‹ La Bibliothèque nationale à Paris. Notices et extraits des manuscrits que concernent l'histoire de Belgique (volume 2)Chapitre 64 sur 128 · La succession des Evesques de Liège · texte numérisé non relu

La succession des Evesques de Liège

Cette Chronique se trouve dans un volume sur vélin, relié en veau, intitulé au dos Anti-Claudianus, en français. Le poëme de V Anti-Claudianus remplit les feuillets 1-98, la Chronique les feuillets 99-109. Les deux ouvrages sont de la même main, et d'une écriture qui parait être de la première moitié du XIV« siècle.

J'ai fait une remarque en examinant ce manuscrit. Quoique la cote des feuillets soit du même temps que la copie, il y a une transposition dans l'ordre de ceux-ci. Le feuillet 103, qui commence au recto par « Tongres et » Cologne, » et finit au verso par « et les abaïes, » doit suivre le feuillet 100, et par conséquent 101 et 102 deviennent 102 et 103. M. Paulin Paris, à qui je communiquai cette remarque, l'a notée sur le manuscrit.

Le chroniqueur entre ainsi en matière :

On treuve, es enchiennes escriptures, que mesires saint Pierres, qiinnt il fu apostocles de Rome, envola moult de ces disciples par le monde, pour anuncier la foi de Jhésu-Crist. Entre les autres, il envoia es parties d'Occident saint Euquaire et l'ordena à évesque, ei envoia avec lui saint Valier et l'ordena à diaquenc, et saint Materne, qu'il ordcna à sou-diaquene, et lor commanda qu'il alassent à Trièvcs et à Coulongne et à Tongres, et ésaussaient là le nom de Jhésu-Clirist. Quant il se furent parti de li , il alèrent tant qu'il vinrent à une cité que on elamoit adonc Légion

Voici encore quelques extraits :

Fol. 101. — Li sièges souloit estre à Tongres; cius evesques Agricola le mist à Liège. Il fut trèzième èvesque. Il fu sains homs et de bone vie. Après fu qualorsièmes Ursins, preudom et de bone vie. Li quinzième ot non Dizmes. Li sesiènie ot non Rczmcs. Li dix-sctièmc evesques ol non Suplicis. Li disuitième Queriles. Li disenevième ot non Auchicrs. Li vintième ot non Fauques, etc.

Fol. 102 v°. — Après lui (Theodardus) fu xxxn" evesques saint Hubiers. Il translata l'èvesquiet de Tret à Liège , et raporta les os saint Lambert à Liège. Il vesqui moult saintement , et fist Nostre-Seigneur moult de biaus miracles en sa vie pour lui , et après sa mort. Quant il ol aranf pièce tenue l'èvesquiet et fait moult de biens, si mouru et fu

ensevelis à Liège en une églize qu'il avoit faite en l'onneur monsieur saint Pierre; et LX et X ans après, au temps Louis, le fil Charlemainne le grand roy, ses corps fu translatés en une abaïe en Ardenne que fu faite en l'ouneur de lui. Eiieor le clam'on saint Hubiert en Ardenne.

Fol. 103 v°. — Li sissantième évcsques fn Alixandres, qui avoit esté eslus contre Fédri;et quant il et sis v ans, pape Innocent le secons le despoza; et l'an après mouru.

Li LXi" évesques ot non Auberons li secons. Il rcgaingna le chàlel de Buillon, que li cuens Renaus de Bar avoit pris par trahison. Il mouru en Tosquanc, et fu ensevelis à Orline. Il sist entour xv ans.

Li Lxii' évesques ot nom Henris. Cil fu prévos archidiaquenes de le granl églize de Liège. Si le sacra Ernouls, archevesques de Coulongne, et fu eslus par sa grant pourvéance et par sa grant bonté. Il fu si ami à l'empereur Fèdri, que quant li eniperieres ot conquise Melans et destruite, il li laisa toutes les renies del archevesquié en sa main, pour faire sa volenté, et li oltria à remettre tous les paisans en leur lieus leur illi plairoit.

Le chroniqueur termine par les lignes suivantes :

Après lui (Jehain d'Engehien) fut lxxui'' évesques Jehans, fius le comte Guyon de Flandres, l'an del incarnacion Nostrc-Seigneur mil CC. et IlII'"'. il estoit eslus de Mes. Cil fu moult preudoms et de bone vie. 11 tint le siège xiii ans, et trespassa en l'an del incarnacion iNostre-Seigneiir mil CC. 1111="' et XIII, et fu ensevelis en l'abaye de Félines.

ique de la Cité et des Evêques de Liège, jusqu'en 1575.

In-fol., pap., cartonné, 175 feuillets de texte à longues lignes et 0 feuillets de table, non cotés, écriture serrée du temps.

Par la forme des caractères et par les ratures dont il est chargé, ce manuscrit parait être original.

Le chroniqueur, qui ne se nomme pas , entre en matière do la manière suivante :

A riionncur de l:i très-excol lente Trinité, père et fdz et Saint-Esprit, et de la benoiste

vierge Marie, je vous prétends de réciter en bref la vraie histoire et cronicque de Liège, dont il procède, et par qui il a esté cdidiè, et de quelle nation Liégeois sont premièrement venuz, quy est hisloire de grand honneur : pryant à tous lecteurs et auditeurs qu'ilz veullent pardonner à l'escripvain, s'il y a icy chose obscure ou mal entendue, pour tant que les cronicques hors desquelz il a colligé ee présent traictié, cstoient vieulx et escriptz de \iel langaige. Mais, de mieulx qu'il luy a esté possible, selon son petit entendement, a colligé ei mis en brief les daules, noms des princes et seigneurs quy premièrement firent édiffier la grand cité de Troye , Tongres, dont nous tous, Liégeois, procédons, et comment elle a esté faicte, et puis par les Huns destruicte, et aiissy qui furent les évesques d'icelle, et, après ladite destruction, comment le siège épiscopale fut transmis àTrect jusques au temps de saint Hubert, qui fil édiffier la cité de Liège. Et adoncques fut ledit siège épiscopale remis et |)osé à la neuve cité de Liège, quy fut fondée sups la saincle marliryation de sainct Lambert , filz de Aper, conte de Looz. El, pour abréger, nous commencerons à parler des Troyens, quy, après la destruction de la grand Troye par les Grégeois faicte, furent respandus par tout le monde

De la destruction de Troie l'auteur passe à la fondation de Rome, et bientôt après à celle de Tongres : l'histoire des rois et des évéques de cette ville remplit un assez grand nombre de pages. Il parle de la conversion à la foi des villes de Dinant, Huy, Namur, de la fondation des abbayes de Stavelot et de Malmédy , des faits et gestes de saint Lambert. Au 73<= feuillet commence Ihistoire des évéques de Liège en la personne de Hubert, fils légitime de saint Hubert, et des événements de lems règnes jusqu'à l'année 157d, époque où l'auteur parait avoir écrit.

Dans les Bulletins de la Commission royale dhistoire % j'ai donné un assez long extrait de cette Chronique relatif au passage du prince dOrange Guillaume le Taciturne avec son armée par le pays de Liège, en 1368. En voici quelques autres qui se rapportent aux événements de la même époque :

L'an mil V" LXVI les grains, wassaux, orges, fromens et aultres furent à liault prix, continuant jusques vers le mois d'aoust : car venant vers la Pentescoste, il estoit dévallé par la bonne provision et diligences faictes en la cité, avecq le bon police qui se tenoit en faisant cuire des pains, aussy distribuant des grains à bon prix, au grand domaigc de la cité : car la nécessité et povreté cstoient grandes Durant l'année, au jour S'-Jacques, ont estez esleus bourguemestres de la cité de Liège nostre

' Première série, t. VI, pp. 175-179.

maistre Cloes Miche, licencié es loix, et nostre maistrc Lamberl Naneau De

cesie année aulcunes menées ont esté faictes, tant par aulcuns seigneurs, nobles, qu'autres non nobles, aussy des bonnes villes du pays du roy dEspaigne en Brabant, Hollande, Flandres, Zélande, Hainaul et aultres provinces, et, comme le commun bruit estoit, pour remédier ou opposer à la rigueur de certaine inquisition ou placard envoyé parledict roy. Environ le mois d'aoust ont estes aulcuns hommes, que l'on disoit prcsdicans ou prescheurs, eslevez es pais susdicts dedans les bonnes villes et villages; mesme aux champs preschoient selon leur loy et cérémonies , tellement que les gens y alloient à «rand nombre, tellement que plusieurs délaissoient leurs anciennes coustumes. Or, ciimmc l'on traitoil de diverses négoces de ladicte foy , est survenu que en plusieurs pais, bonnes villes et villages, comme en la ville d'Anvers, se sont assemblés gens à force, et par grand noiubre oiit entrez es églises en rompans, abbulans, démolans et saccagcans les remambrances, imaiges de la croix, des saints et saintes, tables et tableaux, les bostels rompus. Brief à l'estourdy ont tout cassez, brisez et destruict. Mesmcs en la ville de Treit fut fait en aulcunes églises le pareil ; en la comté de Loz semblablement en la ville de Maeseck, nonobstant que l'évesque de Liège leur avoit fait commandement an contraire par boime remonstrancc : mais n'y voulurent entendre ny à leur prince obéir. De quoy de leur désobéissance et rébellion le révérendissimc les a volu traicter par loy et justice, tellement que, leur procèz fulminé et eux ouy en leur défense, ont en sentence et jugement esté condeninez en grandes paines el erismes; mais furent réconseillez avec monseigneur le révérendissime et eurent tous pardons. t

Audit an, ung peu devant, une grande esmotion de peuple fnst eslevé en l'église Saint-Land)ert à l'occasion de monsieur de Haultepenne, quy tenoil le chastellain d'.4igrcmont prisonnier de force, contre loy et jugement : dont le meslier des drapiers , réclamant ledit chastellain pour leur confrère, demandèrent le renvoy. De manière i|ue ledict sieur, craintif, fut conslraint se livrer prisonnier en la maison de la cité , pour éviter l'ire ci furie des bourgeois. Dont, la nuict ensuivant, furent requérir ledict prisomiier de force hors la prison à Haultepenne

Lan M. \'" LXVIl la ville de Masque, quy est de la comté de Loz et soubs la juridiction du révérendissime de Liège, a esté faictc telle et sendjiable ruyne et destruction dymaiges comme dit est es aultres villes : dont en furent jugez par messieurs les cschevins de Liège. Et continuans en leurs opinions , monseigneur le ièvèrendissin)e a fait assembler cincq enseignes de gens de guerre piétons et icculx envoies devant Masque, el luy-meisme en personne, avecq quelque ebevaleric et comme prince béguin, les a admonestez de se réeonseiller aveeq lui : acqiioy n'ont volus obtempérer. De quoy la ville fut toute environnée. Après le prince, retourné en Liège, ad requis les qualtre compaignies de la cité, tant arbaleslriers que haïquebuziers,

vouloir cstrc avecq Iiiy en armes et qu'ilz ne feroienl faict d'armes sans sa propre personne, et qu'il leur feroit bon Iraitemcnt; et lesdites compaignies furent délibérées d'y aller. Dont en brief se partirent de Liège au mois de mars avecq auicunes pièches d'artillerie prestées par la cité avecq pouidre et boullelz : de manière qu'estant illecq arrivé, la ville fust bicntost battue, trenchis jettez et quelques bresses faictes, tant qu'un chacun estoit délibéré donner assaull. iMais la paix et traitement en fut faite tellement que ladicle ville fut soubdain à Sa Grâce rendue, et sur le soir entré avcc(j les quattre compaignies seullemcnt. Peu après, en ayant mis garnison en ladicte ville, est retoiu-né avec lesdicles quatre compaignies. Et pour l'honneur dudict prince, bon nombre de compaignies des xxxu bons mestiers avecq enseignes en armes fui-enl au devant hors la porte, conduis par les bourguemestres,et plusieurs à chevaulx. Furent pour sa bienvenue tirées plusieurs arlillcries. Lors et avant entrer en la porte. Sa Grâce veuillant tirer un coup de pistolle, icelluy luy fit faulterdont, comme couroucé, remist ledici pistollc en sa custode, sans penser le mal que y en vint (mais il ciil mieux esté pour luy de le ruer par son laquay es fossetz). Dont, arrivé au palais et par luy tous en général remerchy, descendit de son cheval; ladite pislole luy vint percer le pied, à cause que le crocqcau estoit cncor sur la roue.

En ce temps le camp du roy d'Espaigne estoit devant la ville de A'alence ', à cause d'avoir soustcnu nou\clle presche : mais elle fut par trailemeni rendue. Et du temps dudict siège et camp plusieurs bonnes villes en Flandres, Hollande, Zélandc , Frize cl païs, estans révoltez pour la religion qu'ilz tenoieni, furent en grande rébellion, tellement qu'en plusieurs estoient eslevez gens de guerre pour eulx entregarder; pareillement en la ville de Treit. Dont ceulx devant Valencienncs descendirent et vindreni assiéger le canon devant icelle : dont, sans icelluy soustenir, ilz rendirent la ville tant au roy comme au prince de Liège; et soubdain ont mis garnison et fourrez es maisons des bourgeois. Samblablement la ville de 3Iaseck s'est rendue à l'évesque de Liège ayant illeeques gens de guerre.

Au mois de juillet est par fortune survenu un très-grand vent impétueux qui a abbatu les grains croissant aux champs : dont grand dommaige en est advenu aus Hesbignons. Audict mois, au jour de S'-Jacques, comme il est accoustumé, ont esté csleus pour bourguemestres de la cité de Liège M' Georges Gowin, licenlié es drois, et nostre maislre Jacques Hudaige, et a esté ung èdit passé et publié contre tous hérétiques sectaires, meisme contre ceulx qui les soustenoient, à grosse paine.

Au mois d'aoust, estant assemblée armée de la part du roy d'Espaigne. de nation tant allemans que aultres pais, tenans leurs chemins en païs de Brabant, et passèrent au lien de Msè, pays de Liège; d'aullre part, une très-grande armée de chevaulx et de

' Valencienncs.

pifdz, tant espiiigiiol;* que d'aullrus nations, dont le duc d'AIve jjour le roy esloit général, quy passèrent pariny la ville de Huy, tirant vers Anvers. D'auslre costé, en la France, grand nombre de gens de guerre eslevez tant de par le roy que de la partie du prince de Condé, maison de Bourbon, à cause d'ung édit que le roy a voit fait publier : dont en advint grande persécution, révollemcnts, destructions et saccagcments en la France. Et de la partie du roy d'Espaigne at esté envoyé au secours du roy de France le comte d'Arembergli avecq armée de chevaux et de piedt. Auquel temps le duc d'AIve pour le roy a subtillement prins prisonnier le conte Ecgmont, quy avoit à fennne la fille au duc de Bavière; aussy le conte de Horne. Le pourquoy Dieu le sçait; néanlnioings que par plusieurs vaillans faictz avoit fait service au roy. Et aullres nobles de sesdits pais pris aussy prisonniers, ensemble plusieurs et bon nombre de bons et riches niarehans, les ayans mandez de plusieurs pais subjects audit roy, lesquels furent peu après exécutez à Bruxelles, cl aultres vaillans seigneurs ailleius. Quy estoit chose pitoyable et lamentable, voyant telle crudélité.

En ceste année la maladie de peste régnoit fort ens villes de Treit et aultres plus bas, et le pays de Liège estant eesle aimée niengè et foullè des gens dudit duc d'AIve

Lan X^ ° LXXIII le duc d',\lve a mis son camp en la ville de Harlem , où il fut sans prolllier plus de demy-an, y laissant beaucoup de ses gens morts : monsirant par ceulx de dedcns qu'ilz estoient industrieux à la guerre. Mais, à la fin, à faulte de vivres, il leur convenoil rendre la ville, avecq condition que les soldats seroient sauvés par la promesse dudictduc: ce qu'il ne fit, ainsau contraire les fil tous décapiter : quy fut une destruction et ung massacre merveilleux et impétueux. Dieu sçait le tort et le droit. L'an susdict les gens du prince d'Orenge ont gaignez et dedans entré en la ville de Gertrudenberg par finesse et vaillandise.

L'an XV'"^ LXXIIII, le xxni° de febvrier, est arrivé le conte Lois de Nassau, avec quatre mille reitres et bon nombre de piétons, allentour de Ilerve et Galloppe. En la mesme année Icdict due d'AIve est retourné finement en Espaigne , et depuis arrivé au pays de par deçà ung nouveau gouverneur pour le roy. Audict an le prieur des [)rescheurs retom-nant de la maison de noslre révérendissimc prince de Liège extante à Seraing sur Meuse , et en passant la rivière, il tombit en l'caue, dont illccq fut noyé sans rémission et sans y pouvoir donner assistance, dont il fut douze jours en l'eau J : eonmiandant par Sa Grâce Révérendissime partout de le chercher. En la fin des xu jours fut récupéré et trouvé contre et en blé du moulin de S'-Denis. Lequel fut de plusieurs lamenté et pleuré pour la sapience qu'il résidoil en luy, singulièrement de Sadicte Grâce Illustrissime.

L'an mesme cculx de Midelbourg, tenant la ville en nom dudict duc d'AIve ou autre gouverneur, ont estez affamez par les gens dudict prince, lellemenl qu'il leur convcnoit manger tous chevaulx , chiens , chatz , ratz et souris : chose estrange cl merveilleuse.

Dont fiiiTiU contraiiils de la rendre audict prince, qui dès lors entra pour le roy, comme on disoil '.

Pour donner une idée plus complète de cette Chronique, nous insérons ici la table des chapitres :

Daulte de la destruction de Troye la grande. Fol. 13.

Comment Romulus fist fonder Romme et enclore les murailles et comment il fist occir son frère Remus. Ibid.

Le second empereur. Fol. 14.

.4près la mort de Humbris, Tongris son frère fut roy de Rens et fit alliance au fort avec Priam. quy maintenant est appelé Paris. Fol. 15.

Conmient Tongris \int en la Basse-Allemagne et vint sur le lieu là où Tongre est maintenant. Icy commence la fondation de Tongre, qui est l'originatiou de tout le pays et dont nous procédons. Fol. 16.

Bataille des François aux Romains. Fol. 17.

Desconfiturc des Romains. Fol. 18.

Comment Priam retourne à Lutesse. Ibid.

De Humbris, second roy de Tongre. Fol. 19.

Tongris, lier roy de Tongre. Ibid.

Comment Julius César avoit assiégé Tongre et avoit avec luy cent mil combatans, et des batailles qu'il fit aux Tongrois. Ibid.

Champs entre Julius César et Sedros. Fol. 20.

Comment Sedros releva son royaulme à Julius quicte et franck. Ibid.

Comment Virgile estaindit le feu à Romme et le revenit quere au col de la fille Julius César. Ibid.

Octavius second empereur de Rome. Ibid.

Comment l'empereur et sa mère vindrent à Tongre avec Sedros , et comment Sedhros, liU" roy de Tongre. mourut. Fol. 21.

De Lothringe, V'roy de Tongre. Ibid.

De Lothringe , vi« roy de Tongre. Ibid.

Jupilla , \ii' roy de Tongre. Ibid.

De Tibérien. Fol. 22.

La fondation de la ville de Treit. Ibid.

La mort de Trectulus et de Plus Doga, son fils. Ibid.

Comment sainct Pierre vint à Rome. FoL 23.

Comment il envoya Euchaire, ValérienelMaterne.ses dis- I iplos, et les fit évesques, diacres et sous-diacres, et les envoya par deçà pour preseher la foy. Ibid.

La résuiTection de sainct Materne , et des miracles que Dieu par luy monslroit. Ibid.

Comment le connesiable de Flandre avec dix aultres compaignons occirenl à Tongre trois chevaliers : dont ils furent prins sur le fait et puis tous décapitez. Ibid.

La gueiTe des Fl.imands aux Tongrois. Fol. 24.

Comment le roy Calingus fut prins, et de son fils Tremus rescons et remonsté.

Comment le comte de Flandre vint pour assiéger Tiremont. Fol. 23.

Comment le duc de Galles vint traiter de la paix. Ibid.

L'accord de la paix entre le roy tongrois et le comte des Flamans. Fol. 26.

Comment Clovis. conte de Flandres, mourut, et Julien son fils fut conte , et brisât les pai.v faictes contre les Tongrois , dont il eut estonnez. Ibid.

Comment Tongrois retournèrent à Tongre victorieux, mais le viel roy des Tongrois, nommé Calingus, mourut : dont son fils Tremus fut xi' roy de Tongre. Fol. 27.

Tongrois avec le roy s'en vont en Flandres Ibid.

Cy fut TeiTcmonde conquise par les Tongrois , et firent hommage au roy. Ibid.

Icy commença la bataille des Flamans aux Tongrois devant Bruges. Ibid.

Comment Bruges fut prinse et rendue au roy tongrois. Fol. 28.

Comment le comte de Louvain s'en va à Tongre pour faire la paix; sy trouva le roy mort, dont en fut grand dommaige ; du grand escrit que les Flamands luy firent. Ibid.

La concordauce de la paix des Flamands aux Tongrois. Fol. 29.

Comment le comte de Flandres fut quicte de son hommaige. Ibid.

Comment Nero, empereur de Romme, fit plusieurs maux, entre lesquels il fit décapiter sainct Pierre et sainct Paul. Ibid.

De Nero, qui en partie de sa vie mal vesrui et en sa fin encore pire. Ibid.

De Vespasianus et Titus quy destruisirent Jérusalem et touttc la nation judaïcque. Fol. 30.

De la mort de sainct Euchaire, premier évesque de Trcves. Ibid.

La mort de Cornillo, xii» roy de Tongre. Ibid.

Comment saint Materne commença et prescha à Collongne. et puis par deçà. Ibid.

De la mort de Tongris, XII' roy, et du couionnement du xill" roy Tractamus le gentil. Ibid.

De la mort du roy Tongris et de son fils Tractamus. Fol. 31.

' Copie certifiée par M. Louis Paris, directeur du CabincI hisloriquc.

Comment sainci Materne entra à Tongre et les convertit à la foy. Ibid.

Comment le roy luy-mesme rolut copper la langue à sainct Materne, mais par le vouloir de Dieu il se creva l'ung de ses yeulx ; dont enfin fui converti à la foy ehrestienne. Ibid.

Comment le roy feist baptizer luy. sa femme et cnfans avecq tout le peuple. Fol. 3i

Comment sainct Materne fut ordonné évesque de Tongre. et luy donna un thrésor et place pour fonder des églises. Ibid'.

Ordonnances du roy Pierre qu'il fil avant son trespasseincut. Ibid.

Fondation de deux églises à Colongne par sainci Materne en l'an cent seize. Ibid.

Comment Huy fui convertie à la foy crestiennc par sainct Materne. Fol. 33.

S'ensieull la conversion de Dinanl et commeut Dînant esloil appellée Arche. Ibid.

Comment ilz se convertirent à la foy de Jésus. Ibid. Comment .\rche mua son nom et fut appelle Dînant , et a deux églises. Xostre-Dame et S'-Eslienne, que sainct Materne y fist fonder, et baptiza la ville sur le nom de Dinanl. Fol. 34.

Comment sainct Materne vint à Sedros . qui est maintenant appellée Namur. Ibid.

Ainsy fut Namur convertie . qui par devant se nommoii Sedros. Ibid.

Comment Namèche fut convertie et appelée Nanièche. Ibid.

Comment Clément, S' de Chyuey, vint à Namèche parler à saint Materne. FoL 33.

De Cyney. Ibid.

Comment sainct Materne s'en va à Cyney. Ibid. Sainct Materne fonda l'église Nostre-Dame aux despens du chevalier en sa ville de Cyney. Ibid. Comment Noslre-Dame d'Aveir fut fondée. Ibid. Sainct .Materne s'en va en Frise pour prescher et convertir les gens qui estoient tous idolâlres. Fol. 36.

Comment Tongrois allèrent en Danemarck pour ravoir leur évesque. Ibid.

C<imment les deux osU se joignirent 1 ung à l'aultre. Ibid.

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