‹ La Bibliothèque nationale à Paris. Notices et extraits des manuscrits que concernent l'histoire de Belgique (volume 2)Chapitre 62 sur 128 · DE BAUDOUIN D AVESNES · texte numérisé non relu

DE BAUDOUIN D AVESNES

serons-nous disposé à voir le compilateur primitif des histoires de Hainaut dans le maitre Baudouin d'Avesnes ci-dessus nommé. La question deviendrait alors un peu moins obscure, puisqu'il n'y aurait plus au fond de tout cela que la confusion de deux noms à peu près semblables. Pour rendre plus clairement notre pensée, il y aurait eu un maitre Baudouin d'Avesnes, lequel, de concert avec Alméric, aurait compilé les histoires primitives: puis, au Xlll** siècle, les manuscrits de ces histoires étant devenus la propriété du fils de la comtesse Marguerite et de Bouchard d'Avesnes, ce fils, appelé Baudouin d'Avesnes, aurait fait continuer I œuvre de son aïeul '

32, Excerpta ex Chronicis Haynoiensibus recollectis per magistrum Balduinum de Avennis.

In-i". pap.. rel. en vélin, 54 feuillets non cotés, écriture du XVII' siècle, peu soignée.

Même ouvrage que le précédent.

Saint-Germ. lat. 1092.

33. Ex Chronicis Haynoiensibus recollectis per magistrum Balduinum de Avennis.

In-i», pap.. rel. en veau, ii feuillets, écriture du XV'll' siècle.

Même manuscrit que les n"* 31 et ")2.

' Bulletins de la Commission royale d'histoire , 2« série , I. IX , |). 272.

34. — Chroniques des Comtes de Hollande et des Evêques d'Utrecht '.

In-fol., pap., rel. en inaroq., 8 feuillets de dédicace et de table, 178 feuillets de texte non cotés.

Traduction de la chronique latine de Jea.m de Beke, chanoine d'Utrecht.

En tète est une dédicace au duc Philippe de Bourgogne par « le trans- » lateur de cette œuvre, qui, pour cause de sa petitesse, nommer ne se » doit. »

.Iea.\ de Beke travailla sept ans à composer sa chronique, dont il avait recueilli les matériaux à l'abbaye d'Egmont : c'est ce qu'il dit à l'évêque •Jean d'Utrecht et au comte Guillaume de Hollande, en la leur présentant

On sait qu'elle a été imprimée plusieurs fois dans son texte original.

Nous avons trouvé, à la Bibliothèque de l'Escurial , une autre copie de la traduction *.

Gaignières 687.

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