‹ La bienheureuse Thérese de l'Enfant-Jésus (volume 2)Chapitre 108 sur 115 · PRIÈRE · texte numérisé non relu

PRIÈRE

pour obtenir la Canonisation de la Bienheureuse Thérèse de 1’ Enfant-Jésus et solliciter des grâces par son intercession.

O notre Père des Cieux qui, par la Bienheureuse Thérèse de FEnfant-Jésus, voulez rappeler au monde l'Amour miséricordieux qui remplit votre Cœur et la confiance filiale qu’on doit avoir en vous, daignez augmenter encore la gloire et la puissance d’intercession de Celle qui fut toujours votre enfant si fidèle, en l’appelant au suprême honneur de la Canonisation, et donnez-lui de vous attirer chaque jour un très grand nombre d’âmes qui vous loueront éternellement.

Bienheureuse « petite Thérèse », souvenez-vous de votre promesse de faire du bien sur la terre, répandez avec abondance votre pluie de roses sur ceux qui vous invoquent, et obtenez-nous de Dieu les grâces que nous attendons de sa bonté infinie.

O Dieu qui avez embrasé de votre Esprit d'Amour l’âme de la Bienheureuse Thérèse de l’Enfant-Jésus, accordez-nous de vous aimer, nous aussi, et de vous faire beaucoup aimer. $

Les personnes qui reçoivent des grâces par l'intercession de la B“ Thérèse de l’Enfant-Jésus sont priées d'en communiquer le récit au monastère des Carmélites de Lisieux (Calvados).

à la Bienheureuse Thérèse de l’Enfant-Jésus.

Paroles de Mère ISABELLE Du SACRÉ-CŒUR i du Carmel de Lisieux. Prètre du S. C. de St-Quentin.

(Le 1* couplet et son refrain ont été composés exclusivement pour

GANTIQUE

les fêtes de la Béatification.)

Salut ! « petite Reine », à douce Bienheureuse !

Elle est sonnée enfin cette heure radieuse

Qu’appelait la ferveur de nos brülants désirs |

Impatients et fiers de proclamer ta gloire,

Nous tressaillons d’ivresse en chantant ta victoire : Elle met fin à nos soupirs |

REFRAIN

Oui, ton triomphe en ce jour nous console Salut! salut! tendre petite Sœur !

Sur ton front pur, garde cette auréole, Et sur l’Autel pose ton pied vainqueur

I bis Bienheureuse Thérèse, Ô pure Sœur des Anges, O Vierge, tu passas au-dessus de nos fanges, Et ton cœur innocent vola vers le Seigneur.

Lui, de son doux Amour, il prévint ton enfance ;

. Et cet amour devint comme un abîme immense

D'une insondable profondeur. L

REFRAIN

Préserve-nous des terrestres souillures, Garde à notre âme ou rends-lui sa blancheur ; Oh ! prête-lui tes mystiques parures,

Ton idéale et céleste candeur |

Musique du R. P. Comte,

Cantique. 593

Salut ! enfant de paix et guerrier magnanime,

Ange consolateur, patiente victime !

Salut ! harpe joyeuse et vase de bonté,

Lumineux chérubin et simple violette !

Salut ! vierge prudente et douce pâquerette | Salut ! rose de charité !

REFRAIN

Si le Très-Haut te donna tous les charmes Et, dans tes mains, s’il a placé des fleurs, C’est qu'il voulait, par ces fragiles armes, Vaincre et sauver la foule des pécheurs.

Tu formais ici-bas des projets grandioses,

Sur le point de mourir, tu nous promis des roses,

Pourquoi pas d’autres fleurs du céleste Jardin ?

Ah ! nous avons compris la poétique image :

C'était, dans ton aimable et suave langage, Nous promettre l’amour divin !

REFRAIN

En répandant cette onde parfumée, Tu fais connaître et bénir le Seigneur ; L’humanité, frémissante et charmée, Admire et loue, en toi, son Créateur.

O Bienheureuse enfant, nous te livrons nos âmes! Viens leur communiquer tes séraphiques flammes : C’est le plus précieux et le suprême don; Vers le Ciel, guide-nous, par ta petite voie ; Epanche en nous l’amour, l'humilité, la joie,

La confiance et l’abandon,

REFRAIN

Près de Jésus, dans le chemin d’enfance, Fais-nous marcher, voler joyeusement ; Tout notre espoir repose en sa clémence, Nous voulons vivre et mourir en l’aimant.

Le Cœur divin déborde et son amour le presse... Tu t’offris en victime aux flots de sa tendresse, Et lui, comme un torrent, t’inonda de ses feux. De sa suavité, tu fis l’expérience, L Et tu nous le montras plein de compatissance, Doux et miséricordieux.

REFRAIN

Petite Reine, entends notre prière :

Tous, nous rêvons une place à ta cour ; . Enrôle-nous sous ta blanche bannière,

Offre à jamais nos cœurs au Dieu d’amour.

Nota. — Ce cantique est édité séparément : PARTITION COMPLÈTE, avec runs d'orgue et de harpe ; et PARTITION DES VOIX SEULES.

En vente à l'Office central de la B" Thérèse, 48, boulevard Herbet Fournet, Lisieux (Calvados).

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