‹ La Bibliothèque nationaleChapitre 136 sur 164 · AM · texte numérisé non relu

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S«<rierm. 23:^2. A la fin de celui-ci est un conte de la Licorne, S»-i.ieriu. *J7-iO. Il contient, en outre, un Roman du S^GraaL Ce

ms. appartint & Fauchet, lequel a écrit eu marge quelques annotations.

^t9S B. Son titre se trouvant altéré, une main moderne l'a intitulé par erreur Vers sur Vastro^ iiomie.

toi. Exemplaire superbe pour la beauté de récrij turc et pour sa conservation. Il contient éga-

l lement d^autres pièces : U Bestiaire d^amour

1 en prose, et le Tournois d'antichrisi,

bien écrit.

Belg.

\ 220. in -i» vélin, bi( / 221. folio obloiig.

! 222. \i\-V\ écriture

ire très lisible.

V 223. in-i«\ ins. sans valeur.

Aiicion fon»ls. Sans u». in-8«, vélin, écriture du xiii« siècle,

trcs lisible, bien conservé, figures mieux

dessinées que dans la plupart des autres. Le

! relieur a mis au dos, de Clbrigo, en rouman.

Outre V Image du monde, il contient encore le Bestiaire et un 3« poème, te Lapidaire, T. V, p. 243-260 des Notices.

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Ce poème traite du ciel et de la terre, de Dieu et de Phomme, de la géographie, de rastronomie, de Thistoire naturelle et des autres sciences alors connues. L^auteur, Ornons, Ta écrit en 1245, époque désignée parle plus grand nombre de ces mss.

983. — Iiegrand d'Ausay. — I.e jeu spirituel de la paume ou de Péteuf. Manuscrit Belg, in-fol. vél. n» 60, écriture du xv« siècle.

T. V, p. 150 des P/otices.

984. — . — Le Lucidaire. Manuscrit la Vali. n*» 2709, vélin, écrit, du xiii» siècle, ouvrage mystique et théologique, en vers français.

T. V, p. 155 des Notices,

Acheté à la vente la Yallière. Ce n'est quMne traduction ou imitation de VEluddarium, production du xii« siècle.

985. — . — Le mariage des sept arts, conte philosophique par Tainturier, tiré du Ms. 7218, fol. 257 v<».

T. V, p. 490-4^ des Notices.

986. — . — Notice de l'ouvrage manuscrit, intitulé Le Chevalier errant, par Thomas, marquis de Saluées, m* du nom, mort en 1416.

Ms. Belg., In-fol., n» 193, vélin, miniatures, ornements et lettres en or et en couleur, écriture du commencement du xv siècle.

Cet ouvrage est une fiction de songe. Thomas s'y qualifie Chevalier errant parce qu'il est censé voyager et que, dans ces courses errantes, il visite successivement la cour d'Amour, le palais de Fortune, et le séjour d'une dame de bon conseil, qu'il appelle Connoissance.

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