In-4°. Écriture du xvc siècle
7498. — 3 -— Écriture du xvi» siècle, papier. Dans beaucoup d'endroits, les vers y sont écrits de suite et par lignes continues, comme la prose. Il diffère des autres par de nom- \ breuses variantes surtout dans les com-
^ mencements.
T. V, p. 101-131 des Notices.
Etude de ce roman d'après les diverses copies de la Bibliothèque nationale.
974. — Legrand d'Aussy. — La bataille dos sept arts, fiction critique et satirique, par Henri, d'Andéli, Tirée des Mss. 7218 au folio 135, et S. Germ. n^ 1830, au fol. 112 V».
T. V, p. 496-511 des Notices.
Cette pièce a été publiée vers le déclin du xiw siècle.
975. — . — La bataille des vices contre les vertus, pièce satirique, par Rutebeuf, tirée du Ms. 7218, au fol. 326 v».
T. V, p. 404-411 des Notices.
Pièce satirique contre les Dominicains, qu'on nommait à Paris Jacobins, et contre les Franciscains, ou Gordeliers que protégeait le roi Saint-Louis.
976. — — La branche aux royaux lignages, poëme histori(iue. Mss. 10298-3.
T. V, p. 238-242 des Notices.
Ce ms. a été donné à la Bibliothèque par Du Gange. L'auteur était d'Orléans né de la Guillerie et se nommait Guillaume Guiart. Son histoire ne traite que de sept rois de France : elle commence par Louis-le-Gros et finit à l'année 1306 du règne de Philippe-le-Bel.
977. — . — Brichemer, épître badine du môme auteur [RutebeufJ. Manuscrit 7218, fol. 315 V»; manuscrit 7615 fol. 78.
T. V, p. 412-414 des Notices.
Notice littéraire sur le mélange régulier, au milieu du xni« siècle, des rimes masculines et féminines. Le Urichenici" de Rutebeuf est composé de trois Btances, chacune de huit vers sur deux rimes, masculine et féminine, redoublées et croisées.
978. — . — Le débat de Félicité, Bel^. n*> 72, fol. p", couverlure eu velours bleu.
T. V, p. 542-5 'j5 des Notices.
Gette fiction philosophique est de Cliarles Soillot, filleul et secrétaire de Charles, comte de Charolais, fils d(î Philippc-le-Bon, et duc <le Bourgogne après la mort de sou père. L«; Débat de Félicite est un plaidoyer sur le bonheur par dame Église, dame Noblesse et dame Labeur, les trois ordres qui constituaient alors la nation.
979. — . — Dit d'aventures, conte burlesque et critique, tiré du Manuscrit 7218, fol. 343.
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iLiZii es outre une histoire de Grisélidis en
i-i KerJersic encore : !• Un traité moral du jeu des r^.ir^ri;. PAT Jean de Vignai. — 2». Mélibée et Pni- ItZj-.k: 5* 'esarae, par âiristine de Pisan. — 3« La ^e>: .iric^ ce îa m^me à la reine Isabeau, en 1405, p: ir Ter^ti^r à donner la paix à la France. — i» Le iK«^aie de FauTel.
9S1. — . — La fc-lle et la s2^, Uriion morale et dialognée, tirée du manuscrit 72! j, au folio 3ax
T. V, p. St^XxQ ^es -V.Vj.-^*
Pièce en Ters île it svIIâL^Ss. iiTîsès par quatrains sur une même rime.
98*2. — . — Imace du xnonie Tableau de rUnirers).
N-' TtïïS.
?ivl. Tr>ès bien écrit et très beau.
Con.ie li^ 167. f> f<irTo. Écrit en 1270 par Jacquemin Dacre.
La M.
Bi^ol.
Baluze.
Mss
<197. A. Imparfait.
IS. Bien conserré et très lisible. Il contient, en outre, plusieurs autres pièces, U Volticraire, le Lapidaire^ U Bestiaire, U$ Fables d'Esope^ par Mario de France, et un Traité des péchés, eu prose.