Untersuch. ilber'das Chlorophyls, loc. cil
aurait probablement à considérer qu'une phylloglaucine. Quelles que soient les espèces vertes mélangées, la Nature les dispose vis-à-vis de la lumière toujours de la même façon pour remplir les mêmes fonctions : celles de respirer et d'assimiler.
Les chlorophylles organoïdes, les phylloglau- -cines, n'ont pas d'histoire chimique, n'ayant jamais été tenues en mains*
Quelques faits saillants relatifs aux chlorophylles mortes viennent d'être énumérés. Certes, ces matières colorées vertes qu'on a décrites peuvent être bien variées, mais on est enclin à vouloir les rattacher à un type déjà connu. Elles jouent cependant un rôle assez important dans la Nature pour ne se rattacher qu'à elles-mêmes.
Le passé nous a fait connaître des organisations chimiques nombreuses, mais toute constitution nouvelle ne demeure pas interdite. On peut, à la vérité, se flatter de connaître les fonctions simples, et c'est à ce point de vue seulement qu'il est permis de se demander quelle est, théoriquement, la fonction à laquelle se rattache le noyau permanent des chlorophylles, le noyau moléculaire qui porte la bande d'absorption principale, bande qui disparaît par réduction et reparaît par oxydation à la lumière (Timiriazef).
Stokes *, en 1804, compare la chlorophylle à la