliastel de Casscl et de Couriray furent abaluz et démoliz. Fol. 118.
CJX. — Comment la paix fut faille du roy de France et du conte de Flandres. Fol. 119.
ex. — Comment le conte Robert de Flandres alla à Paris devers le roy, qui lui pardonna son maltalent. Fol. 121.
ex. — Comment mcssire Roberl , le fllz du conte de Flandres, vault faire morir son oncle. Fol. 121.
CXI. — La mort du conte de Flandres, comment Loys, conte de Nevers, eut la possession de la conté, et comment cculx de Bruges ardirent l'Escluse. Fol. 123.
CXII. — Du discord qui s'esmut enlie le roy d'Engleicrre et la royne, sa femme, et comment elle passa la mer et vint en France. Fol. 125.
CXIII. — Du parlement qui fut Aiit à Saint-Omer, et comment le conte de Namur cschappa de prison. Fol. 124..
CXI\'. — Comment ceulx de Languedoch se rebellèrent contre le roy de France, et comment messire Charles de Vallois conquist toute Gascongne. Fol. 12d.
CXV. — Comment aucunes villes de Flandres se rebellèrent à l'enconlre du conte, et comment il fut prins devant la ville de Courtray. Fol. 125.
ex VI. — Comment la royne d'Engleterre se partit de France pour venir en Haynnau, et conmient messire Jehan de Haynnau le remena en Engicterre. Fol. 126.
CXVIl. — Comment le ehaslel de Bruxslan fut prins, el comment messire Hue, (lespcnsier, fut mis à mort. Fol. 127.
CX^'III. — Comment la royne d'Engleterre fisi pendre el esquarteler messire Hue, le (Icspinsier , et du couronnement du jeune roy Edouard. Fol. 128.
CXIX. — De la grande bntlaille qui fut entre le duc d'Otriche et Loys, le frère au duc de Bavière. Fol. 129.
CXX. — Dn mamlemciil (jne le roy Charles de France envoia à cetdx de Flandres, et comment ils délivrèrent leur lonle qu'iiz lenoieni prisonnier. Fol. 150.
CXXI. — Comment messire Pli('li|)pe de Vallois fut esleu roy de France, comment les Flainens se rebellèrent, et tomuienl le loy de France vint en Flandres atout grant armée. Fol. 152.
CXXiL — Comment les Flamens s'assaniblèrent sur le mont de Casscl, comment ilz descendirent jus du mont pour cuidier sourprendre le roy de Fiance, et eonmicnt ilz furciil desconliz. Fol. 155.
Chap. CXXni. — Comment le roy de France remisi le conte de Flandres en sa terre, et comment le roy d'Engleterre vint devers lui lui faire hommaige. Fol. 133.
CXXIV. — Du discord qui se mist entre le roy de France et messire Robert d'Artois. Fol. IÔ6.
CXXV. — Comment le filz du due de Brabani espousa la fille du rov de France. Fol. 137.
CXXVI. — Comment le roy d'Engleterre alla en Escoche, et ce qu'il y fist. Fol. 137. '
CXXVII. — Comment le roy Plniippe de France emprinst la croix, et comment il envoia prier au roy d'Engleterre qu'il le prensisi avec lui. Fol. 138.
CXXV in. — D'une ambassade qui vint en France de par le roy d'Engleterre, et de ce qu'elle y fisl. Fol. 139.
CXXIX. — Comment le conte de Haynnau fist assambler pluiseurs nobles en la ville de Valienchiennes,et de la contesse de Haynnau qui alla vers le roy de France. Fol. 140. CXXX. — Comment le roy d'Engleterre envoia gens d'armes en Gascongne pour commencer la guerre contre les Franeliois. Fol. 141.
CXXXI. — Comment lisle de Casant fut destruite par les Anglois. Fol. 141. CXXXII. — Comment le conte de Flandres vint à Gand, comment ceulx de Gand le prindrent prisonnier, et comment il eschappa. Fol. 142.
CXXVIII. — Comment discord s'esmut entre les genlilzhommes du pays de Flandres et les gouverneurs, et de la battaille qui en advint. Fol. 143.
CXXXIV. — Comment le roy de France fisl faire ung mandement pour venir en Flandres. Fol. 144.
CXXX\'. — Comment le roy d'Engleterre, lui estant en Brabant, assambla tous les nobles de son alliance, et du parlement qu'ilz lindrcnt. Fol. 143.
CXXXVI. — Comment les Flamens allèrent à Gand à l'encontre du roy d'Engleterre, comment iceluy roy print le nom et les armes île France, et des lettres qu'il envoia à Saint-Omcr Fol. 14G.
CXXX Vil. — Comment les Franchois ardirent Anthonne en Engleterre, et comment le roy d'Engleterre passa la mer pour aller en son pays. Fol. 147.
CXXXVill. — Comment la garnison de Lille, sous le commandement du seigneur de Rotd)ai\, dcseonlit une route d'Anglois et de Flamens cjui cstoient devant leur ville.
CXXXIX. — Comment le duc de iNorniendie assambla grant ost et vint à Cambray. CXL. — Comment le roy de France mist le siège devant le chasieau de Tliun.Fol. 149. CXLI. — Comment le roy d'Engleterre se mist sur la mer pour venir en Flandres, et conunent il rua jus la navire du roy de France. Fol. 130.
Chap. CXLII. — Comment le roy d'Engleterre print terre à l'Esclusc, et comment il nlla en pèlerinage à >oslre-Dame d'Ardemboiirg. Foi. ISO.
CXLIIF. — Des garnisons que le roy Phelippe de France envoia par toutes les villes estons sur la frontière de Flandres. Fol. Ibl.
CXLIV. — Comment messire Robert d'Artois atout grand nombre de Flamens alla devant Saint-Omer, et de l'ordonnance de ses battailles. Fol. loi.
CXLV. — De la grande battaille qui fut devant Saint-Omer entre les Franchois et les Flamens. Fol. lo4.
CXLVI. — Comment messire Robert dWriois s'enfuit à Casscl, et de là à Yppre. Fol. loo.
CXLVII. — Des lettres que les roys de France et d'Engleterre envolèrent l'un à l'autre, et du siège de Tournay. Fol. 156.
CXLV'III. — Comment le roy de France fist partir son ost pour aller lever le siège de Tournay. Fol 1S7.
CXLI.X. — Comment les trêves furent accordées entre les roys de France et d'Engleterre. Fol. lo8.
CL. — Comment le roy d'Engleterre, après que les trêves furent prinses, retourna en son pays. Fol. lo9.
CLF. — D'une grande battaille qui fut entre les Sarrasins et les cresliens, et comment les Sarrasins furent tous mors ou prins. Fol. 159.
CLII. — La teneur des lelires, et comment les Sarrasins vindrent dereebief en Espaigne, où ilz furent desconfiz. Fol. 102.
CLIIL — La mort du duc de Bretaigne, et du débat qui s'ourdit contre Charles de Blois et le conte de Monforl. Fol. 165.
CLI\'. — La mort du pa|)e Renoist et l'élection du pape Clément. Fol. 104.
CLV. — Conunent le roy d'I'^ngleierre fist appareillier grant nombre de navires, des Fraïubois (pii vindrent sur les frontières de Flandres, et comment ilz s'en partirent. Fol. lOo.
CL\ I. — Comment le conte de Haynnau vault embler le cbaslel direchon. Fol. 165.
CLVIL — Comment messire Robert d'Artois vint en Bretaigne au secours de la contesse de Monifort. Fol. 166.
CLVIIL — Comment le roy de France fist coppcr la leste à messire Olivier de Clichoii et à pluiseurs autres grans seigneurs. Fol. 166.
CLIX. — Des villes que le roy d'Espaigne conquisl sur les Sarrasins. Fol. 167.
CLX. — Comment le conte de Hainnau alla asségier la ville d'LUreclit, et comment il nssambla son ost pour aller en Frise. Fol. 168.
CLXL — Comnieni le conte d(! Hainnau assambla son ost pour aller en Frise ; comment il y print terre par force d'armes, et comment il fut deseonfil. Fol. 168.
Chap. CLXIF. — Comment le roy d'Engleteirc se mist sur mer, comment il arriva à TEsclnse, et du parlement qu'il eut avecqucs les Flamens. Fol. 1C9.
CLXIII. — Comment le roy d'Englelerrc envoia le eonie d'Erbi en Gascon''ne, et de ce qu'il y fist. Fol. 170.
CLXIV. — Comment les barons de Languedoc misrent le siège devant Aguillon, ei comment le roy de France y envoia son filz le duc de Normendie. Fol. 171.
CLXV. — Des parlemens que le conte de Flandres tint avec le duc de Brabant, ei comment ceulx de Gand vindrent asségicr Tenremondc. Fol. ]7i.
CLXVI. — D'aucunes choses advenues en ce temps parmi chresfienneté. Fol. 174.
CLXV'H. — Conmicnt le roy d'Englelerrc se mist sur mer et arriva en Normendie. Fol. 174.
CLXVIII. — Comment le roy d'Engleterre print la ville de Can. Fol. 175.
CLXIX. — Comment le roy d'Engleterre alla ardant et exillant le pays de Normendie, et du mandement que le roy de France fist. Fol. 173.
CLXX. — Comment les Flamens misrent le siège devant Béthume, et comment ils s'en partirent. Fol. 176.
CLXXI. — Conmient le roy de France sicuvit le roy d'Engleterre, et l'ordonnance des battailles. Fol. 177.
CLXXII. — De la grande battaille qui fut à Cressi entre les deux roys de France ei d'Englelerrc, et conmicnt les F'rancois furent desconfiz. Fol. 177.
CLXXllI. — Du pillage, et les noms de pluiseurs nobles mors en ceste battaille. Fol. 1 77.
CLXXI V. — Comment le roy David d'Escoclie assainbla grand ost pour venir en Englelerre, comment il y vint, de la battaille qui y fut, et comment il fut prins. Fol. 178.
CLXXV. — Comment le roy d'Engleterre se partit de Cressi et vint asségier la ville de Callais. Fol. 179.
CLXXVI. — Comment les Flamens assamblèrent grant ost et vindrent mettre le siège devant Saint-Omer. Fol. 181.
CLXXVIL — Comment les Anglois prindreni et ardirent la cilé de Tliéruaime. Fol. 181.
CLXXVIII. — Comment le duc de Normendie leva son siège de devant Aguillon, e( comment ceulx de dedens se vindrent férir en la queue. Fol. 182.
CLXXIX. — Des conquestes que le conte d'Erbi et ses Anglois firent au pays de Poitou. Fol. 18Ô.
CLXXX. — De la grant feste que le roy d'Engleterre tint devant Callais, et des Flamens qui ardoienl et exilloient la conté d'Artois. Fol. 184.
CLXXXL — Comment le conte de Flandres fiança la fille du roy d'Engleterre , de la grant feste qui fut faille, et comment il s'enfuit en France. Fol. 18o.
U CHROlMQUES
Chap. CLXXXII. — Du graiu mandement que le roy de France fist, et d'aucunes rencontres de Franchois et d'Anglois. Fol. 18o.
CLXXXIII. — Comment le roy de France se misl à chemin pour venir lever le siège de Cailais, et d'un rencontre de Franchois et de Flamens. Fol. 187.
CLXXXIV. — Comment le roy d'Englelerre faisoil garder la mer que nulz vivres ne venissent à ceulx de Cailais, et de la nécessité qu'ilz avoicnt. Fol. 187.
CLXXXV^ — Comment la garnison de Saint-Omer et d'Aire allèrent assaillir la ville de Cassel. Fol. 187.
CLXXXVI. — Comment le roy de France se partit d'Amiens atout son grant ost e( s'en vint loger sur le mont de Sangates. Fol. 188.
CLXXXVil. — L'ordonnance des baitailles du roy de France, et d'aucuns coureurs anglois. Fol. 189.
CL.XXXVIII. — Comment le roy de France se partit de devant Cailais sans riens faire, et comment auleuns .Anglois se frappèrent en la queue. Fol. 190.
CLXXXIX. — Comment la ville de Cailais fut rendue au roy d'Engleterre, et des dons qu'il list à ses chevalier.*. Fol. 190.
Le feuillet 11, qui contenait tout le premier chapitre et le commencement du second, a été arraché.
Voici le texte du chapitre CXXXIX et dernier :
Retourner nous convient à ceulx de Cailais, qui vèirent la départie du roy de France : si en furent en grand desirèche, car ils n'eurent plus espérance de nul secours. Si eurent conseil d'envoier devers le roy d'Eiigleterre; à ce messaige faire fut csleu messire Jehan de \'ianne, et deux chevaliers, et deux bourgois.
Quant ils vindreni devant le roy d'Engleterre, ilz se mirent à genoulx et moult humblement lui prièrent que |)ilié vaulist avoir des povres chètifz qui en ceste ville esloient, comme ceulx qui du tout se mcttoient en sa franchise.
Quant le roy entendit leur parolle, d'un crueulx regard les regarda, et puis leur disl : « 0 vous de Cailais, comment osastcs-vous prendre le cucr de vous tenir tant contre
• moy ? Et ne sçaviezvous |)as (pic j'estoie assez puissans pour vous, et que serment
• avoie fait de vous conquerre? Vous avez tenu conire moy à tort, et pour ce je n'auray » nulle pitié de vous. »
Alors se mirent la royne, ses dames et chevaliers à genoulx devant le roy, en lui suppliant qu'il eust mercy d'eulx, lesquelz tant le prièrent que le roy fut meu en pitié et par leurs prières leur pardonna leurs vies, et du surplus se meissent en sa voulenié.
Quant la chose fut ainsi accordée, en la ville resindrent les niessaigès; si contèrent l'affaire aux chevaliers et aux bourgois, lesquelz tous conununamment s'y accordèrent.
DE FLANDRE. Ig
Adonc furent priiis qiiaftre chevaliers et quattrc bourgois, chascun ehevalier une espée en sa main, et chaseun des bourgois une corde en son brach. Quant venus furent devant le roy, à genoulx se mirent, et puis lui dirent que pour eulx et pour tous ceulx de la ville se vendent rendre à lui, comme ceulx de qui il povoit faire sa france voulenté.
Alors les récent le roy en sa grâce; puis fiston crier par tout losi que tous menassent vivres en la ville. Mais ceulx de la ville ne firent pas celle paine aux Anglois, ains v acouroient si dru et si esragamment (sir) que bien sembloit que jamais ne deusseni estre rassaisicz.
Le roy envoia ses ministres en la ville, les chevaliers Gst prendre qui en la ville estoient, et à Londres les envoia tant que leur ranchon aroient paiet;les bourgois et les bourgoises fist départir de la ville, emporter avec eulx ne meuble ne chastel; puis fist départir les bons hosleulz; si les donna aux barons d'Engleterre qui en ceste guerre i'avoient servi.
Ci fiiieiit les Cronirques de Flandres , qui traitent depuis le temps de l'empereur Charlemaine jnsques à re que le roy Edouard de Windezore eut concquis la t'iV/e de Callais.
7. — Chroniques de Flandres, depuis le temps de Charlemagne jusqu'en 1303 (sic).
In-l", vclin , rel. en maroquin, 168 fcuilk-ts, écriture du XIV' siècle, à deux colonnes, nette et soignée.
Celte Chronique n'a ni fable ni sommaire ni rubrique. Elle commence à Charlemagne et s'arrête à l'année 1385. L'auteur débute ainsi :
On trnenve lisant que, ou tamps Charlemaine, le très-fort roy de France, fii une terre brchaigne, pau vaillant et jjalus, en laquelle terre demoura un très-noble baron, et fu nonmiés Liedris. Chieulx avoit pourprins grant partie de celle terre. Un jour avinl qu'il ol grant partie de son lignage, et se Iraircnl devers ledit roy de France, et li supplièrent que audit Liedris, qui sires esloil de Harlebeike, voulsisi ottroiier eesie terre à lui et à ses successeurs. Li roy ot grant délibéraiion de consel, et li ottroiia sa rcqucste, et le fist prince de celle terre, et fu li primiers contes, et nomma le terre Flan-
(1res pour sa fcme, qui ot à non Flandrine, et fu la dite dame estraile d'Aleniaigne; si ot un fil qui régna après lui, li quels fu nommés Enguerrans. Chieulx Enguerrans fu de si eranl forche, que nul hons ne pot contester à lui. Après Enguerrans vint son filz, qui fut nonmiés Audagres. Chieulx acrut moult le conté de Flandre, et morut et fu enterrés dalès son père en l'église de Haerlcbeike. Et avoil un iii qui fu nommés Bauduins Bras-de-fer. Chieulx Bauduins ravi Judith, le fille Cliarlon le cauf, roy de France. On troeuve que chieulx Bauduins contes avisy, comme il passoit une fois parmy l'Escaut, li diables s'apperut à lui, et salli hoirs de yauwe, et li vallians contes saciia s'espée, et se combali à lui. Et par ce l'appcloit-on Bauduin Bras-de-fcr. Et ce après briefment trespassa de ce siècle, cl fu enterrés en l'abbéye de Saint-Bertin. »
Le dernier chapitre commence de la manière suivante:
• En ce tamps trespassa le conte de Savoie, dont li hommes furent moult dolans, et retournèrent en leur pais. Après avint que li prince de Tarente esioit à Naples avoec le roy Charlc, qui ne laissoit partir, pour ce qu'il se doubtoit qu'il ne se lournast avoec le duc Lois, car il savoit bien qu'il avoit devant scellé avoec le royne, et enfin fist tant li prinches, qu'il marchanda secrètement au patron d'une galle, et yssirent par nuit
Les événements du XIV" siècle sont rapportés avec quelque détail dans ce manuscrit, ceux surtout qui concernent la venue du roi d'Angleterre en Flandre en 4340.
Supp. fr. 455.